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  Publié: 11 juin 2018 à 06:36
Modifié:  12 nov 2018 à 16:53 par In Poésie
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La fille lumière
marche dans une allée de sapins jaunes troués
au bras d'un type qui rit tout le temps
Le je de l'écrivain dessine partout un ange-picasso dans le but de faire surgir d'entre les pages des mots abandonnés un soutien-gorge sur un fauteuil de cinéma qu'il efface
Le bus s'arrête
Alléluia nous débarquons en enfer
La première page ressemble au silence ou à des bonbons dégueulasses
À de la haine ?
À l'enfance ?
À une goutte d'encre qui gonfle qui gonfle
L'ombre à la fenêtre bande même en enfer
Le boléro de Ravel sort de la mer
Alphonse pisse dans l'évier et chie
Arbres morts sur la lune
Toutes les couleurs pleurent
Sang d'étoiles
Fusillés par les Martiens
Sous le chant des crapauds
Les chevaux de Tchernobyl bavent sous la pluie toxique les yeux tout rouges suffocants sous une lune de couleur émeraude dans l'air bleu
Ce soir les mots sont comme du feu dans l'herbe
Dit le sosie de Jack Kerouac
[Tableau œil de poule-robot]
Alphonse que se passe-t-il dans la tête d'un oiseau qui imite Trump qui slame en vous faisant un doigt ?
Page 346 l'adolescence est terminée
L'homme au masque de fer voyage par le métro
et dessine n'importe quoi sur une fenêtre sale
La fille lumière brisée sur le sable
Comme un poète japonais saoul
J'ai la joue égratignée
J'ai caché dans ma barbe des billets de banque froissés
J'écris des questions-réponses pour Auguste Rodin dégoulinant
Je fume une cigarette devant Monoprix et parle aux étoiles sans conviction
Des étudiants enjoués se sont déguisés mais pour quelle circonstance ?
Vont-ils se jeter en fauteuil roulant dans le cratère d'un volcan ?
Nuit-rose-dada-maudit signé zizi
J'écoute les gens parler
Nadine elle a pris du cul
Hey Nadine t'as sortie les poubelles, tu t'es lavée la techa !
sans être ivre
On en dit des conneries sur Internet et dans les cimetières
encore une page où les mots et les images galopent au milieu de nulle part STOP
S'il savait qu'un singe me lavait le cerveau STOP
J'ai toujours mouillé... STOP
La fille lumière jette mon cœur dans la mer
regarde le ciel comme si une soucoupe volante survolait la ville
les crabes dansent ne pensant qu'à une chose
et si c'était la dernière danse
la marée ramène mon cœur sur la plage parmi les vieilles capotes les briquets les crucifix les tabourets de bar virevoltants les ballons de volley crevés les échos les casques de pompiers pour oiseaux
Page suivante "Paris est une fête"
La Seine ressemble à une omelette baveuse au vin rouge
On dirait une peinture de Magritte
Les mots dansent sur une échelle et finissent à poil
Squelettes de poules agitants des mouchoirs blancs
Je note sur ces pages les aventures de Baby-Cat
Dans un cendrier un bout de ciel et trois anges prétendent faire partie du mouvement "Cobra"
Alphonse boit un café dans une armoire à pharmacie avec un oiseau abandonné jouant à faire tomber des anges bleus loufoques dans le café
Habillé comme un petit marin je jure à ma mère que je ne boirai plus une seule goutte d'alcool
Flaques tropicales nuit-porte-rose étoiles étoiles étoiles des traits d'arbres clés ailleurs
Une chose terrifiante les mots débordent
Du métal dégouline des bateaux qui glissent sur le visage de la vierge comme un noeud coulant
Dernière page
Villes fanées entrée gratuite
La momie de Donald Duck nage avec Walt Whitman dans un sirop pour la toux étoilés
Quand
Le je de l'écrivain met des pièces dans le distributeur d'images et
Denver le dernier dinosaure se fait péter la cervelle derrière un tas de poubelles
sous les cris des oiseaux de malheur
La fille lumière et les enfants d'Égypte courent derrière le marchand de glaces
Une grenouille pétrifiée regarde manifester les ouvriers du fantastique munis de pancartes créoles
Je marche vers la station d'accueil Pollux
Peinture-mots à New-York sans titre
Peinture-mots dans une bagarre permanente à New-York sans titre
Dans un petit bout de western rigolo sans titre
Des milliers de petits poissons argentés sans titre
Rouge à lèvres au fromage sans titre
Sous la pluie sans titre
Sous les cerisiers en fleurs sans titre
Sur le miroir sans titre
Fin
Serpent coloré avale le Cinéma 8

 
Lis tes ratures

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14 mai
  Publié: 11 juin 2018 à 08:36
Modifié:  11 juin 2018 à 11:05 par Lis tes ratures
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C'est bon ça !
j'ai bien glissé d'un bout à l'autre.
Un petit regret toutefois: le lecteur n'a pas de titre à se mettre sous la dent. A ce moment là du texte, il a encore faim. Plus maintenant, certes.

 
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