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Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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9 décembre
  Publié: 13 mars à 16:03 Citer     Aller en bas de page

Je pense que j'irai jusqu'à l'arrêt Volver
Et voir, sans doute, si le bar y est encore
Qu'au frais des Néréides, j'ai vécu tant d'hivers
À l'aune des temps morts, Léo est un cador.

Je serre dans mes paumes l'ivre soleil des maux
Courir contre le vent, quand le trois-quart y bout
Dans les ruelles se lèche le sang des caniveaux
Avec les yeux rougis, l'ange est toujours plus fou.

Je parle aux cieux grisés d'un émoi de décembre
Où le froid s'immisçait où la masse s'y côtoie
La jungle humanoïde que le luxe démembre
Comme un pantin blasé au Nord d'enceintes croix.

Je bois au feu de la mémoire d'un lieu sans nom
Qui laisse le désespoir là où le corps y dort
Dans la poussière du temps, au gras des édredons
Chante le libertaire, sans raison et sans tort.

Hubix.

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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10 décembre
  Publié: 14 mars à 03:53 Citer     Aller en bas de page

Palme d'or pour les jeux de mots

Bravo et merci à toi

  ISABELLE
pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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  Publié: 14 mars à 05:21 Citer     Aller en bas de page

De très jolis mots chantés pour le plaisir de mes Pluriels

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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9 décembre
  Publié: 14 mars à 15:08 Citer     Aller en bas de page

Je pense que j'irai jusqu'à l'arrêt Volver
Et voir, sans doute, si le bar y est encore
Qu'au frais des Néréides, j'ai vécu tant d'hivers
À l'aune des temps morts, Léo est un cador.

Je serre dans mes paumes l'ivre soleil des maux
Courir contre le vent, quand le trois-quart y bout
Dans les ruelles se lèche le sang des caniveaux
Avec les yeux rougis, l'ange est toujours plus fou.


Peut-etre je me trompe mais je trouve de la rage...controlée dans les vers.
Riche poème , comme d'habitude.

lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
A.Belhirch
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un monde sans espoir est irrespirable. (Malraux)
   
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10 décembre
  Publié: 14 mars à 21:26 Citer     Aller en bas de page

Il m'a fort plu vous lire.
Merci de partager cette délicieuse lecture.

Amicalement
belhirch

  Les arts sont l'entremetteur qui nous fournissent des occasions très naturelles de deviser de tout et de rien.
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