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LPDP :: De tout et de rien :: Pour une cinémathèque idéale (?)... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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19 avril
  Publié: 1er nov 2017 à 15:27 Citer     Aller en bas de page

Je pense et j'estime qu'il est possible de définir la personnalité d'une personne en découvrant ses goûts, littéraires, musicaux, artistiques, entre autres...

Découvrir et reconnaitre des similitudes, des contradictions, des liens physiologiques, des attirances, des rejets, ce qui fait le portrait d'une personnalité...

Alors, à travers le cinéma, ma passion première, je vais dévoiler une partie de moi-même, comme je le fait à travers la poésie, ceci n'étant pas une catharsis, mais plutôt une envie de partager cette passion, avec celles et ceux qui auront la patience de me suivre sur des chemins, sans aucun doute, inconnus, incongrus, ardus, sinueux et de tenter une définition du terme "cinéphilie", selon les images choisies pour exprimer ce que je considère comme des films "indispensables" à toute cinémathèque qui se respecte, tout cela, bien entendu, d'un point de vue entièrement subjectif, n'ayant évidemment ni le monopole de la vérité, ni l'arrogance, ni la prétention, d'infliger à tout à chacun(e) une pensée unique...

Du coup (expression à la mode), je vais proposer des films, en toute simplicité, à travers les bandes annonces du net, en laissant, peut-être, quelques arguments, quelques pensées, liés par la même idée, celle du partage et de la discussion, si besoin...

En espérant que cela ne va pas "soûler" certaines personnes, qui se diront, sans nécessairement me le dire, ça y est, encore et toujours, Hubix, nous bassine avec son cinéma, quelle barbe! (bon, là, c'est juste ce que j'imagine possible)...

Et comme le disait si bien Jean Cocteau: "Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière"...

À bientôt...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 2 nov 2017 à 05:32
Modifié:  3 nov 2017 à 04:44 par Hubix-Jeee
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Toute la difficulté, dans ce genre cas, celui de procéder à une estimation de ce que pourrait être une cinémathèque idéale, est de savoir par où commencer...

Du moins, partir sur ce qui constitueras la base de tout le travail (et plaisir) qui suivra et élaborer un solide véhicule cinéphile qui tienne la route...

Alors, pour inaugurer cette page, quoi de mieux que proposer un film écrit, jouer, réaliser, produit, par cet homme remarquable, anglais de naissance, qui travailla aux USA, puis, pour des raisons personnelles, vécu la fin de sa vie en Suisse où il décéda le jour de Noël 1977, qui, pour moi symbolise LE cinéma, sa quintessence, à lui tout seul, Charlie Chaplin et son film, brillant, au titre qui donne un sens à la citation de Cocteau...

" City Lights*" (Les lumières de la ville), en 1931, dont le tournage fut long et difficile et dont la fin, est et restera l'une des plus belles et touchantes de toute l'histoire du cinéma mondial...

Il a, d'ailleurs, dans ce film comme dans ses autres longs métrages, réussi à lier l'humour au sentimental, c'est-à-dire que, lorsque Chaplin parle des sentiments que peut ressentir Charlot vis-à-vis de la jeune aveugle, le rythme ralentit, voire devient statique, comme dans la scène finale et, au contraire, dans la scène du début, la scène de boxe, ou toutes les scènes avec le milliardaire ivre, le rythme augmente, devenant par instant trépidant... le comique, au cinéma, et sa force, provient toujours du rythme donné à la scène...
D'ailleurs, il suffit de voir d'autres comiques, tels Larry Semon, Fatty, Al St.John, Harold LLoyd, les Keystone Cops, ou à des rythmes plus variables, Keaton, Fields, Laurel & Hardy, les Marx, Jerry Lewis, jusqu'à Jim Carrey, pour le constater, à une exception près, celle d'un comique, celui de la lenteur, Harry Langdon et encore...

Concernant le personnage de Charlot, je pense que, même si physiquement, de ses premiers courts-métrages à ses derniers longs, il ne semble pas avoir beaucoup changé, ni évolué, du point de vue mental, moral, psychologique, il y a une évolution certaine, disons, qu'à ses débuts, il pouvait faire preuve d'égoïsme, d'arrogance, voire de méchanceté pure (même s'il y avait des circonstances atténuantes), dans ses derniers films, le personnage semble s'être quelque peu assagi, être plus compatissant, un peu comme si il arrivait au bout de la route tracée par Chaplin, en un sens...

(Je précise que les films qui seront cités, font partie intégrante de ma vidéothèque (ou dvdthèque) personnelle, dont celui-ci, d'où la petite * qui accompagne le titre.

https://www.youtube.com/watch?v=b2NTUnujk1I

et je rajoute pour le plaisir des yeux et des oreilles, ceci:

https://www.youtube.com/watch?v=oaMdZl0Y8LM

Hubix.

 
Galatea belga
Impossible d'afficher l'image
Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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25 avril
  Publié: 3 nov 2017 à 02:06 Citer     Aller en bas de page




Cimme toi j' ai une passion pour l' art du cinéma. Je suivrai comme lwtrice cette nouvelle rubrique.

Ces jours mon temps ne m' appartient pas.
Merci pour partager avec nous une belle passion.



Gala

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Hubix-Jeee


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19 avril
  Publié: 3 nov 2017 à 04:48 Citer     Aller en bas de page

Chère Lilia, tu m'en vois ravi et j'espère que cela apportera quelques doux plaisirs à celle et ceux qui auront la curiosité de lire et peut-être entamer un dialogue, puisque c'est le but véritable de l'entreprise...

(comme tu remarqueras, j'ai un peu modifié la page sur le film de Chaplin...)

Merci à toi et ciao...

Amitiés...

Hubix

 
Hubix-Jeee


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19 avril
  Publié: 8 nov 2017 à 15:24 Citer     Aller en bas de page

Pour continuer sur de bonnes bases, je suis resté dans le même pays, mais dix années plus tard, lorsque, un homme, tout aussi génial que Chaplin, a décidé de mettre en œuvre un film, son premier, qui deviendra, au fil du temps, le classique des classiques et une étape importante dans l'histoire du cinéma, je veux parler, bien entendu, d'Orson Welles et du film "Citizen Kane"...

L'homme, l'artiste de talent, avait déjà fait parlé de lui, un soir d'octobre 1938 , à la radio, en interprétant une adaptation de "La guerre des mondes ", de H.G.Wells et aurait, dit-on, créé une certaine panique sur la côte Ouest des USA... Tout cela après avoir fondé, avec John Houseman le fameux Mercury Theatre, dont les acteurs avaient participé à l'émission radiophonique...

Le film, donc, tourné en 1941, est devenu un classique, par ses qualités propres, esthétiques, artistiques, techniques, narratives, etc... Et le prologue du film est déjà une gageure de ces qualités, en plus de la musique de Bernard Herrman, mystérieuse à souhait, suivant l'entrée dans le manoir de Xanadu où se meurt le magnat Charles Foster Kane, en prononçant un mot "...rosebud...", avant de laisser tomber une boule à neige à terre...

Ce mot, fera le sujet d'un questionnement sur le sens de ce mot, aux journalistes venues enquêter sur la personnalité et la vie du magnat, et les flash-backs constitueront une bonne partie du film, recréant un puzzle biographique...

Après, la technique novatrice du film, qu'à su insuffler Wellles est indéniable, elle préfigure le génie avec lequel l'artiste créera son œuvre, malgré toutes les difficultés mises sur sa route, volontaires ou non...

On a dit tant de chose sur ce film, écrit tant d'articles (et ce n'est certainement pas fini), que le mieux est de le voir, dans les meilleures conditions possibles et de bien en profiter...

https://www.youtube.com/watch?v=YMUibLJXHgs

et, une scène parmi tant d'autres, mais celle-ci en particulier:

https://www.youtube.com/watch?v=-r0b_XeRkG4

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 21 nov 2017 à 03:27 Citer     Aller en bas de page

Pour ce troisième film dit "classique" du cinéma international, il va falloir traverser d'Est en Ouest, l'océan Pacifique, pour se retrouver au Japon, en 1956...

Lorsque l'immense Kenji Mizoguchi disparait, le 24 août 1956, il vient de terminer "Akasen chitai" (La rue de la honte) - film qui parle des femmes prostituées, de leur quotidien, à Tokyo...

Mizoguchi s'est fait connaitre en Occident, et surtout en France, dans les années 50, en particulier grâce à Jacques Rivette et les "Cahiers du Cinéma", puis trois autres cinéastes japonais, qui forment le quatuor des "classiques", Kurosawa, Ozu et Naruse...

Dans le cinéma japonais, il existe plusieurs genres de films et, parmi ces genres, il y a le "jidaigeki" (film d'époque) et "gendaigeki" (film contemporain) - Mizoguchi est surtout un cinéaste de "jidaigeki" à l'opposé d'Ozu, par exemple, plus "gendaigeki", quoique (La rue de la honte) contredit un peu tout ça...

On peut considérer Mizoguchi, dans le cinéma mondial et son histoire, comme l'un des meilleurs cinéastes à parler et filmer , le long de son œuvre, des femmes et de leur conditions de vie, comme d'autres cinéastes, tels Cukor, Bergman ou Antonioni...

Il tournera ce film avec, entre autre, parmi les actrices, Machiko Kyo, l'une des plus célèbres, avec qui il aura déjà tourné (Les contes de la lune vague...) et (L'impératrice Yang Kwei-Fei)...

Voici un extrait du film:
https://www.youtube.com/watch?v=SA72jG2mM3o

et un document sur le film par Charles Tesson, passionnant...

http://www.dailymotion.com/video/x1b7qob

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 4 déc 2017 à 15:24 Citer     Aller en bas de page

Quelques années auparavant, quelque part en France...

Qui n'a pas souvenir de vacances estivales impérissables?... Même lorsque celles-ci sont quelque peu perturbées...

En 1951 et 1952, Jacques Tati tourne "Les vacances de Monsieur Hulot" où son personnage apparaît, quelque peu décalé/déphasé, dans le microcosme déjà installé d'une station balnéaire, d'un hôtel du bord de mer..., qui sortira en 1953...

Ce personnage de Hulot, il l'emmènera dans trois autres films . Alors, qu'ici il apparait plus dans l'action, à chaque film suivant, il deviendra de plus en plus observateur, jusqu'à se fondre dans la masse de celles et ceux qu'il observe...

Il ne faut pas oublier que Tati vient de l'école du mime et,ici, il est évident qu'il a privilégié le visuel, au niveau des gags et de l'ensemble de l'histoire vécue par tous les personnages... Bien entendu, le scénario n'est pas très important, mais plutôt le regard porté sur un microcosme particulier, celui des vacanciers et leurs réactions lorsqu'un élément perturbateur arrive à y entrer...

Par contre, si les dialogues sont réduits à des banalités voire des borborygmes, il accorde une grande importance aux sons, qui participent à l'élaboration des gags en général, qu'il perfectionnera dans ses films ultérieurs...

Sa fille Sophie Tatischeff, ainsi que Jérôme Deschamps, Macha Makeïeff (créateurs des Deschiens), ont créé la société "Les Films de Mon Oncle", pour permettre de pérenniser l'œuvre de Jacques Tati et c'est tant mieux, car cela permettra aux nouvelles générations de découvrir cet immense artiste...

Voici la bande annonce d'époque:
https://www.youtube.com/watch?v=Ysxw1PmHxKY

Plus un petit extrait:
https://www.youtube.com/watch?v=3RPwVCkWYFU

Hubix.

 
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  Publié: 25 déc 2017 à 12:15 Citer     Aller en bas de page

Partager l'émotion qui nous tient figé devant des images, une émotion universelle, qui détient tous les secrets de l'âme humaine, c'est l'importance que je donne au 7ème art...

Lorsque je revois ce film, qui parle de sujets tous aussi banals que la vieillesse et le chômage, l'impression d'être impuissant face à ce que je vois, comprend et ressent et une évidence...

Ce film de Vittorio De Sica, n'est pas le plus connu, je dirai même qu'il est assez mésestimé, puisqu'il s'agit de "Umberto D.", sorti en 1952...

Son sujet est diversifié même s'il traite du social, vieillesse, retraite, pauvreté, mais aussi de l'indifférence des gens à la souffrance physique et morale d'un être, perdu dans une société qui l'ignore...

Tourné avec des acteurs amateurs, dont Carlo Battisti, professeur de linguistique à Florence, qui publiera un livre traitant du tournage du film, celui-ci est l'une des œuvres les plus touchantes et remarquables de son auteur, sachant que le scénario est de Cesare Zavattini, père du néo-réalisme...

Il existe une excellente étude sur ce film publiée dans "l'Avant-Scène du Cinéma" n° 246...

Voici une Bande Annonce de ce magnifique film:
https://www.youtube.com/watch?v=jCTt568fAgg

et une scène bouleversante, humainement...
https://www.youtube.com/watch?v=d8PR5zRU7d8

Hubix.


 
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  Publié: 10 févr à 11:42 Citer     Aller en bas de page

Pour être franc, ce que je suis sans aucun doute, j'écris de ce que j'aime le plus, dans l'espoir que quelqu'un entamera un dialogue, peu importe sur quel sujet, étant donné cette évidence: nous sommes bel et bien sur un forum de discussion - jusqu'à présent, seule, Galatea a donné signe de vie et m'a donné l'envie de continuer, alors, je continue à espérer... et à écrire...

Demain refleuriras peut-être et j'aurais dans les yeux des images, des couleurs, des sons, du mouvement, tout ce que j'aime... Il se peut même que je m'endorme en y pensant, encore...

Allier musique, danse, costumes, décors , bonheur, tel est le résultat du cinéma, celui de la comédie musicale, genre devenu mineur au fil du temps, mais qui ressort parfois de sa léthargie... pour mieux éblouir le spectatrices et spactateurs du monde entier, heureusement...

Pour le film suivant, quelques années auparavant, si loin de l'Italie du néo-réalisme, les USA ont su créer, dans leur usine à rêves qu'est Hollywood, ce que le genre a donné de meilleur...

L'un des plus grands cinéastes du genre, Vincente Minnelli, a réalisé, effectivement, en 1944, son troisième film et, pas nécessairement, son plus connu, je veux parler de "Meet Me in St-Louis" (Le chant du Missouri), avec celle qui sera sa femme quelques années et avec qui il tournera parmi ses meilleurs films, Judy Garland...

L'histoire n'est pas à raconter, le film se suffit à lui-même - il resplendit de couleurs, de numéros musicaux magnifiques, de bonheur, de vie, de plaisirs partagés... Il représente, sans aucun doute, pour le cinéphile, l'une des plus belles définitions sur le cinéma: "du rêve sur pellicule"...

La comédie musicale est le genre cinématographique le plus difficile à créer, de part le travail à effectuer dans divers parties artistiques d'un tournage, mais, bien souvent, le résultat en vaut la peine... et ce film est là pour le prouver:

https://www.youtube.com/watch?v=hdEouRM7Xv8

et l'une des très belles scènes du film:

https://www.youtube.com/watch?v=OL3EIVwZ60w

Découvrez cette merveille cinématographique...

Hubix.


 
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  Publié: 1er mars à 11:37 Citer     Aller en bas de page

Je me souviens, il y a quelques décennies, le temps passant à une vitesse phénoménale, d'avoir découvert, au ciné-club d'Antenne 2, présenté par Claude-jean Philippe, un cinéaste français au parcours très particulier, dans le cinéma hexagonal...

Son œuvre est teintée de fantastique, genre si peu évoqué et étudié dans l'histoire du cinéma français, à quelques rares exceptions, Louis Feuillade et ses romans-feuilletons, au temps du muet, Maurice Tourneur (La main du diable), Serge de Poligny (La fiancée des ténèbres), Jean Cocteau (Le testament d'Orphée) et Jacques Champreux, Claude Barma à la télévision (Les compagnons de Baal - Belphégor), pour ne citer qu'eux...

Cet homme, d'une discrétion exemplaire est à l'origine, avec Henri Langlois, en 1936, de la Cinémathèque Française, né en Bretagne, a contribué à faire découvrir, donc, un genre quelque peu moribond, sans avoir, néanmoins réussi à convaincre le public, le bien fondé de ces envies artistiques...

Il a débuté comme décorateur de théâtre, puis a tourné des courts-métrages, pour en arriver aux longs-métrages, donc celui que je tiens à vous faire découvrir, son deuxième, pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas cet artiste...

Le film est resté tout de même assez célèbre, surtout pour les "fantasticophiles", pour diverses raisons, donnant dans le drame horrifique, dont le scénario a été écrit par le duo Boileau-Narcejac, connus pour leurs romans policiers (D'entre les morts), Pierre Gascar et Claude Sautet, alors à ses débuts...

On peut dire que Franju est rarement scénariste de ses films, mais il peut être considéré comme auteur, tellement on peut reconnaître sa "patte", dans chaque scène, atmosphère, étrangeté, de ses films...

Le film "Les yeux sans visages", fut interdit au moins de 16 ans, à sa sortie et permit à Pierre Brasseur, Alida Valli et surtout Édith Scob, de réaliser une performance remarquable...

Voici la bande annonce:
https://www.youtube.com/watch?v=sa7BRpLaddk

et un documentaire sur Georges Franju, qui permettra de le (re)découvrir, je l'espère...
https://www.youtube.com/watch?v=MsQ1B5jKLAM

Hubix.

 
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  Publié: 21 mars à 05:19 Citer     Aller en bas de page

Nul n'est sensé comprendre pourquoi un univers si différent de soi, avec des traditions, des coutumes, une langue, si éloignés de soi, peut attirer autant une personne - est-ce la curiosité, l'envie de connaître, d'appréhender cette différence qui donne à votre esprit le goût d'un voyage vers cet autre univers...

L'Orient, les pays du soleil levant, de la Chine au Japon, de Taiwan à la Corée du Sud, L'Asie, en générale, son cinéma, sa culture, tout cela, ensemble, est, pour moi, un monde qui m'attire, ma perception étant subjective, je n'ai qu'à le découvrir, en tant que novice en la matière...

Du moins, en apparence, puisque je connais quand même assez bien (mais sans doute pas assez bien) le cinéma japonais, j'essaie, peu à peu, d'apprendre sur le cinéma sud coréen, qui, depuis trois décennies environ, à montrer des qualités indéniables sur le plan artistique de son cinéma - je passerai sur la liste des cinéaste à connaître, je vais juste parler d'un cinéaste particulier, dont un film m'a touché, par sa poésie, sa richesse esthétique et par la pureté (et la violence) de son sujet...

Lui, s'appelle Kim Ki-duk, né en 1960 et a débuté en 1996, donc assez tard, à 36 ans et a (dé)montrer toute l'étendue de son talent tout au long de sa riche carrière, le film, lui s'intitule "Bom yeoreum gaeul gyeoul geurigo bom" (Printemps, été, automne, hiver... et printemps), tourné en 2003, qui a obtenu 7 récompenses de part le monde entier...

Inutile de raconter l'histoire, le titre en disant suffisamment sur le fait que l'histoire se déroule sur une année, au fil des saisons, les images pourront peut-être vous donner l'envie de visionner ce magnifique film, voyage au cœur de la nature et de la poésie...

La Bande Annonce: https://www.youtube.com/watch?v=8QKIn2Zm_qs

ainsi qu'un extrait: https://www.youtube.com/watch?v=tdB-B4s3gVM

Hubix

 
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19 avril
  Publié: 7 avr à 14:40 Citer     Aller en bas de page

J'espérais tout de même mieux que ce silence, plus étouffant encore lorsqu'il dure...

Je vais continuer ce voyage dans l'histoire du cinéma, avec plaisir, puisque écrire sur ce sujet m'en procure - loin de l'Orient, plus près de nous, français, de l'autre côté de la Manche, là où, dans les années 30, se rencontrèrent deux hommes, Michael Powell, qui croisa dans sa carrière, passant d'acteur, assistant-réalisateur, photographe de plateau à réalisateur, Rex Ingram, qui le découvrit, Alfred Hitchock, avec lequel il apprit son métier et Alexander Korda, qui l'engagea pour tourner son premier long métrage et Emeric Pressburger, émigré hongrois, scénariste à Berlin, ayant fuit le nazisme et installé à Londres, les deux se rencontrèrent à la London Film par l'entremise de Korda, vers 1938...

La suite est une fructueuse collaboration jusqu'en 1966, de films de très hautes qualités artistiques, esthétiques et scénaristiques...

Deux immenses cinéastes, français et américain, ont toujours voué une admiration sans borne pour le réalisateur Powell et le scénariste Pressburger, ce sont Bertrand Tavernier et Martin Scorcese... Celui-ci a eu comme monteuse Thelma Schoonmaker, veuve de Michael Powell avec laquelle il a entreprit la restauration des films du cinéaste anglais...quant à Tavernier, en tant que président de l'Institut Lumière de Lyon, il a permis l'édition d'un coffret DVD des films du cinéaste...

Le film que je voulais parler est de 1947 et s'intitule "Black Narcissus" (Le narcisse noir)*, film produit par Archers Film Production...
Un film de toute beauté qui a, d'ailleurs, obtenu les oscars de la meilleure photo, pour Jack Cardiff et de la meilleure direction artistique, pour Alfred Junge, amplement mérités...

Voici la Bande Annonce d'époque, donc avec ses imperfections, en v.o. qui vous donnera un aperçu de l'œuvre:

https://www.youtube.com/watch?v=CZRzcLK1Ar0

Pas d'extrait du film, mais un excellent article sur le film de DVD Classik:

http://www.dvdclassik.com/critique/le-narcisse-noir-powell-pressburger

Hubix.

 
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