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LPDP :: Nouvelles littéraires :: No Pasaran Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Allantvers Cet utilisateur est un membre privilège


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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19 janvier
  Publié: 10 jan à 17:44
Modifié:  14 jan à 09:11 par Allantvers
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Miguel est né dans le début des années 20, fils unique d’immigrés espagnols venus en France pour y travailler dans les mines de charbon, non loin de Saint Etienne. Ses parents étaient si rustres et incultes qu’ils n’ont jamais réussi à s’exprimer en français, même après cinquante années passées sur leur terre d’accueil.
Il subissait le rejet, à l’école il était “le sale espagnol” ou “castagnette”. Peut-être aussi le jalousait-on pour sa brillante réussite scolaire, car il était tout simplement le premier en tout, et avec une facilité déconcertante. Pourtant ses devoirs, à la maison, il les faisait à la lueur de la bougie, sans traîner, pressé par ses parents pour qui étudier était une perte de temps, qui ne nourrissait pas son homme, ne servait à rien. Mais sa curiosité était sans bornes, même si elle n’était encouragée qu’à l’école.
Après qu’il fut reçu premier de son département au Certificat d’ Etudes, son instituteur se rendit chez ses parents pour tenter de les convaincre de le laisser poursuivre. Mais malgré l’insistance de celui-ci quant aux vertus des études, Miguel dut abandonner l’école : il fallait aider aux champs, où travaillaient désormais ses parents, gagner sa croûte, on comptait sur lui.
A treize ans il conduisait des camions, tandis que la guerre civile faisait rage en Espagne. Il était déjà passionné d’histoire, et l’idéologie marxiste dans laquelle il avait baigné le séduisait. Il rêvait donc d’aller combattre outre Pyrénées, pour en défendre les valeurs contre les franquistes, aspirait à rejoindre la lutte armée de ses camarades dans les Brigades Internationales, mais il était encore trop jeune.
Il n’eut pas besoin d’aller si loin, ni d’attendre bien longtemps : après que la France fut occupée par les nazis, il prit naturellement le maquis, à l’âge de 19 ans. Très vite, et très jeune, il devint chef de réseau, dynamitant des trains, ou faisant évader un compagnon d’armes des geôles de la Gestapo. Sa grande humilité, plus tard, lui fera dire, lorsqu’on lui demandera comment il s’y était pris : “Je suis passé par la fenêtre”. En novembre 44 il suivait victorieux la division Leclerc jusqu'en Allemagne, au volant d’une traction avant au-dessus de laquelle flottait le drapeau tricolore.
Juste après la libération, pour son courage et ses faits d’armes que l’on peut qualifier d’héroïques, il fut décoré de la Légion d’Honneur, après avoir été naturalisé français, et on lui offrit le grade d’officier dans l’armée. Ce fut la reconnaissance ultime et méritée de son pays d’asile, et sans doute une promotion inespérée pour lui qui n’avait pu étudier. C’est ainsi qu’il devint militaire et français à l’âge de 23 ans, arborant fièrement son uniforme et ses galons, et qu’il séduisit cette belle française éprise de grandeur.
Il eut à peine le temps de se marier qu’on l’envoya en Indochine où il fut obligé de combattre, avec le courage d’un chef, ses frères d’utopie. Il collectionna d’abord les décorations, mais vite rattrapé par ses idéaux de jeunesse… il libéra un prisonnier. Après une mise à pied qu’il dissimula à sa femme - il était père, désormais, donc chargé de famille - il put réintégrer l’armée et retourna au combat. Mais, lorsque les troupes furent rappelées en France, il en ressentit une profonde amertume : c’est donc pour leur signifier après coup qu’ils avaient risqué leur vie pour rien qu’on les envoyait au casse-pipe, lui et ses hommes.
Après une courte pause, durant laquelle il vit naître son deuxième enfant, il fut envoyé cette fois en Algérie. Le même scénario se produisit : on rappela l’armée sur le sol français après que des hommes s’étaient battus pour en défendre la grandeur coloniale. Mais cette fois il n’avait rallié aucune cause, ni la bonne ni la mauvaise, se contentant d’obéir aux ordres de ses supérieurs, car il avait compris, depuis sa mise à pied, ce que l’on entend par “grande muette”.
C’est à l’âge de 39 ans, père à présent de 3 enfants de 13, 11 et 5 ans qu’il n’avait pas vus grandir, qu’il retrouva son foyer, promu au grade de capitaine. Son aîné en pleine crise d’adolescence, lorsqu’il essaya d’imposer son autorité de père, le rejeta d’un : “Qui es-tu? Je ne te connais pas” et cela ne s’améliora pas avec le temps, ils vécurent côte à côte et jusqu’à la fin comme deux étrangers se méfiant l’un de l’autre, allant parfois jusqu’au mépris ou la violence.
De ses pairs au contraire il était admiré et respecté, car très peu d’officiers avaient leur poitrine décorée d’autant de “barrettes”. Il n’était plus un sale espagnol, il avait prouvé ses mérites, sa reconnaissance envers son pays d’adoption, et il avait été récompensé à la hauteur de son courage. Pourtant il existait alors, comme c’est encore le cas aujourd’hui, deux catégories d’officiers : ceux qui sortaient de grandes écoles, en quelque sorte les aristocrates, et ceux qui avaient gagné leurs galons au combat, au péril de leur vie. Bien que n’ayant pas suivi d’études, il n’avait pas à rougir.
De ces “voyages” en Asie et en Afrique du Nord, il ne racontera plus tard que les anecdotes croustillantes, comment un singe avait volé l’arme du sous-lieutenant, ou encore comment il fut contraint d’avaler un oeuf pourri pour ne pas déshonorer ses hôtes. Personne jamais ne sut quel enfer il avait vécu, au feu, car pudique de nature il estimait de surcroît que sa femme et ses enfants n’avaient pas à l’entendre et tenait à les en préserver.
Les années s’écoulèrent où il avait les yeux rivés sur son tableau d’avancement, sa montée en grade était très lente, comparée à celle d’autres officiers dont les mérites étaient moindres. Il “payait” ainsi son erreur de jeunesse en Indochine et put le vérifier lorsqu’il découvrit, sur les listes des candidats à une promotion au grade supérieur, que son nom figurait systématiquement souligné en rouge.
Lorsqu’il eut atteint le grade de colonel, à l’âge de cinquante ans, il quitta l’armée car il avait compris qu’il ne serait jamais général, contrairement à ce qui aurait dû être le cas au regard de ses qualités de combattant et de chef.
Miguel, fils d’immigrés espagnols ne parlant pas un mot de notre langue, devint donc “presque” général d’infanterie dans l’armée française, du moins en avait-il l'étoffe.
Lorsque trente ans plus tard il arriva en fin de vie, malade et affaibli, son fils rebelle se rapprocha de lui et ils purent enfin, in extremis, s’aimer comme un père et son enfant. Sur le tableau blanc accroché dans sa chambre d’hôpital, comme un hommage à ses idéaux de jeunesse et son passé de résistant, ainsi qu’à ses origines espagnoles, mais aussi pour l’encourager à se battre contre la maladie, le fils inscrivit en lettres capitales :
NO PASARAN.*


* cri de ralliement des anti-fascistes durant la guerre d'Espagne, " ils ne passeront pas'
'

  MariePaule
Miette Cet utilisateur est un membre privilège

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12 janvier
  Publié: 10 jan à 18:09 Citer     Aller en bas de page

La vraie méritocratie...
merci Au plaisir,

 
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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19 janvier
  Publié: 11 jan à 00:06
Modifié:  14 jan à 08:23 par Tychilios
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Bonjour, Marie-Paule, je te trouve très à l'aise dans l'exercice de l'écriture libre. Grandeur et humilité se confondent ici pour composer un texte superbe. L’histoire de ce fils d’immigré espagnol est bouleversante, et, Marie-Paule, avec ton talent d’écriture tu pourrais bien réaliser à partir de ce qui semble n’être que le synopsis d’un roman , un petit chef-d’œuvre. P.S. la chute pour l'anar invétéré que je suis m'a donné des frissons... tu as raison de préciser que 'No pasaran' était le cri de ralliement des anti-fachistes. il n'est ni l'exclusivité ni la propriété de celle que l'on a appelée la 'passionara' , la stalinienne Dolores Ibárruri. Une vingtaine d'année auparavant le révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata le clamait déjà pour motiver ses troupes. Toute mon admiration pour ton talent d'écriture., Georges.

 
Fried

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17 janvier
  Publié: 11 jan à 03:05 Citer     Aller en bas de page

Merci pour ce récit très réaliste et bien écrit, je me demande si c'est une histoire vécue. Cela rappel qu'effectivement des militaires français ont participé à ces trois guerres alors qu'a la fin de la première on disait déjà plus jamais ça.

 
Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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19 janvier
  Publié: 11 jan à 04:45 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Marie-Paule, un texte à l'écriture fluide et soignée, qui confirme ton talent dans ce genre également. Cette histoire est bouleversante, et on s'attache à cet homme, fils d’immigrés espagnols, pudique et plein d'humilité, qui défend ses idéaux et découvre peu à peu l'envers (après l'enfer) du décor. J'avoue, cette réconciliation et cette phrase écrite sur le tableau blanc m'ont tiré quelques larmes... A bientôt, Lucie

 
gattopardo
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Tempus fugit
   
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19 janvier
  Publié: 11 jan à 07:27 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, Allantvers

je viens de relire ton texte et je constate que nos deux deux textes n'ont en commun à peu près que le titre.

C'est en voyant ton titre que l'envie m'est venue de ressortir le mien.

Le tien est un belle biographie, une histoire vécue?

gattopardo

  gattopardo
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Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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19 janvier
  Publié: 11 jan à 07:54 Citer     Aller en bas de page

Miette :
Merci pour ton passage, oui, méritocratie..

Georges :
C'est vrai, il y aurait de quoi écrire un roman, ce personnage le mériterait amplement. Mais je ne suis pas sûre d'être de taille. Merci infiniment pour ta si aimable appréciation.

Fried, gattopardo : Oui, c'est une histoire vécue, merci d'avoir apprécié

Lucie, fidèle et sensible lectrice :
Merci pour ton si gentil commentaire... J'espère que tu t'es remise de tes émotions


  MariePaule
gattopardo
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Tempus fugit
   
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19 janvier
  Publié: 12 jan à 04:34
Modifié:  13 jan à 15:35 par gattopardo
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. Bonsoir, Allantvers
J'ai hésité par crainte de vous froisser.

Les Espagnols s'amusent à placer la ponctuation en début (en plus à l'envers!) et en fin de phrases interrogatives ou exclamatives
De plus, mais ça c'est comme le Français, ils placent des accents sur les mots..
Le slogan en espagnol est donc :

« ¡ No pasarán ! »

J'espère ne pas vous avoir offusquée,
gattopardo

  gattopardo
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Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 01:27
Modifié:  14 jan à 01:46 par Allantvers
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Citation de gattopardo
. Bonsoir, Allantvers
J'ai hésité par crainte de vous froisser.

Les Espagnols s'amusent à placer la ponctuation en début (en plus à l'envers!) et en fin de phrases interrogatives ou exclamatives
De plus, mais ça c'est comme le Français, ils placent des accents sur les mots..
Le slogan en espagnol est donc :

« ¡ No pasarán ! »

J'espère ne pas vous avoir offusquée,
gattopardo


Pourquoi serais-je froissée ou offusquée ? Je viens à peine de découvrir le "¡" sur mon clavier, quant au a accentué (aigu) il y est introuvable.
J'observe simplement que vous n'avez pas fait mention de cela dans votre précédent commentaire, et que vous avez attendu que votre titre, alors délicatement posé juste au-dessus du mien, fût averti.

Autre chose ?

  MariePaule
Allantvers Cet utilisateur est un membre privilège


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 01:44 Citer     Aller en bas de page

Citation de gattopardo
Bonjour, Allantvers

je viens de relire ton texte et je constate que nos deux deux textes n'ont en commun à peu près que le titre.

C'est en voyant ton titre que l'envie m'est venue de ressortir le mien.

Le tien est un belle biographie, une histoire vécue?

gattopardo


Je cite le commentaire en question avant que vous ne l'effaciez..

  MariePaule
Jean-Claude Glissant
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 02:11 Citer     Aller en bas de page

Merci MariePaule, pour ce partage, dans lequel le combat pour la vie et la filiation sont mis en valeur. L'amour est en arrière plan, et il est le liant, la matrice à la réalisation de tout projet, tout combat. Et nous le verrons à la fin. La passation de l'héroÏsme du père au fils qui entre en résistance pour aider à combattre la maladie du père, est un beau final, je trouve. Il y a de l'héroÏsme dans les petites choses de la vie, comme élever les membres sa famille pour qu'ils accomplissent de plus grandes et plus belles choses. Un beau récit, merci. A bientôt !

 
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 06:55 Citer     Aller en bas de page

Citation de Jean-Claude Glissant
Merci MariePaule, pour ce partage, dans lequel le combat pour la vie et la filiation sont mis en valeur. L'amour est en arrière plan, et il est le liant, la matrice à la réalisation de tout projet, tout combat. Et nous le verrons à la fin. La passation de l'héroÏsme du père au fils qui entre en résistance pour aider à combattre la maladie du père, est un beau final, je trouve. Il y a de l'héroÏsme dans les petites choses de la vie, comme élever les membres sa famille pour qu'ils accomplissent de plus grandes et plus belles choses. Un beau récit, merci. A bientôt !



Merci à toi, Jean-Claude, pour ta lecture sensible et ton si aimable commentaire !
Amicalement
MariePaule

  MariePaule
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 07:31 Citer     Aller en bas de page


Merci pour ce partage intéressant et émouvant.
Amicalement
galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Allantvers Cet utilisateur est un membre privilège


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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19 janvier
  Publié: 14 jan à 07:48 Citer     Aller en bas de page

Citation de Galatea belga

Merci pour ce partage intéressant et émouvant.
Amicalement
galatea



Merci à toi, Galatea, pour m'avoir lue et commentée

Amitiés
MariePaule

  MariePaule
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