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samamuse

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25 juin
  Publié: 5 juil 2017 à 10:08 Citer     Aller en bas de page

Du temps où j’étais encore un grand père... avant que les technologies ne me fassent disparaître... j’ignorais devoir réapprendre à me convertir à de nouveaux vivres ensembles.
YANIS !... pour tes vacances d’été, tu sais au mois de juillet... tu vas passer quinze jours avec ton grand père.
- À la campagne ?
- Oui bien sûr, ça te changeras d’ici.
- Ça c’est sûr. Il n’y a rien là-bas.
- J’ai connu ça quand j’avais ton âge.
- Et si c’était lui qui venait chez nous ?
- Tu ferais tous ce qu’il ne saura pas faire à sa place ?
- Faut pas déconner... il apprendra très vite. Ou alors il s’en passera. Sinon il retournera dans sont trou perdu.
- Ah bon ! Tu acceptes d’y aller. Ça va te désintoxiquer.
- C’est dégueulasse...
...............
Le transfère de cultures va commencer.
...............
Trajet en train accompagné, (ça n’a pas été du gâteau)
Traversée en bateau, toujours accompagné, (ouah ! les cheveux au vent)
Grand père est là, pour prendre YANIS, la valise, et les premières remarques.
......................
- Elle est où ta voiture ?
- Ici nous marchons à pieds.
- C’est encore loin ?
- Tu vois le clocher.
- Il n’y a pas de taxi ?
- Les voitures sont interdites sur l’ile.
- Et cette charrette là ?
- Elle n’est pas à nous.
- Je suis fatigué.
- Viens nous allons nous asseoir sur ce muret.
- C’est dur.
- Reste debout.
- Non, nous pouvons repartir ?
- Tien ! La maison aux volets bleus, c’est chez nous.
- Elle est toute petite.
- Tu vas être surpris, quand tu seras dedans.
.....................
- Tu n’as pas de télécommande ?
- Non, seulement une grosse clé.
- Il fait noir ici.
- Je vais ouvrir les volets.
- Il est où l’interrupteur ?
- Il n’y a pas d’électricité.
- Parterre c’est en terre ?
- Tu t’y habitueras.
- Elle est grosse ta table. Tu n’as pas de chaises ?
- Seulement quatre tabourets.
- Il n’y a pas de dossier ?
- Tu t’y habitueras.
- Où fais-tu la cuisine ?
- Dans la cheminée.
- Tu n’as pas de robinets ?
- Il faut puiser l’eau au puits. La mettre en bouteilles avec l’entonnoir.
- Ils sont où tes WC ?
- Derrière cette porte.
- Il n’y a qu’une planche avec un trou.
- Tu t’y habitueras.
- Où est-ce que tu dors ?
- Derrière cette porte. C’est notre chambre. Le grand lit il est pour moi. Le petit c’est le tien.
- Le lit n’est pas fait.
- Nous allons le faire tous les deux. Avec ces parures, ces draps, et l’oreiller.
- Moi je suis trop petit.
- Tu t’y habitueras.
.................................
- Tu n’as pas de télévision ?
- Non
- Tu as la radio ?
- Non
- Qu’est ce que tu fais quand il pleut ?
- Je prends des bottes, un bon k-way et je sors.
- Même si il y a du vent ?
- Oui.
- Et quand vient la nuit ?
- Je lis. Je joue du banjo. À la lueur de la cheminée.
- Tu ne t’ennuis pas ?
- Non.
.......................................
- De quoi t’occupes-tu ?
- Je fais mon lit. Ma toilette à l’eau froide. Je m’habille suivant le temps. Je fais le ménage, les vaisselles, les lessives. Je prépare les cuisinés. J’allume le feu. Je fais les cuissons. Je mets la table. Je débarrasse et range ce n’est plus nécessaire. Je fais une sieste. Je recommence pour le soir. Et je m’occupe avant d’aller dormir.
- Tous les jours ?
- Oui.
...................................
Oui ? Ce sont les détails que tu aimerais ?
Ils font l’objet de douze textes versifiés, que tu peux lire (en MP) dans des textes dits de développements.


 
ode3117

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17 juin
  Publié: 5 juil 2017 à 11:35 Citer     Aller en bas de page

J'aime ce texte et j'apprécie cette vie que tu décris, c'est peut - être vivre en ermite, mais c'est une vie saine.
Je ne me sentirais très peu perdue, s'il me fallait vivre ainsi, avec des animaux, l'eau du puits, les légumes du jardin, de la lecture...L'hiver un bon feu de cheminée, griller des châtaignes.
Dans un village corse où j'ai de la famille, c'était un peu ça et chez mon grand -père, à l'océan là aussi on vivait ainsi.
Merci SAM
J'ai vraiment apprécié
Je doute que la jeunesse qui m'entoure serait de cet avis là.
Bises amicales ODE 31 - 17
De nos jours, c'est une vie de fous

  OM
samamuse

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25 juin
  Publié: 6 juil 2017 à 03:02 Citer     Aller en bas de page

c'est incroyable ce que vous lisez qu'en surface...
Trajet en train accompagné, (ça n’a pas été du gâteau)
Traversée en bateau, toujours accompagné, (ouah ! les cheveux au vent)
le grand père vit sur un ilot de 50 habitants déservi une fois par semaine pour les besoins de vie, de santé, d'evacuation des déchets qui doivent être détruits.
Il n’y a pas de taxi ?
- Les voitures sont interdites sur l’ile.
Où fais-tu la cuisine ?
- Dans la cheminée.
- Tu n’as pas de robinets ?
- Il faut puiser l’eau au puits. La mettre en bouteilles avec l’entonnoir.
- Ils sont où tes WC ?
- Derrière cette porte.
- Il n’y a qu’une planche avec un trou.
sur un ilot l'urbanisation n'existe pas comme sur le continent.
l'enfant va pouvoir faire l'apprentissage du...
- Tu t’y habitueras.
en camping dit sauvage c'est aussi la même chose.

 
ode3117

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17 juin
  Publié: 6 juil 2017 à 12:24 Citer     Aller en bas de page

On ne lit peut - être qu'en surface, mais on te lit et on réagit à ce que tu écris, c'est notre ressenti et ce n'est pas quand même être à côté de la plaque...Ne sois pas tatillon. Ou alors personnellement je n'ai rien compris
Bises SAM
ODE 31 - 17

  OM
samamuse

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25 juin
  Publié: 7 juil 2017 à 02:18 Citer     Aller en bas de page

mille excuse pour mes non reconnaissances vous concernant, j'ai bien failli ne pas pouvoir écrire ces quelques mots.
merci de me lire et de m'honorer de vos commentaires.
les amies et amis, me sont actuellement précieux.
et ne sont plus très nombreux.
A+

 
PA... Cet utilisateur est un membre privilège

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28 février 2018
  Publié: 7 juil 2017 à 11:49 Citer     Aller en bas de page

Salutation samamuse

Super dans sa vérité, un beau texte entre présent et passé

Un bon moment de lecture en sincérité.

J'ai beaucoup aimé en toute simplicité


PA…

 
samamuse

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25 juin
  Publié: 8 juil 2017 à 02:40 Citer     Aller en bas de page

merci "PA"

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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13 février
  Publié: 11 juil 2017 à 04:11 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Sam,

J'ai adoré la lecture de ton texte ... tout dans la simplicité et presque un certain dénuement que j'apprécie puisqu'il s'associe au mieux au contenu de ton texte. Superbe...

Bises
Avec mon amitié
V

 
samamuse

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25 juin
  Publié: 11 juil 2017 à 09:22 Citer     Aller en bas de page

merci de vos regards...
je n'ai pas abordé...
la lampe à pétrole.
la vaisselle avec de l'eau chauffée dans la cheminée.
attraper par la ruse un poulet qui s'appelle "couic-couic" nourrit au lancé de grains quotidiennement pendant 6 mois, qui a compris ce qui va lui arriver pour l'avoir vu et entendu pour un compagnon qui a quitté l'aire de vie, tuer le débattant au couteau, plumer cet edredon en les arrachant fortement, ouvrir le corps encore chaud et vider les vicères, flamber les derniers duvets, laisser refroidir le tas de viande à découper... c'est vrai pour YANIS, sa mère achète une barquette avec des morceaux de poulet sans nom, déjà découpés. ces apprentissages desquels sont grand père lui dit "tu t'y habitueras" seront pour lui des sujets de discertations.
et ce poulet à faire rotir au bout d'un trident dans les flammes, sur la braise, sur la grille à rotir et à retourner de temps en temps. avec des lingots qui ont gonflés dans de l'eau pendant toute une nuit. blanchi et prés cuits en deux eaux. pour finir en bouillon, suspendu dans une marmite en fonte noire, dans l'âtre pendant 4 heures...ah oui maman, elle ouvre une boite de cassoulet, quelle fait réchauffer au micro-ondes.
YANIS n'oubliera pas ses vacances.

 
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