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Hirondelle-Azur

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  Publié: 23 mai à 19:51 Citer     Aller en bas de page


La Galerie ESSAADI, à vol d’oiseau du Musée de Carthage, « Dart Hout »(Salammbô), le monticule mythique de Sidi Bou Saïd sans oublier la cité de Byrsa, gardienne de Carthage Phénicienne, aux mille et un mystère.
C’est dans ce haut-lieu de culture donnant sur le large que nous avons rencontré par concours de circonstances, le photographe-artiste, ami des poètes, directeur dudit établissement Mohamed Ali Essaadi. Gracieux, accueillant, sympathique.
Il a accepté volontiers de nous dévoiler son expérience de galeriste, photographe bien confirmé.
-THAKAFATOUNA :
Bienvenue sur les colonnes de notre magazine. Et si tu commences par raconter ta première enfance et ta jeunesse ?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
Je suis natif d’une capitale byzantine, Sbeïtla. J’y ai passé de courtes années mémorables avant de déménager à Tunis. Je me suis inscrit à l’école primaire rue Charles de Gaulle et le secondaire au lycée Sadiki. Après mon bac, j’ai continué mes études à l’Ecole des Beaux- Arts, Tunis. Par la suite, j’ai levé le voile pour paris et poursuivre mes études à la Sorbonne, discipline Histoire de l’art.
- THAKAFATOUNA :
Maintenant, un arrêt sur ton périple artistique. Quelles en sont les moments forts ?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
J’ai fait un troisième cycle à la Sorbonne, spécialité peinture sur verre. J’ai reçu de mon enfance un amour inné pour l’art du verre à ne pas en démordre.
- THAKAFATOUNA :
Qu’est-ce qui se cache derrière cette passion précoce?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
De bonne heure, aux premières années de ma vie, j’ai ouvert les yeux sur des images représentant Ras El Ghoul « ghost », les portraits d’Attaturk, Moncef Bey etc. Peinture qui feint être naïve mais avait son ferment d’histoire à cette époque. Son caractère religieux était saillant ainsi que légendaire (Zézia H’lalia, Hacen et Houcine.
Elle s’est vu naitre en Allemagne « foret noire ». Ensuite, l’art du verre s’est étendu dans le monde entier pour atteindre l’Amérique du Nord, du Sud ; la Bolivie, Russie etc. Elle a marqué sa présence en Tunisie par les pèlerins d’Afrique.
-THAKAFATOUNA :
Quelle est l’histoire des Comptoirs Phéniciens historiquement parlant ?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
C’est un repère à ce moment de l’histoire comme le commerce triangulaire, celui des esclaves. Je cite les trois repères de taille.
L’Espagne CADIS, Marseille pour l’importance de son port et Sfax au Musée Dar Jellouli.
-THAKAFATOUNA :
Revenons à ton expérience artistique. Après les années de formation, comment a germé l’idée de galerie ?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
Je couvais le projet depuis le séjour parisien. Ma première tentative remontait aux années 1978-1986. Je possédais une collection de tableaux que j’ai accrochés aux murs de la maison paternelle à Tunis. Quand mon oncle les a vues, il a réagi négativement, a agi sur mon père pour ne pas exposer la collection. J’ai décroché les photos, les larmes aux yeux. Peine perdue.
Après un temps écoulé, j’ai demandé la permission de ma mère voulant que je m’installe en Tunisie et ne pas revenir à Paris. Alors, je répondis : » je m’installerai en Tunisie à condition d’ouvrir une galerie ».Elle a acquiescé. Ce fut un nouveau tournant dans ma vie. Encore, faudrait-il rappeler, que l’idée m’a tenté en France en 1985. J’ai entretemps exposé à la cité des arts mais le projet n’a pas abouti.
-THAKAFATOUNA :
Quand est-ce que tu as commencé tes premières exhibitions ?
-MOHAMED ALI ESSAADI :
En 1986, j’ai exposé à Chérif Fine Art (au total 25 tableaux). Auparavant, j’ai exposé à Maux en 1983, « France Pays arabes » une association aux Aigeraux, 7ème arrondissement et à B.N.F. bibliothèque Nationale de France. Il Y a eu ne acquisition…
J’ai fait l’exposition de Femme-lumière à « Chérif Fine Art ».Pourquoi…J’ai exercé comme designer, j’ai fait de l’ergonomie, science qui s’intéresse à l’analyse de la valeur d’usage et sa relation avec le corps…coté psychologique et social de l’objet destiné à la vente et consommation pour assurer confort, viabilité et efficacité.

-THAKAFATOUNA : OUVERTURE GALERIE D’ART ESSAADI.
Revenons maintenant à la fondation de la galerie. Quelles en sont les péripéties du parcours.
-MOHAMED ALI ESSAADI :
Dans tout effort humain, il y a des coups d’essais, d’échec et de réussite. Ce fut mon cas les débuts s’avérèrent difficiles et pour causes. En 1986, à défaut de lumière adéquate ( cout très élevé), j’ai contacté Dar Chraiet MAZDA et j’ai proposé mon projet mais ce fut la désillusion...par suite, j’ai rencontré un Italien qui avait une usine à Grombalia. Il était chaud à l’idée, suite à une réunion, il m’a vendu les lumières à 2000 dinars tn, le reste je l’ai payé en traites à M.A.Z.D.A.












 
samamuse

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  Publié: 24 mai à 02:36 Citer     Aller en bas de page

merci pour toutes ces richesses, dommage qu'aucune continuité de ces mots n'arrivent à exister.
à +

 
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