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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Les tribulations de Bartholomé Marlouf (2) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Fried

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  Publié: 20 avr 2019 à 07:47
Modifié:  2 mai 2019 à 05:52 par Fried
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Là haut sur la colline

La maison de Bartholomé était perchée au sommet d'une colline qui dominait la ville.
Chaque rue et habitation s'étageait en terrasses colorées par des portes et volets aux couleurs pastel. Les lierres et buissons fleuris y ajoutaient une touche de chlorophylle rafraîchissante.

Bartholomé retrouva sa maison, le lieu de toutes ses expériences de chercheur au sommet de la ville. En dehors de quelques expérimentations amusantes avec sa machine à bisous, il s'était spécialisé dans l'amélioration du toi. Non pas de vous, de eux, de nous, de il ou elle, mais de toi. Il va sans dire qu'aujourd'hui «Toi» s'appelait Philomena.

Fulgur tout en se dirigeant vers la terrasse qui leur servait de toit se dit que son maître « du toi » comme un cordonnier mal chaussé aurait bien besoin de Philomena. Il se faufila dans l'entrebâillement de la porte et se figea. Sur la crête du muret qui entourait la terrasse, Crocro était là, lugubre avec sa bande de volatiles éclairés par les lumières de la ville.

Crocro : Croâ
Jax : Croâ, Croâ
Yvan : Croâ, Croâ, Croâ
Tel : Croâ,Croâ.

Les trois corbeaux regardaient Tel d'un air mécontent. Tel se tourna vers eux d'un air surpris et haussa les épaules.

Crocro reprenant : Croâ
Jax : Croâ, Croâ
Yvan : Croâ, Croâ, Croâ
Tel : Croâ, Croâ, Croâ, Croâ ?

Les quatre corbeaux se regardaient en souriant. Ils hochaient délicatement leur tête noire d'un air profondément satisfait.

Au sol, Fulgur aperçu une petite musaraigne qui trottinait insouciante. Approchant silencieusement il se glissa dans l'ombre, seules ses moustaches frémissaient, il levait lentement ses pattes de velours et gagnait insidieusement du terrain sur sa proie. Les corbeaux ne croissaient plus mais regardaient la scène d'un œil gourmand. Cacahuète, car c'était son nom trottinait vers la gamelle du maître de ces lieux, il restait là quelques croquettes à grignoter. Fulgur bondit à la vitesse de l'éclair et s'empara du petit rongeur en découvrant ses dents pointues. Il commença à mordiller Cacahuète puis s'amusa à la lancer d'une patte pour la rattraper de l'autre comme un jongleur.
Crocro l'encouragea :
— Vas-y ne te gêne pas épluche la toute crue cette cacahuète.
Cacahuète qui elle, se démenait et se tortillait s'écria :
— Lache moi Fulgur, tu me chatouilles !
Il répondit :
— Misérable souriceau pour ce soir je me contenterai de croquettes, je vais donc t'épargner.
— Allez espèce de goujat, tu m'en laisses une, j'ai une grande famille à nourrir moi.
— Trêve de bêtises mes amis que s'est-il passé aujourd'hui dans le quartier ?

Pendant que Fulgur écoutait les nouvelles, Bartholomé bricolait tout en préparant le repas. La cuisine était encombrée par son laboratoire à côté de l'évier. Sur une table rustique trônait la machine à bisous une sorte d'usine à gaz en miniature. Son fonctionnement reposait sur la technologie de l'empreinte, cette machine sensible était empreinte d'une humanité profonde. Bartholomé avait recouru à une série de moulages, toute la bande des rousses-pêteuses s'y était prêtée. Ce soir il lui fallait faire son propre moulage puis ajouter les ingrédients. Il hésitait entre faire une bouche en cœur ou un simple sourire, Fulgur qui était rentré discrètement, le regardait faire en se léchant le museau.
Bartholomé utilisa ensuite différentes sortes de fleurs, la rose fonctionnait bien mais il déversa des pétales de frangipanier pour la consistance et ceux d'un flamboyant pour la circonstance.

Le lendemain aux premières lueurs de l'aube, la machine à bisous délivra une série de chapelets de bises volantes qui dévalèrent les pentes de la ville et arrivèrent sur les joues de Philomena comme un alizé parfumé à la frangipane. « Un cadeau en forme d'invitation de la part de Monsieur Marlouf sur la colline. » La collègue de Philomena s'amusait à chantonner :
L'amour, l'amour, c'est le poivre du temps. Une rafale de vent, une feuillée de lune. (M Mouloudji)

 
Sybilla

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29 juillet
  Publié: 20 avr 2019 à 15:39 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Fried,

J'ai aimé suivre le fil de cette histoire !



Belle soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Fried

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24 novembre
  Publié: 21 avr 2019 à 02:16 Citer     Aller en bas de page

Merci pour ta lecture Sybilla.

 
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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24 novembre
  Publié: 21 avr 2019 à 03:09 Citer     Aller en bas de page

où ce fil l'a mené ?

 
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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26 novembre
  Publié: 21 avr 2019 à 03:24 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Fried,

Beaucoup de choses amusantes et bien dites. Un agréable moment de lecture...la suite...
Amicalement
jlouis


Petite remarque en MP

  Poésie, la vie entière
Fried

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24 novembre
  Publié: 22 avr 2019 à 01:38 Citer     Aller en bas de page

Merci Jean Louis :-)

 
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