Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 290
Invisible : 0
Total : 291
· ori
13158 membres inscrits

Montréal: 2 avr 18:38:00
Paris: 3 avr 00:38:00
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes d'amour :: Mademoiselle, il faut que vous sachiez... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Grga Pitic


"favoriser l'erreur et l'illusion, pour l'amour de la vie" Nietzsche
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
26 poèmes Liste
82 commentaires
Membre depuis
17 janvier 2007
Dernière connexion
20 mai 2011
  Publié: 7 mai 2009 à 05:10
Modifié:  7 mai 2009 à 10:43 par Lunastrelle
Citer     Aller en bas de page

Mademoiselle, il faut que vous sachiez
Vous qui flottez, là, sans nous voir
La tignasse blonde éhontée
Fontaine hautaine, geyser d’ivresse
Or jaillissant, petites fesses
Démarche digne, Demarchelier
Vous a ratée.
Mademoiselle, donc, il faut que vous sachiez
Mon camarade et moi
Et moi d’abord et moi surtout
Et lui aussi… mais… je suis fou !
Mademoiselle, lui est doux, je l’aime aussi
Mais pas comme vous, ma belle amie !
Pas comme vous…
Amie ? Que dis-je ? je vous rencontre seulement
Vous connaissant depuis toujours
Vous observant depuis quelques temps
Et l’art aussi vous connaissait et dans l’exquis, vous y dormiez.
Mademoiselle, vous qui n’êtes… qu’une…
Belle ennemie !
Oui…
Qui mieux que cela fait saigner ?
Que j’aime à lutter contre vous, ennemie de mon cœur !
Mademoiselle, sachez que lui et moi…
Lui est un être calme, plus mature que moi,
Un garçon dont le plus grand talent est d’être.
Charme paternel et détaché
Enfantin et intelligent.
Il n’avait pas besoin de vous interpeller,
Cet esthète.
Moi si,
Car il faut que vous sachiez…
Mademoiselle, donc,
Lui aussi…
Je l’aime étrangement cet ami
Et vous…
Quand vous n’êtes plus là debout
Je m’y perds, m’y fond,
Dans les pensées que j’ai de vous

Voyez, je m’y perdais !
Mademoiselle, disais-je, vous qui n’êtes mon amie…
Comment se pourrait-ce ?
Je n’ai encore de nom pour vous.
Me voici donc, Mademoiselle, anonyme
Prêt à me dévoiler
En deux rimes
Pour mieux que vous frappiez
Car je n’attends de vous
Rien plus
Qu’un regard.
Qu’il soit glaçant de désespoir…
Mais cessez de tourner,
Là et dans mon esprit
Comme un spectre trop gai
Pour mon chagrin peureux.
Non ! Vous, restez, encore un peu…
Chère chair
Belle réalité
Votre odeur me submerge
Et mon ami
Qui aime tant à vous mirez…
Je l’aime aussi.
Mais ce soir partez, s’il vous plaît !
Les morts encore reposent en paix
Et je le suis bien autant qu’eux
Mort.
Car vous êtes la vie trop souvent éloignée.
Mademoiselle, belle ennemie
La guerre en nous est déclarée
Et entre nous…
Et bien, entre nous laissons hasard et avenir
De côté.
Je reviendrai vous chercher.
Je surgirai.
Comme aujourd’hui
Car le destin est un rocher qui se pousse
Même si toujours il retombe
Ce con.
Et cette fois ci vous me verrez.
Vous m’aimerez même, peut être
J’aurais peur de trouver ça indigne…
Ne tachons pas la perfection
Et alors, il restera une goutte de noblesse.
Ou je mourrai…
Quoi cela bien peut il vous faire ?
Peut être… non, je survivrai.
Qu’en penses-tu, ami, mon frère
Tu souris ?
Tu nous contemples.
Aisé.
Ce soir tu rejoindras ta tendre
Elle t’effacera la déesse
En soufflant, là, sur tes paupières
Et, moi…
Moi, j’aurai envie de me pendre
Seul avec ma mémoire
Et l’or qui résonne dans mes ténèbres comme une étoile filante
Si vite qu’on ne peut faire un vœu.
Je penserai à elle, à toi déesse
Et je penserai à lui, à toi frère, ami.
Toi aussi, ami, j’aime tes cheveux blonds et longs
Et toi aussi tu as la voix douce et grave
Roc au milieu du chaos, tu mourras comme un roc.
Fier et beau.
Ami, père, je me réjouis
Que tu existes
Et j’en souffre
Et comme pour elle.
Ah ! triade de mon cœur
Car je m’aime aussi un peu
Triade insurmontable
Que je suis seul à voir
Et qui m’enchaîne
Et vous vous en fichez.
Mais elle, oui toi, belle ennemie
Tu brûles bien trop fort
Et ce qui est sans toi est privé de chaleur
Et ce qui est sans toi, tout, l’espace, m’est froid.
Mademoiselle, il faut que vous sachiez que je…
Et mon ami…
Que j’aime cet ami
Frère par la mémoire
Les folies solidaires
Amant par la pensée
Amant doux et solide
Père par son regard
Père inébranlable
Aux vertus de miroir
Mademoiselle, je vous aime bien autant
Lui je me l’interdis
Vous, n’êtes pas d’ici
Reste la folitude.
Mademoiselle, le saviez vous ?
Il fallait tant que vous sachiez.
Il le fallait.
Combien vous nous éblouissez.
Nous sommes deux gamins
Comme découvrant la femme.
Combien le roc s’accommode et contemple
Combien la glace fond en vous
Meurt sans vous.
Mademoiselle, à présent vous savez.
Je vous…
Et mon ami…
Si son cœur court ailleurs
Ses yeux sont enchaînés.
A qui ? vous le savez.

le trilogue à une voix
d'un fou et ses amours
étrange fou d'amour
qu'on ne comprendra pas

  "tout ce qui est utile est laid" T.Gautier
Idou

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
189 poèmes Liste
3746 commentaires
Membre depuis
1er octobre 2008
Dernière connexion
22 mars 2017
  Publié: 7 mai 2009 à 06:29 Citer     Aller en bas de page

sublime !

je n'ai pas de mots sur cette trinité lumineuse ...

où la beauté perd l'homme et ses raisons ...

fou ... d'amour ... fou de splendeur ...

j'ai aimé la cadence,

la folie,

son acuité

et sa romance !

merci !!

  Seirén - ©
Grga Pitic


"favoriser l'erreur et l'illusion, pour l'amour de la vie" Nietzsche
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
26 poèmes Liste
82 commentaires
Membre depuis
17 janvier 2007
Dernière connexion
20 mai 2011
  Publié: 7 mai 2009 à 06:43 Citer     Aller en bas de page

Je suis content que cela vous plaise, j'étais un peu perplexe sur la cadence justement...
Et bien merci à toutes les deux

  "tout ce qui est utile est laid" T.Gautier
Titane
Impossible d'afficher l'image
Il y a de la beaute dans tout, mais pas tout le monde la voit. (Confucius)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
7 poèmes Liste
411 commentaires
Membre depuis
30 mars 2009
Dernière connexion
1er mars 2013
  Publié: 18 juil 2009 à 07:15 Citer     Aller en bas de page

Une belle tirade que j'ai beaucoup aimée. Bravo!!!

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1060
Réponses: 3
Réponses uniques: 3
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0312] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.