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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 29 juil 2016 à 06:39
Modifié:  31 juil 2016 à 02:40 par Catwoman
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Liquéfiés et exsangues, dans l'encorbellement des fenêtres battantes, les cheminées courbées s'agrippent aux pavés.
Suie en magma gelé sur la bruine collante, la gueuse est de sortie, c'est Juillet qu'elle étrangle.
Un couvercle en fer blanc s'abat sur le vivant qui s'étouffe à la peine dans la sueur et la cendre.

Les ombres se désagrègent sous le filet pluvieux jeté par l'inconnu qui traque l'innocence au coin de chaque rue.

Seul, le passant sans-souci, virevolte sur le volcan, ferme son parapluie, les mèches de ses cheveux plaqués contre ses tempes, triomphe des enfers, libère des caniveaux les soleils engloutis.

L'enchanteur, le frondeur, ravive les couleurs sur les murets de briques, extirpe de ses doigts maigres la liberté déchue, estompe l'humeur fielleuse d'un été endeuillé de ses printemps perdus.

Est-il le fruit juteux de cet imaginaire sur lequel je m'appuie pour ne jamais céder à cette tentation où vogue la colère ? De la haine, l'haleine douceâtre s'est repue. Le laurier aux branchages s'est plu à refleurir et les pois de senteur sur le lierre ont frémi...l'annonce d'une liesse ?

Le rire en spiritueux, l'humour, vin capiteux, étourdissent les sens, au bal de l'insolence, je danse sur les démences, les folies amoureuses de ces beautés frileuses qui ne sont pas fanées. Entouré de gravures, sur mes montagnes russes, j'ai filé à l'anglaise pour un nouvel été.


Je disparais, je m'effiloche, dans les transparences des pages, miroirs de mes mirages qui muent comme les peaux des riches livres d'heures.
Sur les gravures multicolores, les enluminures ciselées, les drapés des robes d'aurore, les traînes de sorcières et des fées, les princesses aux cheveux tressés qui ôtent leur longs gants de soie et les laissent tomber pour qu'un prince errant les ramasse.
Les jongleurs de comètes bondissent sur l'anneau de Saturne, une foule chamarrée s'engouffre dans la galerie des glaces d'un château constellé de zircons et de strass.

Partir, pour ne plus revenir ?...les yeux s'interrogent.

Ou, si ils le devaient, ils iraient planter leurs pupilles dans la coupole d'un bleu à damner tous les anges de la chapelle Sixtine, sur les routes de soie où a rougi la rose, glisser sur les carrelages turquoise de Samarcande, se ficher sur les bulbes de ces Cathédrales trempées dans le vermeil et prendre leur envol, vers tant d'autres contrées d'un "Once upon a time" qui ont bercé les nuits, illuminé les aubes depuis des millénaires.
Les havres où l'on repose ses armes pour une trêve...et offrir en présent sur la virgule soucieuse de l'arc d'une bouche un sourire radieux, cadeau de ce regard qui retourne à ses luttes, lavé des ses tonnerres et des aveuglements que la stupeur engendre, plus pointu que jamais, plus décidé encore à cribler de ses ors le crachin des chagrins...




Riagal...le 29 juillet 2016

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
ladysatin


Ma plume est une brodeuse de mots .
   
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18 août
  Publié: 29 juil 2016 à 07:39 Citer     Aller en bas de page

De magnifiques images

j'adore

Lady mes bisettes d'été

  Septembre ronronne aux couleurs de Charlie
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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25 août
  Publié: 29 juil 2016 à 10:55 Citer     Aller en bas de page

Les ombres se désagrègent sous le filet pluvieux jeté par l'inconnu qui traque l'innocence au coin de chaque rue.

Seul, le passant sans-souci, virevolte sur le volcan, ferme son parapluie, les mèches de ses cheveux plaqués contre ses tempes, triomphe des enfers, libère des caniveaux les soleils engloutis.

L'enchanteur, le frondeur, ravive les couleurs sur les murets de briques, extirpe des ses doigts maigres la liberté déchue, estompe l'humeur fielleuse d'un été endeuillé de ses printemps perdus.

Est-il le fruit juteux de cet imaginaire sur lequel je m'appuie pour ne je jamais céder à cette tentation où vogue la colère ? De la haine, l'haleine douceâtre s'est repue. Le laurier aux branchages s'est plu à refleurir et les pois de senteur sur le lierre ont frémi...l'annonce d'une liesse ?

Le rire en spiritueux, l'humour, vin capiteux, étourdissent les sens, au bal de l'insolence, je danse sur les démences, les folies amoureuses de ces beautés frileuses qui ne sont pas fanées. Entouré de gravures, sur mes montagnes russes, j'ai filé à l'anglaise pour un nouvel été.


Je disparais, je m'effiloche, dans les transparences des pages, miroirs de mes mirages qui muent comme les peaux des riches livres d'heures.
Sur les gravures multicolores, les enluminures ciselées, les drapés des robes d'aurore, les traînes de sorcières et des fées, les princesses aux cheveux tressés qui ôtent leur longs gants de soie et les laissent tomber pour qu'un prince errant les ramasse.
Les jongleurs de comètes bondissent sur l'anneau de Saturne, une foule chamarrée s'engouffre dans la galerie des glaces d'un château constellé de zircons et de strass.

Partir, pour ne plus revenir ?...les yeux s'interrogent.


Un poème d'amour, comme d'habitude caché enseveli dans la section Autres.
Ton amour pour l'exister, pour ce lieu qui nous accueille et toutes les difficiles épreuves qu'il faut soutenir pour gagner un autre jour et le plaisir-douleur de se battre avec le quotidien et les fatalités , sont tous ciselés dans ce bas-relief en métal précieux.







gala

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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TOTO La terreur des mulots
   
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10 août
  Publié: 29 juil 2016 à 12:44 Citer     Aller en bas de page

un poème qui foisonne de belles images, je ne suis pas sûr d'avoir bien saisi tout le cheminement mais la lecture donne le goût de la relecture.

Amitiés poétiques

Yvon

  YD
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26 août
  Publié: 30 juil 2016 à 02:15 Citer     Aller en bas de page

Pour l'instant, j'admire le travail d'orfèvre, le style fluide, les métaphores,, mais je suis bredouille.

Je vais insister, et je finirai bien par trouver ce qui se cache dans tes beaux textes, sans prétextes

Poétiquement, Toscano

  La vie commence à chaque instant.
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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11 août
  Publié: 30 juil 2016 à 03:34 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,
C'est dingue ce poème ! pourrions nous dire familièrement après une lecture qui en appelle d'autres.

D'aucuns le disent avant moi. Allez je prends le risque de dire ce qu'il m'inspire en quelques mots.
J'y vois une grande allégorie des derniers évènements de juillet le narrateur abandonnant son univers imaginaire pour nous faire retrouver le réel.
Puis la tentation un temps d'un autre monde apaisé et peut-être inatteignable avant de reprendre les armes.
Cela dit, déjà s'arrêter ici trouve sa récompense.
Amicalement

  Poésie, la vie entière
RiagalenArtem


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15 août
  Publié: 30 juil 2016 à 03:43
Modifié:  1er août 2016 à 02:30 par RiagalenArtem
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@ Lady Satinette : merci bella, il y a longtpemps que je ne suis pas allé te voir. Et heureux de cette première "sensation" sur ce petit texte, de cette réaction "immédiate", toi qui te plaît dans le "merveilleux"...BisouxxxItou
Riaga...

@ Yvon
@ Toscano[b][/b] : je comprends que vous soyez un peu "lost". Pour la peine d'avoir lu et de votre passage, je vous dois un "éclairage"...ms c'est pas facile pr moi qui n'aime pas trop "expliquer" et qui ne le sais pas. Comment le faire en une phrase ? C'est ici que ça se passe, dans le Castle où je vis. C'est dans le monde et ses "tonnerres". C'est dans ma Ville_Haute où j'ai "vu" ce qui est écrit au début...un ressenti très fort, comme un impact.

J'ai eu envie de "faire la traversée du miroir" dans la féerie où j'ai planté mes imaginaires qui n'en sont pas vrmt. Pour revenir plus fort et faire face encore et toujours. Et puis dans ce théâtre qu'est la vie, planter un autre décor, apporter un sourire (parce que c'est important même si on n'en a pas envie...). C'est une belle arme je trouve...un "head up". Un pied de nez à ce qui est meutrier pour un Nouvel été...avec ce "point" d'interrogation...comme un "rayon vert" qu'on ne peut attrapper...fugace.
(je sais pas du tt si j'ai été clair du coup ms j'ai pas mal de "White nights"....^^)

Amitiés
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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15 août
  Publié: 30 juil 2016 à 03:47
Modifié:  30 juil 2016 à 03:49 par RiagalenArtem
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Citation de Galatea belga
Les ombres se désagrègent sous le filet pluvieux jeté par l'inconnu qui traque l'innocence au coin de chaque rue.

Seul, le passant sans-souci, virevolte sur le volcan, ferme son parapluie, les mèches de ses cheveux plaqués contre ses tempes, triomphe des enfers, libère des caniveaux les soleils engloutis.

L'enchanteur, le frondeur, ravive les couleurs sur les murets de briques, extirpe des ses doigts maigres la liberté déchue, estompe l'humeur fielleuse d'un été endeuillé de ses printemps perdus.

Est-il le fruit juteux de cet imaginaire sur lequel je m'appuie pour ne je jamais céder à cette tentation où vogue la colère ? De la haine, l'haleine douceâtre s'est repue. Le laurier aux branchages s'est plu à refleurir et les pois de senteur sur le lierre ont frémi...l'annonce d'une liesse ?

Le rire en spiritueux, l'humour, vin capiteux, étourdissent les sens, au bal de l'insolence, je danse sur les démences, les folies amoureuses de ces beautés frileuses qui ne sont pas fanées. Entouré de gravures, sur mes montagnes russes, j'ai filé à l'anglaise pour un nouvel été.


Je disparais, je m'effiloche, dans les transparences des pages, miroirs de mes mirages qui muent comme les peaux des riches livres d'heures.
Sur les gravures multicolores, les enluminures ciselées, les drapés des robes d'aurore, les traînes de sorcières et des fées, les princesses aux cheveux tressés qui ôtent leur longs gants de soie et les laissent tomber pour qu'un prince errant les ramasse.
Les jongleurs de comètes bondissent sur l'anneau de Saturne, une foule chamarrée s'engouffre dans la galerie des glaces d'un château constellé de zircons et de strass.

Partir, pour ne plus revenir ?...les yeux s'interrogent.


Un poème d'amour, comme d'habitude caché enseveli dans la section Autres.
Ton amour pour l'exister, pour ce lieu qui nous accueille et toutes les difficiles épreuves qu'il faut soutenir pour gagner un autre jour et le plaisir-douleur de se battre avec le quotidien et les fatalités , sont tous ciselés dans ce bas-relief en métal précieux.







gala


You see....and u know what, daragaïa, tu as saisi l'essence-ciel. Thxs and kissses...
Your Regal

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15 août
  Publié: 30 juil 2016 à 03:55 Citer     Aller en bas de page

Citation de Ulm47
Bonjour,
C'est dingue ce poème ! pourrions nous dire familièrement après une lecture qui en appelle d'autres.

D'aucuns le disent avant moi. Allez je prends le risque de dire ce qu'il m'inspire en quelques mots.
J'y vois une grande allégorie des derniers évènements de juillet le narrateur abandonnant son univers imaginaire pour nous faire retrouver le réel.
Puis la tentation un temps d'un autre monde apaisé et peut-être inatteignable avant de reprendre les armes.
Cela dit, déjà s'arrêter ici trouve sa récompense.
Amicalement


Je suis comme toi, Jean-Louis, j'aime le risque, la preuve... ;-)...et tu as bien fait parce que là, je viens de voir ton "comment'" et oui...Bingo ! Bravo...et un grand merci !
Amitiés...
Riaga...
(pause tea now...)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
banniange

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25 juillet
  Publié: 30 juil 2016 à 05:03 Citer     Aller en bas de page

Un feu d'artifice pour une errance urbaine d'une grande beauté formelle et d'un contenu où se décèle une certaine inquiétude...

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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25 août
  Publié: 30 juil 2016 à 09:13 Citer     Aller en bas de page

C'est une explosion d'images que tu nous offres là, RIAGA

Merci à toi.

Amicales pensées

  ISABELLE
Le Poète Masqué


Bonjour/bonsoir chers amis. Merci de votre présence sur mon profil !
   
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5 juillet
  Publié: 30 juil 2016 à 09:42 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Poète,

Absolument splendide !!

Un poème en prose de toute beauté !
Il m'a transporté.

"Les princesses aux cheveux tressés qui ôtent leur longs gants de soie et les laissent tomber pour qu'un prince errant les ramasse."

Ah ! voilà la technique pour trouver le prince !

Amitiés

  Vous pouvez prendre connaissance de mon système de versification, si vous le souhaitez (système personnel qui s'écarte des règles purement classiques).
RiagalenArtem


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15 août
  Publié: 30 juil 2016 à 19:07 Citer     Aller en bas de page

Banniange, Isabelle, Le Poète Masqué (je ne sais pas si la technique et bonne, il y a des princes rétifs aux voix de sirènes ;- ))....Merci à vous pour avoir laissé vos ressentis sur ce p'tit texte d'un été qui a envie d'un sourire au milieu de tout "ça"...
Amitiés
Riaga....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
marchepascal Cet utilisateur est un membre privilège


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24 août
  Publié: 31 juil 2016 à 02:12
Modifié:  31 juil 2016 à 02:12 par marchepascal
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Les tournesols, tu t'en souviens...

Il se cache le temps qui passe, les évènements, la vie qui imprime son rythme saccadé, ça tourbillonne, le vertige est au bout...
Alors l'extraction s'impose, le hors du temps repose...
Cet écrit m'a tout l'air d'être à peu près ça, n'est-ce pas Riaga?
S'extraire du jeu en se positionnant comme on le souhaite comme on le sent "comme on l'écrit"

Merci pour ce "comme on veut"


A nous de faire comme on peut


Marché

    Le temps comme le vent passe et ne s’arrête jamais!!!
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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  Publié: 31 juil 2016 à 03:01 Citer     Aller en bas de page

Hello,

Marche, les tournesols, je viens d'en voir au Neuve pinakothek' Et sont tout simplement splendides.

Mon Raga,
Pour un voyage à Samarcande, je signe où ?
Contemple tous ces bleus ne peut en aucun cas faire de mâle, si J'ose dire.

Juillet a tjrs qqchose d'etouffant surtout à Paris. Cette année restera particulière. C'est vrai, autant tenter de retrouver un sourire intérieur et le distribuer généreusement. Faut pas trop en Bave.hier. j'imagine que pour ce fer, il faut un peu s'élever. Les montagnes russes où se joignent les aigles, la littérature pour ce qui me concerne, chacun ses retrouvailles qui vaillent. Aondi, 'En nous, se cache de l'or à offrir au dehors'.

Kiss brother

 
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25 août
  Publié: 1er août 2016 à 02:41 Citer     Aller en bas de page

Différentes phases de ta vie, de ce qui est en ce moment, ce que tu ressens, des heures que tu traverses, si différentes, entre tes ressentis et cette merveilleuse façon d'écrire et de nous offrir des images très fortes et belles à la fois.
De tout cela merci de nous le faire partager
Bises de cigogne
Bonne journée cher RIAGA

  OM
josette


la vie est une belle rose qui s'épanouit lentement
   
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  Publié: 1er août 2016 à 07:22 Citer     Aller en bas de page

quel merveilleux et lyrique poème, c'est vraiment remarquable!

les images sont réellement splendides .. j'adore!

merci pour ce magnifique et talentueux partage,

délicieuse journée,

sincères amitiés,

Josette

 
RiagalenArtem


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15 août
  Publié: 2 août 2016 à 03:13 Citer     Aller en bas de page

Marché (Comment oublier Vincent ?...sinon, oui c'est tt à peu près "ça" ^^)
Sister (oui, un jour, perhaps, les mosaïques de Samarcande nous verront sur tapis "perçant")
Ma Cigogne (très touché par tes mots..du coup je perds les miens pour te répondre...)
Josette (je suis pas si lyrique que ça ;-) ...)

Un grand merci à vous pr vos "comment's"...et votre présence.
Bises...et ttes mes amitiés...
Riaga.

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26 août
  Publié: 2 août 2016 à 04:07 Citer     Aller en bas de page

Citation de RiagalenArtem


@ Toscano[b][/b] : je comprends que vous soyez un peu "lost". Pour la peine d'avoir lu et de votre passage, je vous dois un "éclairage"...ms c'est pas facile pr moi qui n'aime pas trop "expliquer" et qui ne le sais pas. Comment le faire en une phrase ? C'est ici que ça se passe, dans le Castle où je vis. C'est dans le monde et ses "tonnerres". C'est dans ma Ville_Haute où j'ai "vu" ce qui est écrit au début...un ressenti très fort, comme un impact.

J'ai eu envie de "faire la traversée du miroir" dans la féerie où j'ai planté mes imaginaires qui n'en sont pas vrmt. Pour revenir plus fort et faire face encore et toujours. Et puis dans ce théâtre qu'est la vie, planter un autre décor, apporter un sourire (parce que c'est important même si on n'en a pas envie...). C'est une belle arme je trouve...un "head up". Un pied de nez à ce qui est meutrier pour un Nouvel été...avec ce "point" d'interrogation...comme un "rayon vert" qu'on ne peut attrapper...fugace.
(je sais pas du tt si j'ai été clair du coup ms j'ai pas mal de "White nights"....^^)

Amitiés
Riaga...



Je ferais remarquer que je ne demandais aucune explication. J'aime bien les hiéroglyphes...

Poétiquement, Toscano

  La vie commence à chaque instant.
RiagalenArtem


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  Publié: 2 août 2016 à 04:43 Citer     Aller en bas de page

....pt'êt ms je m'adressais aussi à Yvon. Sinon, je suis comme Champollion, je dé-crypte ms à l'encre sympathique ;-)...
RiagaRÂ...^^

Доброе утро.

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25 août
  Publié: 5 août 2016 à 11:19 Citer     Aller en bas de page

Un poème mystérieux et c'est ce que j'aime. J'aime quand tout ne nous est pas apporté, livré sur un plateau. Tu fais dans la gastronomie et moi, dans le bistrot du coin
J'ai été emmenée en tout cas.

 
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