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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 17 jan 2014 à 13:19
Modifié:  18 jan 2014 à 02:17 par Adamantine
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Allez, vas-y, trace ton chemin ! Mais fais gaffe ne laisse pas d'indices. 

On s'en balance, on se balance, je n'hésite plus, et je m'élance. 



"Pour vivre heureux, vivons cachés" ? J'peux pas blairer ces clichés. 


Heureux, de quoi ? Heureux parfois, c'est un virus qu'on n'attrape pas avec du miel poisseux d'espoir, un autre mot qu'on digère mal.



On s'aide tout seul, on lève son col, pas de licol pour nous brider.


Je te dis fonce, je te dis force, mais là encore j'me suis planté. 


Un peu commun, les lieux communs, pas très malin de ma part de me répéter. 


On est puissants, on est fragiles, l'air qu'on se donne est maquillage ;
Les autres n'y voient qu'une image qui rayonne comme d'habitude ;
Ils ne connaissent pas la chanson, les paroles sont tombées à l'eau.



On porte ses peurs sans fléchir, on se ramasse, on se déchire aux barbelés qui nous abîment, abîmes, abysses, ombres aux paupières.
Regards hagards, on guette sans cesse cette clairière, cet "impossible",
On n'en peut plus, on veut partir sans expliquer cette colère qui nous décime.

Cogner sur les murs de béton, tirer à vue sur les néons ;
Au lance-pierre, tout exploser, défoncer les faces de carême,
Briser les chaînes des galériens, de tous ces humains dont nous sommes,
Se détacher pour être "alone".

... Et tant pis si le sang s'écoule, ça fait du bien, ça nous défoule.

Quand je pense à nous j'imagine des animaux montrant les dents, se débattant dans le carcan d'une normalité à vomir ;
les chasseurs ont tendu les pièges des convenances et du bon sens :
A l'esclavage, pas d'allégeance !



As-tu vu un renard piégé, il se débat quitte à laisser une ou deux pattes pour s'échapper ?

Nous avons les oreilles fermées à la pitié, aux faux-semblants, nous écrasons toutes baudruches, la tête dans leur trou d'autruche.


Et on continue à ramer, nos rêves au cœur bien accrochés.

On nous dira que nous sommes fiers, que nous sommes durs et fous à lier.
Mais on n'ira pas réclamer, la sébile pleine à craquer, quémander un peu de tendresse, on ne veut pas de ces faiblesses.



Tu vois, je voulais te l'écrire, à l'arraché, avec mes tripes, dans la forme, c'est pas du Shakespeare, et sur le fond, n'en parlons pas.

Mais ce bout d'mots, il est pour toi.


Et pas d'adieux, pas de quais de gare où on agite les mouchoirs. 

Garde juste ça, tu t'en souviens ? La balle que je t'envoie de loin...





Riagal - Le 17 janvier 2014 -

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Maman Luciole


Tout but est un leurre, seul le voyage est véritable
   
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20 février 2018
  Publié: 17 jan 2014 à 15:40
Modifié:  18 jan 2014 à 12:52 par Maman Luciole
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Texte très très fort...
ça pète, ça rebondit, ça crie, ça gueule, c'est pas content... y a plein d'choses...
On dirait que tu as envie de crier "VOUS AVEZ COMPRIS HEIN !!!!!???"

"On est puissants, on est fragiles, l'air qu'on se donne est maquillage ;
Les autres n'y voient qu'une image qui rayonne comme d'habitude ;
Ils ne connaissent pas la chanson, les paroles sont tombées à l'eau."

Non, t'as raison, ils ne connaissent pas la chanson... et puis les barbelés, oui ça fait mal...


Maman Luciole

 
actuaire
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Dessine tes douleurs dans le sable et grave tes joies dans le rocher... Lao Tseu
   
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29 mai
  Publié: 17 jan 2014 à 18:56 Citer     Aller en bas de page

Texte d'une grande profondeur sur l'état d'Âme de l'Humanité, écrit à l'encre d'une plume en rage, qui n'en peut plus de taire sa colère qui le décime.

Tout est beau dans ce texte ... Cependant j'ai plus particulièrement été touché par les les extraits suivants:

Cogner sur les murs de béton, tirer à vue sur les néons ;
Au lance-pierre, tout exploser, défoncer les faces de carême,
Briser les chaînes des galériens, de tous ces humains dont nous sommes,
...
Quand je pense à nous j'imagine des animaux montrant les dents, se débattant dans le carcan d'une normalité à vomir ;
les chasseurs ont tendu les pièges des convenances et du bon sens [/b]:
[b]A l'esclavage, pas d'allégeance !



....
Nous avons les oreilles fermées à la pitié, aux faux-semblants, nous écrasons toutes baudruches, la tête dans leur trou d'autruche.


Et on continue à ramer, nos rêves au coeur bien accrochés.
.....
Garde juste ça, tu t'en souviens ? La balle que je t'envoie de loin...




Merci du partage de ce texte à méditer.

  « La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. » Romain Werlen.
rimarien
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28 janvier 2017
  Publié: 17 jan 2014 à 22:26 Citer     Aller en bas de page

Lettre ouverte à ne jamais refermer

ça va dans mes favoris,
mais,
Non Riaga, pas de mais
dans mes favoris
un poing, c'est tout!
Mets toi ça dans l'crâne,
mai,
l'est sourd ma parole
on n'est qu'en janvier oui
mais on fera comme en mai
ce qu'il nous plaît
oui, beaucoup plaies
tombées dru
tant ont plu sur ce bas monde

jc

 
rimarien
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  Publié: 17 jan 2014 à 22:26 Citer     Aller en bas de page

Lettre ouverte à ne jamais refermer

ça va dans mes favoris,
mais,
Non Riaga, pas de mais
dans mes favoris
un poing, c'est tout!
Mets toi ça dans l'crâne,
mai,
l'est sourd ma parole
on n'est qu'en janvier oui
mais on fera comme en mai
ce qu'il nous plaît
oui, beaucoup plaies
tombées dru
tant ont plu sur ce bas monde

jc

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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25 août
  Publié: 18 jan 2014 à 02:20 Citer     Aller en bas de page

Il y a une telle force dans ce texte. A lire et à relire pour se booster. C'est à la fois d'une grande profondeur et d'une puissance extraordinaire. Je n'ai pas l’habitude d'être dithyrambique mais je viens de recevoir une grande claque et ça fait du bien parfois.
Merci.

M

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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25 août
  Publié: 18 jan 2014 à 03:44 Citer     Aller en bas de page



Je comprends , oh si je comprends...
Je reviendrai. Mes absences tui connnais le pourquoi...



galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Alponse BLAISE. Cet utilisateur est un membre privilège

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24 août
  Publié: 18 jan 2014 à 10:34
Modifié:  18 jan 2014 à 10:34 par Alponse BLAISE.
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Un texte si fort!!! et même si ce n'est pas du Shakespeare ...c'est une très belle écriture et sans ambiguïté on le comprend, si bien sur on ne se voile pas la face....

Il me fait mal ...il est l'apogée de l'indifférence et de la sauvagerie humaine...

a méditer pour toutes les images et les émotions qu'il contient...

Alex

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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10 août
  Publié: 18 jan 2014 à 12:20 Citer     Aller en bas de page

Une plume enragée, claire, forte, elle envoie de vrais coups de poings - pas problème quand les choses doivent être dîtes il faut les dire.
Amitiés

yvon

  YD
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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15 août
  Publié: 18 jan 2014 à 17:26 Citer     Aller en bas de page

Vous m'épatez là !

Après des essais de réponses "avalées", je tenais (suis têtu ;-) à vous remercier pour votre lecture et vos commentaires. J'en ai été étonné et cela me touche.
Mais il me fallait tout d'abord apporter une nuance à ce texte-provoc' qui comporte des clés (comme toujours, rien n'est simple dans les détours de ma pensée ;-).

Ainsi, ce n'est pas par hasard si j'ai mis le tritre de "hush, hush" qui signifie "chut chut !" en anglais mais ça vous le savez.
Je le souligne parce que , dans cette lettre ouverte, le chuchotement entre en contradiction avec la violence de cette cascade de mots en mitrailles et limailles qui a un côté Shakespearien dans sa théâtralité poussée à l'extrême (exprès).

Je n'aurais pas pu improviser ce texte si j'avais été "hors de moi". C'eût été une colère inutile et purement égotique. Quand on me fait du mal, et quand mon sang russe ne fait qu'un tour, l'émotion portée dans sa plus vive expression soulage parfois mais, ruminée, elle peut être un poison.
Il en va de même pour tous. C'est humain après tout.

Or, dans ce "message", il ne s'agit pas de colère à motif personnel. C'aurait été un coup d'épée dans l'eau, là n'est pas le but.

Je préfère évoquer l'indignation.
"L'indignation surgit de la compréhension d'un état de fait odieux, faux, tordu, mensonger, de sorte que l'insurrection du sentiment contre ce qui est injuste en est la traduction immédiate".
Si nous étions à ce point anétshésiés que rien ne nous choque plus, ne nous affecte, nous serions dans une apathie inquiétante.

Mais l'indignation pour qu'elle ait un impact doit être maîtrisée.
Laisser faire l'intolérable, c'est l'approuver.

Rester cartésiens dans ce refus de toutes les monstrosités d'une société déshumanisée, robotisée, ignorante, paresseuse, qui n'écoute que ses besoins immédiats de consommations ; la crise que nous traversons (les guerres, les intégrismes, les perturbations sociales, économiques et politiques, etc...) peut aussi bien détruire que rassembler.

Et je suis à la fois surpris et heureux -parce que franchement, je n'en espérais pas tant- de ne pas avoir secoué les branches en vain.
Les dieux sont -ils tombés sur la tête ? Je l'ignore; à moins que les Hommes se prennent pour des dieux. Ridicules, certes mais qui ont un pouvoir exorbitant, avec les conséquences que l'on ne peut ignorer.

Merci Ma Luciole (qui est tout de suite montée au créneau), actuaire (qui décortique, voire plus et j'apprécie), mon JC (j'suis pas sourd, j'étais pris en otage dans les limbes du net avec des bingbangbuggs ;-)), Lilia (indeed i know and lucky i am to read you), Magali (si ça te booste, ça me botte !;-), Toi Alex (qui ressens tout de plein fouet avec ta sensibilité hors normes), Hubix (une question de liberté oui, mais je développera l'idée) Ewy (heureux de te revoir), et Yvon (idem, cela faisait longtemps).

A méditer oui...mais pas au pied de la lettre...pour être dans l'action sans haine, sans précipitation. La "vengeance" est un plat qui se mange froid,dit-on. C'est la même chose pour ce coup de pied à l'inertie qui demande réflexion.

La notion d'une certaine décence et justice n'est pas la lave d'un volcan qui se déverse sans discernement, mais une ré-activité .
C'est -et depuis la nuit des temps- le rôle des écrivains, poètes et artistes qui "secouent " les consciences et éclairent les ombres.
Ce n'est qu'un petite goutte de pluie dans un désert mais cela en vaut la peine, non ?!

Hope ne ne pas avoir été trop "boring" mais il fallait (clin d'oeil à JC mettre les choses à plat avec le poing^^).
Bon We à vous ! Et encore mille mercis !

(nb: passez sur les maladresses et les "coquilles", j'ai tenté d'être bref mais c'est écrit sur le vif...et de toute manière, vous êtes libres d'accepter ou pas et d'apporter votre critique...sachant que mes bugggs me donnent du fil à retordre pour les "comments")

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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  Publié: 20 jan 2014 à 17:14 Citer     Aller en bas de page

Coucou, m'sieur !

[citationJe n'aurais pas pu improviser ce texte si j'avais été "hors de moi". C'eût été une colère inutile et purement égotique=]Mettre la citation ici[/citation]
Ben, vi, rentre (un peu) les griffes

Un texte que je glisse dans les favoris - après l'avoir lu déjà 5 fois. Je crois que cela n'a pas été dit encore : j'apprécie beaucoup le rythme de la diatribe et quand tu t'élances et que tes mots courent en grandes enjambées. Reprendre du poil du tigre, je dis oui, dans l'indignation ou la rage de ne pas se conformer aux normes imposées.

Merci pour la nuance qui m'a permis de répondre.

Kiss, Brother,
Cath



 
marchepascal Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 21 jan 2014 à 16:06
Modifié:  21 jan 2014 à 16:08 par marchepascal
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Cette balle je l'attrape elle m'éclate bien,
Dit...
Tu rebondis dans une flaque qui nous éclabousse
Tu fuses en faisant le beau qui va dans le mur
Je te souhaite un amorti digne de tes mots ( maux )
Franchement tu me plais depuis le début !!
Je lis avec plaisir tes propos sont à cœur ouvert!!!
Pourquoi???
Je ne sais pas vraiment...
Tu le sais toi hein tu le sais!
Ça te regarde, moi je te comprends souvent
Et j'admets que tu as raison
Que tu me touches ( nous touche )
Alors oui bien sûr je suis très heureux de me lâcher
" Pour toi "
Parce que tu n'hésites pas à le faire...
Ce qui apporte une grande authenticité à tes écrits !!
Ils sont très puissants tes écrits, ils sont émouvants
Voilà pourquoi je suis sur LPDP , grâce à des êtres
Comme toi Cher Ria


Marché

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Chris-Charmeur


Don't wake me up !...
   
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10 novembre 2018
  Publié: 23 jan 2014 à 12:25 Citer     Aller en bas de page

Il est parfois difficile d'écrire en expliquant des schémas de pensées et non pas un écrit pour dire "Voilà, ce que je pense réellement, comment je suis"... Bon, ce n'est pas seulement la vie du voisin qui nous serait complètement étrangère...
Non, cette force vient d'un savoir à dire dans un des schémas adéquate, la plume aussi... Qui ne pourrait pas si voir aussi dans ce texte ?... Alors, arrêtons de raconter le pourquoi en quoi celui on écrit cela, lisons simplement le comment cela a été écrit pour apprécier cette plume qui arrive à nous surprendre par son réalisme... Le reste ?... On s'en tu sais quoi...



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RiagalenArtem


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  Publié: 24 juil 2014 à 08:17 Citer     Aller en bas de page

@ Cat'Sist' : Re-connecté at last. 'fin, j'espère que mon câble de va pas imploser ;-). J'attrape la balle...elle est à blanc, don't worry ;-).
Kisses daragaïa.

@ Marché : Le temps ne compte pas...il fait ses comptes et j'ai les montres en horreur. Quelques mois d'absences ou des années, c'est si peu au final...merci, tes mots touchent.


@ Priviet Broth'. Ben oui, y'a rien de plus à dire. Spasibo pour ta venue pis tout le reste...T'as compris, c'est l'essence-ciel !

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