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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Le livre et la chèvre (texte court) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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26 novembre
  Publié: 18 févr à 08:46
Modifié:  11 sept à 15:28 par Tychilios
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Le livre et la chèvre
(Fable)


L’histoire se déroule il y a bien longtemps, laissez-moi vous la conter quand même. Les amoureux de la nature et des chèvres seront ravis, quant aux autres, aux goûts plus urbains qui cherchent à chaque chose sa justification, ils trouveront leur compte dans ce texte d’apparence anodine, mais dont l’inébranlable morale fait résonner les voix de la raison (…bon j’exagère un peu)

Dans un ciel calme et sans nuages, un printemps triomphant enluminait un paysage radieux. Au sommet d’une petite colline, les contours d’une vieille bergerie se découpaient dans la lumière, formant une touche d’ocre sur un camaïeu de vert tendre. La nature environnante se déployait sur une vaste étendue, employant ses talents pour ravir le regard et transporter l’âme. Dans le creux d’un aimable vallon, une rivière scintillait de mille étincelles d’argent sous l’éclat d’un soleil encore jeune. Des chants d’oiseaux ondulaient dans l’air tiède et parfumé, il fallait cependant tendre l’oreille… Un troupeau de chèvres bêlantes et malodorantes s’égaillait aux alentours, réduisant considérablement le charme bucolique de l’endroit.

Le chevrier qui les accompagnait se nommait Raoul. Il contemplait la nature environnante, qui comme nous l’avons signalé plus haut valait bien le coup d’œil. Face à toute cette immensité, il se sentait seul au monde (avec son troupeau) et cet isolement ne semblait pas lui déplaire. Il se disait souvent « Plûtot qu’avec n’import’ qui, vaut mieux qu’j’reste avec mes biques », car le gaillard nous le verrons plus tard était un peu philosophe.

Les jours de foire, lorsqu’il partait vendre en ville ses fromages ou une chèvre trop encombrante, il croisait parfois quelques jeunes filles avenantes qui le regardaient toujours l’air un peu surpris. Les minauderies et bavardages inutiles, qu’elles échangeaient entre elles, provoquaient chez le jeune homme des céphalées. Il préférait le sourire franc et l’humeur constante de ses biquettes. En outre, son aspect bourru et son parfum trop musqué ne semblaient pas être prisés par ces citadines non initiées. Le jeune homme était solitaire et n’avait pas l’intention de faire ajouter la mention ‘marié’ à son état civil. « Ah ça non ! » disait-il.

Par une journée aussi peu palpitante que les précédentes, Raoul s’adonnait, sous un arbre, à son passe-temps favori, la lecture… et là… tout de suite, je sens quelques doutes, réticences, ou perplexes interrogations concernant mon personnage principal. Pour bon nombre d’entre vous, cela ne semble pas crédible. Comment peut-on associer un chevrier, sa chèvre et tout le reste avec la littérature, me direz-vous ? Et le temps n’arrange rien à l’affaire (comme disait Brassens), car il est dit que cette histoire est ancienne ! Et bien cela démontre à mon humble avis, l’étroitesse d’esprit dont témoignent certaines personnes qui se font une bien piètre opinion de la condition chevrière… On peut aimer les chèvres et la littérature ! (formulée ainsi, j’ai peur que mon assertion n’ait pas l’impact que j’escomptais)
Par ailleurs je précise à l’attention des plus sceptiques que dans la famille de Raoul, on était chevriers et philosophe à temps partiel, de père en fils.

Peu importe le sujet du livre, c’était à l’époque, et je vous l’accorde, un exploit. Les chevriers alors ne goûtaient pas à ce genre de plaisirs qui leur paraissaient inutiles. À quoi donc pouvait servir cet amas de feuilles reliées ? Ils avaient d’autres projets pour se distraire, préféraient rêvasser sous un arbre ou se livrer à diverses activités aussi contemplatives. La chèvre en effet n’est pas un animal fantasque et se garde toute seule. Tant qu’elle a à brouter, elle broute. Je ne m’étendrai pas plus longtemps sur le sujet, car on pourrait conclure trop vite, que garder (en l’occurrence regarder) une chèvre serait moins noble et valorisant que construire une pyramide ou inventer le vaccin contre la myxomatose. Que les lapins ne m’en fassent pas grief, mais je laisse à ceux qui le pensent la responsabilité de leur jugement.

Le chevrier butant sur un mot inconnu mit de côté un instant son livre. Pour offrir un plus grand intérêt à sa pause, il l’agrémenta par un sujet de réflexion. Il se dit que ses fins de mois étaient parfois difficiles. Après une rapide estimation des quelques éléments mis à sa disposition pour établir une comparaison objective, il admit qu'après tout, il n’était pas si mal loti. D’autant qu’il semblait un peu tard pour lui d’envisager une reconversion professionnelle. Pendant qu’il se rassurait sur le choix judicieux de sa carrière, une biquette à ses côtés jetait un œil sur le livre négligemment ouvert.
Perdu dans ses pensées, Raymond revint soudainement à lui et remarqua que l’animal paraissait très attentif à l’ouvrage qui reposait sur le sol. Le corps figé dans une tension contemplative, la chèvre avait ralenti le rythme de sa mastication. Elle observait, l’air étonné, ce mode de transmission du savoir, oscillant imperceptiblement sa tête cornue dans un mouvement de balancier.

¬¬¬¬¬¬— T’aimes la lecture toi, ah ben nous v’la beaux ! Dit-il comme ça pour passer le temps.
À ces mots, l’animal cessa de mâchouiller pour contempler d’un œil étrange son gardien…

Et là, je me vois dans l’obligation de faire à mon tour une pause. Quiconque a eu le déplaisir de croiser, un jour, le regard d’une chèvre a pu constater la lueur si particulière qui éclaire l’œil globuleux de l’animal. J’en ai fait l’éprouvante expérience et j’affirme en mon âme et conscience que cette lueur-là… cette lueur-là… a quelque chose de diabolique ! Qui peut nier que l’inquiétante pupille rectangulaire rappelle étonnamment celle d’un Démon (Pas très futé je vous l’accorde) ? Ce n’est pas pour une histoire d’odeur que l’on associe le bouc au Diable… Je ne rêve pas !… Je m’emporte, je m’emporte, mais revenons à nos moutons, plus précisément à notre chèvre.

Pour chasser, sans doute quelques mouches ou autres bestioles du même genre incommodant, la bête malodorante fit deux mouvements de tête rapides de haut en bas. Elle semblait ainsi acquiescer à la question, souvenez-vous : « t’aimes la lecture, etc.». Le chevrier pas très finaud (même s’il savait lire) sentit soudain un frisson le parcourir du bas du sacrum jusqu’à l’atlas. Il traduisit ce trouble délicieux pas un sentiment de joie relevé d’un soupçon de surprise. C’était bien l’effet que provoquait chez lui la découverte de posséder un pareil trésor.
Il savait qu’il y avait quelque chose de spécial dans le bestiau. Ce n’était pas pour son élégante robe rousse agrémentée d’une pointe crème du meilleur effet que cette chèvre était sa préférée. Ce n’était pas non plus pour sa jolie barbichette et ses cornes en forme de lyre. Il pensait que, tout comme lui, elle sortait du commun des chèvres… Je ne veux pas dire par là que Raoul se prenait pour une chèvre ou un bouc. Je devrais peut-être reformuler ma phrase de manière plus compréhensible.
Quoi qu’il en soit, le chevrier avait pour Marguerite la meilleure considération, car c’est ainsi qu’elle se nommait…Voilà que je m’aperçois, en dépit des usages et de la bienséance, que je ne vous avais pas présenté la bête, toutes mes excuses…

— Voilà une bien étrange affaire, la Marguerite possède comme moi le goût de la lecture, dit Raoul d’un air mystérieux, en se frottant lentement le menton avec le pouce et l’index.
Il commença à entrevoir tous les profits qu’il pourrait tirer de la particularité de cet étonnant caprin, tout en continuant de se frotter le menton. Outre quelques fromages et une appréciable compagnie durant les longues soirées de solitude, sa chèvre préférée pourrait bien lui être d’une plus grande utilité. Il décida de la rebaptiser Marie-Louise, pour marquer le coup et parce que ça faisait plus sérieux que Marguerite.

Raoul imaginait qu’après un bon entraînement, Marie-Louise et lui pourraient se produire dans un numéro étonnant.
« Au début, je lui enseignerais, les bases nécessaires afin d’instaurer quelques rudiments de communication. Elle me ferait savoir si elle apprécie ce qu’elle lit. Deux mouvements de tête de haut en bas, pour oui, ça, elle savait faire, et deux mouvements de droite à gauche pour non, elle apprendrait vite. Je lui achèterais des lunettes pour lui donner l’air plus intelligent encore. Ensuite, avec le temps, puisqu’elle saurait lire, elle pourrait peut-être aussi parler». Les idées les plus saugrenues se bousculaient dans la tête du chevrier.

Il rêvait déjà d’une vie itinérante qui le transporterait de ville en ville, de foire en foire et de succès en succès. En comparant ce futur glorieux à son existence ordinaire, il se dit qu’il n’était pas si bien loti que ça, alors qu’il croyait l’être. Il pensait même soudainement qu’il avait une vie misérable et qu’il méritait mieux que tout ça, et par tout ça, il entendait pas grand-chose.

Pendant que Raoul se livrait aux conjectures les plus folles, Marie-Louise avait dévoré toutes les pages de son livre. Elle croyait qu’on lui avait offert quelques feuilles de chou (j’avais omis de vous dire qu’elle était aussi daltonienne), et rechignait à mâchouiller la couverture plus épaisse, qu’elle trouvait moins digeste. Au rythme de cette mastication mécanique, le monde semblait s’écrouler sous les pieds du chevrier et tous ses rêves aussi. Sur une branche de l’arbre sous lequel il réfléchissait, un oiseau impertinent le ramena encore plus vite à la réalité, en se délestant d’une fiente poisseuse qui atterrit sur le haut de son crâne. La chèvre avait repris son ancien nom et le chevrier perdu toutes ses illusions.

Puisque toute fable se conclut par une morale, retenez que la culture salutaire n’a pas encore caressé le cerveau des chèvres. L’usage qu’elles feront de la littérature, à l’instar de certaines personnes, leur sera toujours vain. Elles resteront indécrottablement hermétiques aux choses de l’esprit.

Georges Ioannitis



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Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 18 févr à 09:09 Citer     Aller en bas de page

Une petite fable pleine d’humour, et qui, mine de rien, fait passer un message. Elle montre (si j’ai bien compris) qu’un texte et son contenu peuvent être considérés de bien des manières. L’animal n’a pas été choisi au hasard . On reconnait bien ce style décalé (digressions, prise à partie du lecteur, humour) que tu maitrises parfaitement dans ce genre de petits textes très amusants à lire. Lucie

 
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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26 novembre
  Publié: 18 févr à 09:22
Modifié:  18 févr à 09:42 par Tychilios
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Merci Lucie pour tes visites qui me font toujours plaisir. Tu as bien saisi le sens de cette petite fable. Le livre et son contenu, selon l’intérêt qu’on y porte peuvent être considérés ou interprétés de diverses manières. Et plus généralement, on peut ajouter que l’on prête parfois à son auteur des intentions qu’il n’a pas. G.I.

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 18 févr à 10:40 Citer     Aller en bas de page

Citation de Georges
e dirai que, la culture bienfaitrice n’est pas encore venue caresser le cerveau des chèvres. Elles restent indécrottablement hermétiques aux choses de l’esprit.



J'ai bien saisi le second degré dans ta jolie fable, mais je trouve que tu n'es pas sympa avec cette pauvre chèvre aucune compassion pour "l' indécrottable aux choses de l'esprit." et la seconde petite remarque qui me titille, c'est quoi une "culture bienfaitrice"

Amitiés
Yvon

  YD
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  Publié: 18 févr à 11:27
Modifié:  18 févr à 12:18 par Tychilios
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Merci, Yvon, pour ta visite. Content que tu aies noté le second degré. La culture englobe un ensemble de connaissances, elle est à mon avis bénéfique, lorsqu’elle aide au discernement et à la créativité. La chèvre en manque sans doute un peu. Note bien que je n’ai rien contre elle. Je l’apprécie autant que le bœuf ou l’agneau. Mais elle demande plus de patience… le temps de cuisson d’un ragoût peut prendre des heures. Amicalement, Georges.

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25 novembre
  Publié: 18 févr à 11:27 Citer     Aller en bas de page

Tu ne ménages pas la chèvre qui ne se prend pas le chou en machonnant des feuilles..


Amitiés
MariePaule

  MariePaule
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26 novembre
  Publié: 18 févr à 11:42 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, MariePaule. Tu as raison, pauvre chèvre, faudrait pas qu’elle devienne un bouc émissaire. Pour tout te dire ce sont des commentaires sur différents textes (les miens et d’autres) qui m’ont inspiré cette petite fable. Merci pour ton humour. Amitiés, Georges.

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Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


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10 novembre
  Publié: 18 févr à 14:12 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Georges

" Lasser l'attention ! " Mais que non...

Bien au contraire, à travers cette fable amusante à lire se dégage la morale sur la compréhension, l'interprétation, la ou les critiques qui peuvent en découler. Non pas, personnellement, que je n'accepte pas les différentes manières de voir les choses. Mais la réalité est là, d'où la richesse des commentaires... donner à l'auteur la possibilité d'expliquer dans quel but et qu'est-ce qui a pu le pousser à écrire son poème ou autre, d'une certaine manière, puis à chacun d'apporter son ressenti, ce petit plus qui parfois me fait réfléchir sur mon propre écrit et me donne du recul !

Ceci étant, après " La petite chèvre de Monsieur Seguin " nous v'la bien maint'ant avec " La petite chèvre de Georges ! "

Si tu dois partir en vacances, ne t'inquiètes surtout pas, vu le nombre que nous sommes, il y aura toujours quelqu'un pour te la garder !

Merci pour cette lecture sympathique.

Bien à toi.

Mawr

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Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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26 novembre
  Publié: 19 févr à 10:59 Citer     Aller en bas de page

Merci Mawringhe. Puisque l’on parle ici d’interprétations diverses d’un texte, je retrouve toujours chez toi, à travers tes commentaires, cette même bienveillance et cette attention particulière qui apporte à chacun, la certitude d’avoir été compris. Quant à Marie-Louise je sais que si je te la confie elle sera bien gardée. C’est toujours un plaisir de te lire, porte-toi bien, Georges

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