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LPDP :: Autres poèmes :: Frise crépusculaire Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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21 avril
  Publié: 5 jan à 11:46
Modifié:  5 jan à 13:32 par Jacques-Marie JAHEL
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Frise crépusculaire

Au loin, un long mur de brique en ruines amoncelées
Est un ruban brun décoloré dans les tignasses emmêlées
D’une dense végétation agitée par les hoquets du vent.
C’est, m’a-t-on dit, le mur restant d’un ancien couvent
Démantelé aux jours terribles de la Révolution.

Et je songe aux moniales, aux jeunes couventines
Fuyant par les chemins, comme des oiseaux blancs,
Sous des pluies battantes ou des soleils ardents
Pourchassées par l’ombre oblique des guillotines
Et les farouches cris d’un peuple en déraison
Abuseur de vierges, étrangleur de religion,
Dont on entend encore les rauques accents,
Si l’on veut bien prêter attentivement l’oreille,
D’une liberté débridée aux étendards maculés de sang,
Que même le vent en sanglote encor et hurle sur les treilles.
Et, tout là-bas, par-delà le mur, en la saison d’octobre,
Des peupliers agitent leurs cimes clairsemées -
Etrange procession au bord de la rivière.
Sont-ils, nonnes revenues sorties de l’opprobre,
En ces lieux désertés qui connurent l’outrage ?
Sont-ils, nonnes, devenus, s’agitant en fervente prière
Afin qu’on leur rendît leur ermitage austère :
Asile funèbre, aujourd’hui, enseveli sous les herbes sauvages ?

Leurs racines mordant la lèvre du chemin - frise gothique martelée -
Les peupliers chahutés par le vent d’ouest roulent leurs têtes d’or
Sanctifiant l’encre des nuages qui vacillent sur les couchants.
Voici l’heure crépusculaire où l’esprit des meurtris vagabonde
-Horrifiantes visions des têtes empalées aux perruques souillées
Sur les sombres hallebardes des noires sapinières ;
L’heure où, sur les sud lointains, diaphane et aérien,
Flotte le voile blanc des brumes talqué de bleu céruléen.

Et, illusion sonore ou réalité, de cette lactescence onirique
Montent crescendo les lamentations d’un cantique
Porté par des voix fragiles et tremblées comme du verre ;
Des voix d’invisibles moniales accordées dans la prière.
Et, ô miracle soudain, les sombres nuées du prévisible orage
Se déchirent comme bandelettes mitées et vint, au lieu de la rage,
Un grand apaisement des cieux tout de garance zébré.
Par les vitraux brisés, d’une église céleste, orfévrés du gris argenté
D’une autre royauté plus haute et plus singulière,
Tombent des pluies d’azur recluses en leur mystère ;
Alors que, là-bas, où le ciel se courbe, des foules populaires
Piégées dans les méandres du Temps aux anneaux circulaires,
Essuient, dans leurs supplices, à la flanelle de leurs culottes rayées,
En des gestes obsessionnels et compulsifs, leurs mains iniques
Où se mêlent, assombries ou claires, les couleurs de la brique.


 
Maschoune

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Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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21 avril
  Publié: 5 jan à 12:16 Citer     Aller en bas de page

C'est une belle lecture que tu nous offres ici, aux mots choisis et posés avec soin, aux tournures riches et imagées

Merci à toi

  ISABELLE
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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21 avril
  Publié: 5 jan à 13:32 Citer     Aller en bas de page

Je dirais que c'est Hugolien !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
De Margotin


savoir bien faire!
   
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21 avril
  Publié: 5 jan à 16:18
Modifié:  6 jan à 08:18 par De Margotin
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Très beau

Bonne et heureuse année JMJ

Amicalement

  “Élève tes mots doux et tendres. Pas la voix! c'est la pluie, qui fait grandir les plantes, pas le tonnerre. ”
Jean-Louis


J'ai défait la solitude. Il n'y a pas de chevet où je ne puisse m'asseoir. Andrée Chedid
   
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20 avril
  Publié: 5 jan à 17:38
Modifié:  6 jan à 04:26 par Jean-Louis
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Bonsoir Jacques-Marie,
Un sacré retour aprés trois mois de silence !
Je me permets un rappel historique précedant la répression contre le clergé

Le 12 juillet 1790 l'Assemble Constituante vote la Constitution civile du clergé qui aligne l'ordre religieux sur l'ordre civil.
Le clergé reçoit un traitement (minimum 1200 livres/an ce qui était plus que la portion congrue que recevait les curés et les vicaires des petites paroisses) et un logement décent. Le clergé, évêques et prêtres est élu par les citoyens actifs.) On réorganise les diocèses ( 1 par département) et surtout l'investiture canonique des évêques est retirée au Pape et donnée à l'évêque métropolitain à la tête de la province ecclésiastique.

Le décret de l'Assemblée est sanctionné par le roi Louis XVI le 24 août 1790 ( la formule était: "Le Roi consent et fera exécuter").
La même Assemblée devant les difficultés d'appliquer le décret décide en novembre 1790 de faire prêter un serment civique à la Constitution au clergé séculier en exercice.
Le roi sanctionne le décret (lorsqu'il mettait son véto la formule était: " Le roi fera examiner...") en décembre 1790 et on prêtre le serment à partir de janvier et février 1791 partout en France. Quel était ce serment ?
" Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse (diocèse) qui m'est confié, d'être fidèle à la Nation, au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée Nationale et acceptée par le Roi "

Le Pape Pie VI condamne la Constitution dans deux brefs an mars et avril 1791. C'est le début d'un schisme.
Ensuite le remplacement des prêtres insermentés, puis l'èxil au mieux, ou le bagne, la guillotine.....pour un grand nombre (on estime que la moitié des prêtres ne prêtèrent pas le serment civique.)

Désolé d'avoir été un peu long; j'ai pris l'exemple du clergé séculier sans évoquer les ordres de religieux et de religieuses.

Un poème ample au souffle hugolien comme le dit si bien Aude et qui m'impressionne véritablement.:

Amitiés
jlouis










  Poésie, la vie entière (ex ULM47)
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Correcteur


Il suffit d'oser ! (photo d'un poème d'Apollinaire, Tout terriblement)
   
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21 avril
  Publié: 5 jan à 21:27 Citer     Aller en bas de page

J'ai senti un souffle épique passer au travers de tes mots. Et quel souffle ! Il est vrai qu'il est impossible de ne penser à Victor Hugo en te lisant, et je t'en remercie.

C'est un bel hommage rendu à tous ces morts pour rien, sinon par l'idiotie la plus sombre. Rien ne justifie le crime.

Texte excellent que je m'empresse d'envoyer dans mes favoris.

Et aussi bien heureux de te voir de retour. J'ai fait moi même quelques pas à l'écart du chemin elpédépien...

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
Adamantine

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21 avril
  Publié: 6 jan à 08:09 Citer     Aller en bas de page

Ce poème est magnifique. Juste splendide.

 
Jacques-Marie JAHEL
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21 avril
  Publié: 6 jan à 11:11 Citer     Aller en bas de page

Merci à toutes et à tous: Isabelle, Aude Doiderose, De Margotin, Jean-Louis, Jean-Baptiste, Alice K'roll Grace, Adamantine, pour vos ressentis et vos appréciations.

Je vous présente mes vœux les meilleurs pour cette année 2018 en vous souhaitant, en plus de tous les poncifs évoqués en cette période, une année remplie de créativité poétique ou littéraire.

Amitiés sincères.
JMJ

 
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
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19 avril
  Publié: 6 jan à 13:14 Citer     Aller en bas de page

L'écriture évoque en effet certains accents de VH, je pense surtt à la "Légende des siècles"...sinon, c'est un récit lyrique resserré qui mérite d'être salué...on sent la minutie apporté à ce souffle épique sur fond d'Histoire ensanglantée par les massacres de tous bords...
Bien à vous, Jean-Marie...et... Счастливого Нового Года Heureuse nouvelle année !

Riagal...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
Drôle d'oiseau


La poésie est une source et nous irons tous y boire....
   
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21 avril
  Publié: 6 jan à 16:09 Citer     Aller en bas de page

Talentueux poète...

 
rené duruisseau

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16 avril
  Publié: 7 jan à 03:20 Citer     Aller en bas de page

Une prouesse. Un cri d'une poésie intense. Merci pour le partage!

 
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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18 avril
  Publié: 7 jan à 11:29 Citer     Aller en bas de page

Une sinistre page d'histoire poétiquement mise en scène
Des images poignantes hélas certainement bien réelles.

Soyons vigilants ... l'homme ne retient pas toujours les leçons du passé.

Un grand bravo
Myo

 
Jacques-Marie JAHEL
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  Publié: 9 jan à 07:51 Citer     Aller en bas de page

Bonjour chers amis,

Riagal, Drôle d'Oiseau, René duruisseau, Myo. Je vous remercie de vous être attardés sur ma page; merci pour vos ressentis élogieux.
Je vous lis, moi aussi, sans forcément laisser de commentaires, et je suis souvent épris de vos écritures.

Bien amicalement.
JMJ

 
Le Poète Masqué


Bonjour/bonsoir chers amis. Merci de votre présence sur mon profil !
   
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  Publié: 21 jan à 11:30
Modifié:  21 jan à 11:31 par Le Poète Masqué
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Bonjour Jahel,

Très impressionné par ce poème, dont j'ai apprécié chaque vers.

Ceux-ci ont fait naître en moi une foule d'impressions étonnantes.

Vous avez l'art d'apporter des éléments visuels et auditifs, qui se mêlent à la profondeur du sujet abordé...

J'ai été touché par ces lamentations venues d'un autre temps, sachant que les fantômes du passé nous côtoient toujours, sans que nous le sachions.
Il suffit d'essayer de distinguer ce qui se trouve derrière le voile, et c'est ce que vous faites en ce poème, avec brio.
C'est le rôle du poète de nous faire apparaître ce qui est dissimulé, je pense (sans vouloir assigner absolument un rôle ou une mission quelconque à celui qui manie la plume).

Bref, une poésie que j'aime... Profonde et envoûtante.

Amitiés

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Jacques-Marie JAHEL
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21 avril
  Publié: 23 jan à 07:09 Citer     Aller en bas de page

Bonjour LPM,

Que dire après tant de bien beaux et justes ressentis.
Je ne peux moi aussi que vous louer pour vos écrits.
Surtout les derniers si empreints d'un amour filial
que votre 100ème poème est un bouquet lilial
déposé sur le marbre funèbre où, dans la vasque
des souvenirs, votre cœur pleure sous le masque.

Très amicalement;
JMJ

 
Le Poète Masqué


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21 avril
  Publié: 7 févr à 04:24 Citer     Aller en bas de page

Citation de Jacques-Marie JAHEL


Que dire après tant de bien beaux et justes ressentis.
Je ne peux moi aussi que vous louer pour vos écrits.
Surtout les derniers si empreints d'un amour filial
que votre 100ème poème est un bouquet lilial
déposé sur le marbre funèbre où, dans la vasque
des souvenirs, votre cœur pleure sous le masque.



Infiniment touché par ces vers, ami poète !

Merci d'avoir été sensible à ce 100ème poème,
bouquet lilial déposé sur la tombe...

Amitiés





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21 avril
  Publié: 10 févr à 08:20 Citer     Aller en bas de page



Ce fut un honneur pour moi que d'être au plus près du talentueux poète que vous êtes et que d'aucuns ne nient pas.

Bien amicalement.

JMJ

 
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