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Daniel Cet utilisateur est un membre privilège
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  Publié: 9 jan à 05:01
Modifié:  24 mai à 05:56 par Daniel
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Un dernier verre


Un dernier verre avant l’envers, un dernier ange
Tout transparent pour un instant panorama.
Un vieux mégot me fixe de son vieil œil orange
Sans rien alerter d'autre que le museau du chat.

Quand on est à deux doigts de gagner la folie
Pour une fille morte éperdument libre,
Il n’est pas rien, peut-être, de ne se sentir vivre
Que par le vœux d’un soir plutôt que d’un destin.

La tristesse est heureuse sur les bonheurs en pente,
Ces toute anciennes joies, la jouissance de rires
Qui n’en finissent pas de revenir, heureux,
Esprits frais jaillissant du fleuve des adieux
Et des jours égarés sous des temps démunis.
Pour ceux qui n’ont pas pu la paix après le vent,

Rêver s’est endormi. Où porte ruminer,
Chaque instant, la colère ? Un peu de jazz, c’est tout,
Un retour à des songes par mégarde oubliés
Mais c’est l’air qui retombe en devenirs jaloux.

A ces pires hauteurs du patient planté, nu,
Et dominant les choses d’un regard attendu,
La surprise vécue comme un messie volage,
J’entends que c’est la peur mais la peur n’est plus là.

Ah ! ces rimes flottantes qui nous faisaient danser
Jusqu’au dessus des jours, du ciel et des humeurs !
L’heure reste à l’attente, je regarde mon chat,
Devenu dépendant, me regarder à l’heur
D’un instant d’impatience un peu exagéré,

Sans n’y voir que pitance d’un amour mal aimé.
Si je savais vraiment la somme de l’ignorance,
Quand la mort se débine, un ami dans la poche,
Je la suivrais s’enfuir comme un évadé proche.
Si le pire n'apparaît qu'en parent de l’errance
Je ne compterai plus que sur mes poings serrés.

Je me risque à l’écho mais je m’économise,
Me pose un peu en herbe, accrochée, insistante.
Pour ces vers insensés que je me vois écrire
Il n’y a qu’une épaule et la passion du pire
Amarrées à ces ports de langueur innocente
Sous ces marrées d’avant fracassées par des brises,

Espèces de structures plus ou moins décharnées
Façon stations Eiffel vite fait griffonnées,
Les silences du su et puis l’innocuité,
La dérive des cris vers un mime de paix.

Alors un dernier verre pour aider la naissance
A reconstruire un monde sans doute peu différent,
En veine de maux vains vagués de mauvais vins.
Sur les chemins douteux de demains trop certains,
Je m’en repars, déçu, vers la méconnaissance.
C’est qu’aller de l’avant n’a jamais eu de sens.

Le chat s’est endormi en coussin sur son drap,
Je lève ces vers à ceux qui n’ont plus de réponse
Et leur souhaite un vent doux sans ces questions absconses
Qui ne laissent rien d’autre qu’un sable sec sans pas.

  Critiques négatives absolument reçues, il faut bien se construire.
Maschoune

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Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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18 juin
  Publié: 9 jan à 06:23 Citer     Aller en bas de page

Peu importe les rimes ici, tout est dit en délicatesse, les mots se suffisent à eux-mêmes !

Merci à toi

  ISABELLE
Adamantine

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16 juin
  Publié: 15 jan à 12:32 Citer     Aller en bas de page

Ah ! ces rimes flottantes qui nous faisaient danser
Jusqu’au dessus des jours, du ciel et des humeurs !


Je les connais ces rimes...
Ce dernier verre n'est jamais le dernier... C'est peut-être une chance.

  Et si l'on me demande à quoi j'ai passé le temps Je dirai à jouer... Le reste n'importe pas.
Daniel Cet utilisateur est un membre privilège
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4 juin
  Publié: 17 jan à 03:36
Modifié:  17 jan à 03:49 par Daniel
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Maschoune, désolé, le texte, depuis ton commentaire, a bien changé. C'est un défaut récurrent, je gratte un truc, le poste puis il se transforme vite pour parfois ne plus ressembler en rien ou presque à ce que je ne toucherai plus parce que dépassé.

Adamantine, ça ne me surprend pas. La chance c'est d'avoir connu ça, comme on dit d'une personne disparue qu'on est heureux de l'avoir croisée. Quant aux verres à venir, tout dépend du cœur.

Grand merci à toutes les deux, Mesdames .

Dan

  Critiques négatives absolument reçues, il faut bien se construire.
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