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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Histoire d’une pierre Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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andre Cet utilisateur est un membre privilège
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  Publié: 27 déc 2018 à 16:57
Modifié:  29 déc 2018 à 02:53 par andre
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Histoire d’une pierre

Au tout début de cette histoire, une communication téléphonique du très beau département de la Guadeloupe, la charmante voix de Véronique se fait entendre, pour positiver, positiver et l'on passe à la discussion des dernières nouvelles de la métropole. Je lui raconte les potins mondains du village, les travaux de bricolage dans la maison et la présence de mon neveu Frédéric venu pour me soutenir dans une période médicale des plus délicates. Dans sa démarche la plus simple, il prétendra être là, pour s'occuper du jardin, mais moi, je retiens l'appréciable et discrète mise en place des mille petites choses facilitant mon existence momentanément limitée. Nous papotons et la conversation se porte sur mes occupations présentes.
Je suis sur un travail précis à réaliser pour une petite sorcière, qui me demande une pierre depuis très longtemps et moi, je traîne des pieds pour des raisons de santé. Précision à prendre en compte pour bien comprendre cette histoire. Une pierre de cette catégorie n’est pas une pierre de soutien, que l’on donne à une personne, pour apaiser ses souffrances, dans le but de renforcer l’action des soins médicaux. C’est une pierre totalement personnelle, servant de catalyseur à la projection d’une forme pensée. (En traduction, pour simplifier, envoyer un ou des souhaits amplifiés et les projeter en vue de leurs réalisations.) Cette pierre est totalement personnelle comme je viens de le dire, il est important de le souligner, personne ne doit la toucher, autre que le porteur de la pierre reconnu par elle. Là, le futur porteur de la pierre doit en faire la demande où se la fabriquer lui-même, s’il en maîtrise les trois niveaux de sa réalisation.
Précision faite, je reviens à notre conversation téléphonique. Hasard du moment, coïncidence, ou opportunité de notre conversation, appelle-le comme tu veux, mais au moment où je termine ma phrase sur la petite sorcière, dans une exclamation de mouette rieuse, tu me rappelles à ton bon souvenir. Oui ! Tu n'as toujours pas ta propre pierre et je devrais me dépêcher de remédier à ce manque, ne serait-ce que pour pouvoir l'utiliser à distance sur moi au titre d'un retour d'amitié. Surpris et touché de cette déclaration, je tente de gagner un peu de temps et te propose en détour de conversation, d’attendre votre passage en métropole.
J'explique, pour faire une pierre, il faut souvent plusieurs jours, semaines, mois, pour trouver ce qui semble à première vue un simple caillou. De plus, je ne suis pas dans les meilleurs moments de ma condition physique, du point de vue de la santé. Le travail que j'ai entrepris ne dépasse pas les limites de mon clavier, avec comme espoir de retarder la livraison de la première commande. Mais le sort en est jeté, je réalise malgré moi qu’il y a une véritable demande dans les règles, surtout quand tu insistes par deux fois pour que la pierre soit expédiée ce lundi.
Le téléphone raccroché, je prends soudain conscience de me retrouver dans une sorte de mission impossible. En traitement, en prévision d'une opération, je suis trop fatigué pour réfléchir, ensuqué par les pilules qui calment, calment, je m’endors dans le fauteuil et c'est mon neveu qui me réveille pour me dire, le film est fini, tu serais mieux dans ton lit. Dans un dernier réflexe comateux, je lui dis que demain matin, on fera une petite balade et le rideau se lève sur le monde des rêves ou se ferme sur une réalité quotidienne de ma vie.
Dimanche matin, je viens de déjeuner et je suis dans le fauteuil en pleine réflexion, je pars sur le principe de laisser faire les choses. J'ai du mal à contrôler les événements, en plus on a annoncé de la pluie, mais quelque chose me pousse à écarter de la consommation du matin, les petites pilules rouges de mon traitement. Vers huit heures trente, je pars en voiture avec Frédéric direction la rivière à deux kilomètres de la maison, j'ai pris la canne en prévision de marcher, le goudron ne va pas jusqu’au bout de notre itinéraire. On arrive au chemin des vignes et la terre n’est pas encore détrempée, mon neveu tente le coup en prenant une traverse le long des alignements de souches. Nous voilà arrivés sur la partie la plus basse de la rivière, même le portail de protection aux inondations, mis en place par la municipalité est ouvert, pourquoi s’en priver ?
Nous sommes maintenant, sur l'un des bords du cours d'eau, on marche tranquillement, toute ma concentration se porte sur le sol. Dans un enchevêtrement de pierres sur pierres, mes yeux scrutent les formes et les couleurs pouvant attirer mon attention. Frédéric me demande ce que je cherche. Réponse lancée comme un réflexe par mes retours de pensées "une pierre qui me parle !" Il se demande dans l'étonnement perceptible de ma réponse, si Tonton n’a pas la fièvre et discrètement me fait remarquer que le temps est à la pluie et que nous serions bien mieux à la maison. Malgré les remarques et questions légitimes, là où nous nous trouvons, nous ramassons une vingtaine de cailloux. Le temps sombre et couvert de nuages nous pousse à faire demi-tour dans nos investigations et à prendre la sage décision de retourner nous abriter d'une pluie fine, mais pénétrante. La voiture offrant un abri salvateur face à l'humidité ambiante, un rapide point de la situation nous démontre les risques de nous embourber sur ce terrain en bordure des vignes. Frédéric manœuvre promptement pour nous ramener vers le chemin goudronné et prendre la destination de notre point de départ, l'habitation familiale.
Notre but atteint, pour nous réconforter boisson chaude et bûche dans la cheminée.
Oui ! Monsieur, madame, un feu de bois, cela existe encore dans les grottes de certains lieux reculés des territoires du sud. (Bip ! un bip de censure sur la localisation par souci de tranquillité).

Le temps d’une petite pause, repos bien apprécié et un rayon de soleil vient frapper la vitre de la véranda, comme pour dire au boulot. Surpris par la tournure des événements, je me laisse guider et demande à Frédéric de me donner un coup de main pour préparer le matériel. Mon aide malade se retrouvant en chômage technique du fait de l’instabilité du temps, il se prête volontiers à ce que je lui demande, plus par curiosité, je suppose, que par conviction sur la finalité de mes actions. Il me regarde avec un air un peu amusé, verser les pierres dans une brouette remplie d’eau. La sélection commence par le nettoyage, le brossage de chaque pierre une à une, examinée sur toutes les coutures pour en déterminer des signes qui en feront des candidates possibles. Six pierres sont éliminées dans cette première étape, puis les autres postulantes sont alignées sur une table, prêtes à être trempées dans un bain d’acide chlorhydrique pour désincrustation. De l'application méthodique de ce traitement acide, quatre pierres sont sorties impropres à la poursuite du travail de sélection. Un test de solidité est appliqué à chaque postulante, pression, vibrations multi-chocs et ce sont cinq autres pierres qui partent à la casse. À ce stade d'avancement, il me reste cinq candidates possibles à examiner à nouveau sur toutes les coutures, marquer les impuretés au crayon noir et tracer quelques lignes de coupes. Vient ensuite le premier travail de meulage en cherchant à respecter l'orientation de formation de la pierre, le dessin des veines colorées, la forme, l'image du caractère de la pierre, dans cette action, deux pierres sont cassées sur la meule.
Il va bientôt être midi, il reste trois pierres totalement différentes, j'ai un petit faible pour une que je nomme la Noire-or, forme ronde, bon maintien dans le creux de la main, du caractère, couleur noire avec des paillettes couleur or. La pierre se dévoile au creux de mes mains, je suis dans un autre monde. Constatation, rebelle à travailler et rugueuse, il faudra plusieurs heures pour la rendre lisse au toucher. À sa suite, une pierre un peu plus grosse de forme allongée, de couleur rose, traversée de lignes noires et grises, c’est la Rose, stable en main, lisse et agréable au toucher. Dans ma lancée, je tente de déchiffrer les signes tracés sur la totalité de la pierre et ne récolte que des données sommaires. Plus pudique, peut-être, la pierre veut garder son secret dans l'attente de se révéler. En dernier quelque chose qui fait penser à un galet aplati, en granite breton couleur gris clair, venu se perdre dans notre région, bien loin des légendes sur les pierres bretonnes. Rien, pas la moindre sensation, la magie des côtes baignées par la mer, pas la moindre découverte de symboles, le minéral me semble éteint, sans présence d'énergies intérieures. Pourtant, elle est là avec toutes les pierres ramassées dans les eaux vivantes de la rivière, une de plus à garder ses secrets. Certaines pierres sont endormies dans leur temps et ne retrouvent une activité qu'à la prononciation de certains mots et gestes, mais on s'éloigne du sujet.
Retour à une réalité plus palpable, brouette, eau, brosse, acide, crayon à bois pour marquer les coupes, mesure de calibrage, test de perçage et un regard furtif sur le temps qui ne ment pas et passe sans relâche dans sa course matinale. À midi plus quelques minutes les pierres sont tout juste dégrossies et calibrées. Je pense avoir trouvé une candidate, mais à la sortie du dernier bain de lissage, la Noire-or est toujours trop rugueuse. De dépit, je la jette dans l'eau trouble de la brouette. Il me reste deux pierres, une rose qui a perdu ses rayures et une sorte de galet granite gris clair se refusant à mes tentatives de perception de l'élément, je ne vois toujours rien. J’abandonne le travail à la grande satisfaction de mon aide dévoué, un moment de calme se présente dans l'attente d'un repas aiguisé par l'air de la campagne.
Manger ou se sustenter, pour une expression plus riche, nourrir son corps dans l'intention de poursuivre simplement le processus de vie. Trêve de philosophie, il nous faut du miam, réalité du moment, pas le temps ni l’envie de faire la cuisine. Entre la langouste rêvée de la Guadeloupe, promise dans les bla-bla de notre communication téléphonique de la vieille et l’idée d’un dernier bon repas avant l’opération (façon peu optimiste de parler), je me décide à partir avec mon chauffeur au Lotus bleu, restaurant self asiatique qui vient de s’ouvrir à (bip).
Pas de regret, bien sûr, les grosses crevettes asiatiques ont demandé un peu d’imagination pour être au niveau des langoustes de Guadeloupe. Mais faute de mieux ces grosses gambas grillées, ont fait l’affaire. Le cadre exotique, le choix de la nourriture, la discrète musique d’ambiance asiatique et le sourire des petites serveuses ont bien détendu l’atmosphère. Même Frédéric a trouvé dans ce lieu, son bonheur culinaire, en prenant son repas chinois favori, steak, frites (sans commentaire).
De retour à la maison, chaleur, fauteuil, boisson chaude, Frédéric me quitte et reprend la route pour retrouver sa famille à (bip).
Vers quinze heures, je somnole et me prépare à regarder un documentaire tranquillement. Toc, toc visuel du soleil sur la véranda pour rappeler qu’il reste du travail à finir. Bon, je retourne au turbin, que ne ferait-on pas, par amitié ! Le problème est que je suis toujours dans le brouillard, ce n'est pas comme d’habitude, le temps me stresse et me présente de nombreuses impossibilités de réalisations. À mes actions répétées, se joignent toutes sortes de propositions sournoises, ça fera l'affaire, bâcle le travail et toutes les excuses que l’on peut trouver pour traîner des pieds. Malgré toutes ces barrières de bonnes raisons, il faut avouer qu'il n’en manquait pas à ce moment-là pour être invité à renoncer. Une sorte de confiance extérieure m'incite à persévérer dans cette méthode de recherche pas à pas. Une procédure à petits pas, sans autre retour d'explication qu'une application stricte des règles de traitement et de manipulation à appliquer à chaque fragment minéral. Je poursuis avec résolution tous les travaux en cours sur ces pierres, oui, mais ! Dans une sorte de brouillard personnel éloigné de toute certitude. Tournées, retournées, essuyées, regardées et toujours insatisfait, le regard est à nouveau porté sur les deux pierres présentes sur la table.
Un geste, même pas réfléchi dans son action réflexe, me porte à m'immerger les mains, dans le but de fouiller l’eau terreuse couleur marron sombre de ma brouette. Sorti de mes rêveries de pensées, peut-être par la sensation de froideur de l'eau, mes mains parcourent au toucher des formes invisibles pour en extraire des pierres éliminées le matin même. Avec trois unités venant de faire surface, le compte passe à cinq pierres, nouveau brossage, étude d’angle de coupe, surprise, la noire aux paillettes d'or, toujours rugueuse vient de refaire surface ! Je rejette deux pierres fendues, il m’en reste trois, ce sont celles du matin déjà nommées, je suis à mon point de départ. Après plus de trente minutes d’acharnement le taux de rugosité de la pierre noire aux paillettes d'or, semble approcher de son seuil acceptable, la pierre redevient présentable.
Bon ! Pour détendre la situation prenons les choses avec le sourire et un peu d’imagination, nous sommes en direct de la grande star académie de la pierre qui brille, pour assister aux finales. Devant nous se présentent des candidates pourvues d’un nom, ne témoignant que d’un lointain rapport avec la définition exacte des minéraux. Dans ce classement, en première, la rose pulpeuse et calme, en seconde, la noire aux paillettes d'or, rugueuse et mystérieuse, en troisième, le galet granite couleur gris clair, texture lisse et personnalité à définir. Au fil des travaux de taille, de ponçage, le morceau de granite peut se caractériser comme lisse et froid au toucher. Dans l’attente du retrait d’une candidate, vers dix-huit heures un nouveau classement s'impose, noire aux paillettes d'or, rose, granite. Vers dix-neuf heures après un ponçage fin à la main, passage au four, dans l’attente de la stabilisation des pierres, un nouveau classement voit le jour. Noire aux paillettes d'or, granite, Rose.

Je fais la pose et jette l’éponge, j’abandonne, rien de vraiment positif pour me guider, je vais manger mon yaourt et regarder un film. Avant la fin du film, je prends les trois pierres et les dispose devant la cheminée sans faire de calcul de position, un tour sur l’ordinateur pour finir et imprimer le texte des premières explications sur l’utilisation d’une pierre. Préparation du petit paquet à expédier et de quoi envelopper pour amortir les chocs du transport, dernier tour d’horizon, plus un mot au dodo.
Lundi matin après le bain, tout va bien (c'est pour la rime).
Les pierres sont devant la cheminée, avec un grand linge la première pierre est frottée énergiquement pour la faire briller, la Noire aux paillettes d'or, très récalcitrante à cette action saute du tissu et va se cacher sous la table. Ça commence bien à quatre pattes pour retrouver la rebelle, mais je prends l’acte pour un signe, de toute façon, je n’ai pas le choix, à moins de jouer à pile ou face ou peut-être à utiliser la vieille incantation de nos premières années d'enfance. "Ça sera toi qui seras choisi, mais comme le monsieur ne le veut pas ça ne sera pas toi !" La rose se laisse faire et brille de plus en plus comme pour me donner de l’espoir, le sourire revient, mais au moment de la poser, elle traverse la table sur toute sa longueur. Que se passe-t-il ? La dernière pierre est prise dans le chiffon sans ménagement avec un peu d’énervement, ce n'est pas conforme à la préparation habituelle toujours ce doute ? Suite à ces vigoureuses manipulations, la pierre sortie de son chiffon est, quoique muette pour moi, agréable à voir et toucher. En reprenant la définition donnée aux pierres au début de la sélection, je fais une petite pause pour consulter mon dictionnaire.
Granite : roche magmatique plutonique, bon, me voilà bien avancé. Je rassemble les pierres sur la table et pose mes mains dessus en remontant à l'origine de ma trouvaille. Allez, bon pour le galet en granite, un peu d'onguent Sempiternel et en quelques mots, sortis d'un manuel des œuvres de lumières, la messe est dite. C'est emballé, ça va être pesé et expédié par le préposé des PTT, un papier, un stylo, une adresse d’expédition et le tour est joué.
Arrivé à la poste, il y a du monde, je prends la file d'attente, durant ce temps de patience forcée, dans ma tête c'est un ruminement de pensées en permanence et tout ça par manque de certitude. Mon tour venu, prise en charge du colis, règlement, merci, au revoir. Sur le chemin du retour, une réalité se fait jour en réalisant les dernières actions, l’expédition a été faite en courrier normal, donc sans reçu de suivi d’expédition, ce n’est plus du doute c'est de l’incompréhension. Mais les choses les plus simples peuvent se compliquer, en constatant sur la table du salon, l’oubli fatidique des feuilles imprimées la veille. Vite une enveloppe, un stylo, l’adresse, un timbre et je cours (façon de parler, je me déplace) vers la boîte aux lettres tout en pestant dans ma tête contre cet oubli fâcheux. Je viens d’expédier quelque chose dont je n’ai ni la certitude qu'il s'agisse du bon choix, ni une preuve d’expédition ? Si on pouvait me donner un petit signe, juste pour me tranquilliser dans cette période où le calme devrait être mon seul guide. Je fais une demande mentale, on ne sait jamais, si l'un de ces fonctionnaires à plumes qui gravitent dans les cieux éternels consentait à me soulager du poids de mes questions.
Arrivé devant la boîte aux lettres, la belle Jaune, marquée du blason de la poste, un détail me saute aux yeux au moment d’enfourner la lettre, je regarde le timbre ! Grand fou rire, tu vas pouvoir le constater de toi-même ma chère Véronique, c'est incroyable comme coïncidence dans cette drôle d’histoire.
Eh oui le timbre pris au hasard dans la précipitation de l’action ? Suspens, Tamm, Tamm, Tamm !

Le timbre représente les alignements de pierres en granite de Carnac, en Bretagne et c'est la Granite, que j'ai expédiée.
Grosse bise à bientôt à (Bip) ……..
Bip, bip, bip…..








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  André Pierre
Sybilla

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  Publié: 28 déc 2018 à 16:13 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir André,

Magnifique récit poétique !



Belle soirée !
Mes amitiés
Bonnes fêtes de la St Sylvestre !
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
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  Publié: 28 déc 2018 à 16:47 Citer     Aller en bas de page

Le bonsoir poétique, Sybilla

Merci de ton passage et de tes petits mots qui me font chaud au cœur

Mes meilleurs vœux poétiques pour la nouvelle année







André

  André Pierre
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  Publié: 29 déc 2018 à 03:02 Citer     Aller en bas de page

Le bonjour poétique, ODIN

Merci de ton passage avec un commentaire juste dans son propos.
Je fais une petite mise en page de suite pour donner un peu de souffle à la lecture.


Meilleurs vœux 2019





André

  André Pierre
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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  Publié: 30 déc 2018 à 04:47 Citer     Aller en bas de page

Mon très cher André...,

Votre prose est aussi vivante que vos vers et je n'aurais pas décroché de sa lecture pour tous les diamants du monde... J'ai dévoré ce texte comme un de ces sucreries que j'affectionne et tout particulièrement... l'atmosphère qui s'en dégage...
A la fois l'extérieur avec la quête des pierres que leur observation, leur traitement leur re observation ponctués par les repas et le cerveau toujours focalisé sur l'implication, le choix, le ressenti, la découverte, le doute, l'action et enfin le signe...

Si un jour vous ouvrez votre antre pour un apprenti, ma candidature est d'ores et déjà rédigée... et je regarderai le timbre avant de vous l'expédier à bip...

Merci beaucoup pour cette journée pas ordinaire

Avec ma profonde Amitié... Au plaisir de vous lire à nouveau

Valérie

 
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Il suffit d'oser
   
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  Publié: 30 déc 2018 à 05:14 Citer     Aller en bas de page

André, merci pour cette belle histoire de pierre.
Je suis très sceptique au sujet du pouvoir des pierres.
Mais bravo. Tu as réussi à m'y faire croire. Un instant.
Mon cartésianisme me tuera, dit ma femme.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
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  Publié: 31 déc 2018 à 19:36 Citer     Aller en bas de page

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Le bonjour poétique Valérie, pour ce premier jour de 2019
Je suis comblé par autant d'éloges et je me trouve dans le paradoxe ou les mots me manquent pour remercier.
Je forme des vœux pour revoir fleurir quelques textes de Valérie en 2019
Ainsi une boucle se fermera et un pas vers l'évolution sera pris
Quels que soient les accidents de la vie, notre force intérieure est toujours présente à l'intérieur de nous. Ce texte nous raconte une histoire comme une possibilité à chacun de croire ou non à la réalité de ce texte. Je ne doute pas que Valérie ait choisi une réponse en trois points.
Que cette nouvelle année écarte les images de souvenirs pesants de 2018 et que la première pierre soit posée pour saluer l'année 2019

André
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Le bonjour poétique du premier jour 2019 In Poésie

Tous mes remerciements pour ton passage sur ce texte et la vérité de tes mots qui à mes yeux, en attribuent plus de valeur.
Jais lu plusieurs de tes textes sans oser les marquer d'un passage, IN Poésie et une figure des plus respectable du LPDP.
Merci est partage de l'amitié poétique

André

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  André Pierre
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  Publié: 1er jan 2019 à 17:27 Citer     Aller en bas de page

André, laissez des traces sous mes textes, ah ! puisque vous y faites allusion, ne risque pas de vous faire mordre.

Sous mon avatar il y a cette petite phrase : "Il suffit d'oser".

Bonne à nez, bonne (sans t) et même avec thé d'ailleurs.

Bizzz JB

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  Publié: 2 jan 2019 à 03:47 Citer     Aller en bas de page

Le bonjour poétique du jour 2 de l'an 2019, In Poésie

Un tout petit mot qui fait trace avec une pointe d'Humour lancé juste en début de cette nouvelle d'année.

Une réponse attendue, dans la lignée du "il suffit d'oser"

Une année de partage poétique et de nouvelles découvertes.

Merci de tout cœur pour ces quelques mots sympathiques


À l'occasion, je ne refuse pas, une eau chaude comme le dirait un célèbre gaulois.


Amitié poétique



André

  André Pierre
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