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· Marc-Antoine
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Le Poète Masqué


Bonjour/bonsoir chers amis. Merci de votre présence sur mon profil !
   
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19 août
  Publié: 3 juil à 00:08 Citer     Aller en bas de page

Furtwängler


Fin 1944

Les bombes avaient fait des brèches dans les murs.
En ces temps de chaos, on bombardait Berlin.
Le grand Reich allemand connaissait son déclin
Et l'on savait qu'il n'y aurait aucun futur.

La salle de concert était presque détruite.
Il ne restait qu'un coin où l'on pouvait œuvrer,
Sous un large plafond qui pouvait s'effondrer,
Et Furtwängler, très loin du Reich antisémite,

Dirigeait sa musique, au milieu de ces ruines,
Sans public, sans visage heureux qui s'illumine,
Sans applaudissements ni grand bouquet de fleurs...

Alors, tandis que mus par la flamme infernale
Âprement résistaient les suppôts du Führer,
En ces lieux résonnait l'immense Pastorale !



***


« Il n'est pas resté auprès de Hitler et de Himmler,
mais auprès de Beethoven et de Brahms. »


Ernst Lothar Müller (1890-1974)







____________________________


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DeviousF
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15 novembre
  Publié: 3 juil à 04:09 Citer     Aller en bas de page

Ce texte me donne envie d'en savoir plus sur ce musicien. Bien joué !

  Plume déviante
ladysatin


Ma plume est une brodeuse de mots .
   
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19 octobre
  Publié: 3 juil à 10:30 Citer     Aller en bas de page

Un beau plaisir de lecture accompagner de la très belle musique !

Merci pour ce moment

Mes bisettes Poète

lady

  Septembre ronronne aux couleurs de Charlie
mido ben

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18 novembre
  Publié: 3 juil à 11:58 Citer     Aller en bas de page

très bel hommage
une histoire que
je decouvre

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Jean-Claude Glissant
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17 novembre
  Publié: 3 juil à 12:18 Citer     Aller en bas de page

Merci du partage, Le Poète Masqué, de ce poème bien construit qui après recherche me parle du courage d'un homme au milieu de la terreur et de l'horreur. Moi, j'en apprends des choses avec toi.

 
Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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16 novembre
  Publié: 5 juil à 07:50
Modifié:  5 juil à 12:35 par Jacques-Marie JAHEL
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Bonjour cher poète,

Votre écrit est construit comme une partition musicale avec de fortes tonalités en son début décrivant l'horreur de la guerre, de la destruction qu'elle engendre.
Puis comme un vent mauvais se calme après avoir détruit le noble paysage, et malgré le refuge ruiné où s'abrite l'orchestre, une douce musique s'installe: une symphonie grandiose dirigée par un maître incontesté, hélas aussi contesté par de hautes instances politiques et artistiques (Peut-être n'ont-ils rien compris à l'ambiguïté d'être un franc héros en temps de guerre); un maître incomparable disais-je de la direction d'orchestre et de la composition de symphonies concertantes.

Comme le Poverello d'Assise et son discours aux oiseaux, tout empreint d'Amour divin, Furtwrängler et sa foi inébranlable quant à la musique n'avait pour tout public que le silence et la désolation des ruines.

Merci Georges-Alain. Une belle partition que la votre. Une belle prière humaniste.

Amitiés sincères.
JMJ

 
Xenia

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18 novembre
  Publié: 6 juil à 03:51 Citer     Aller en bas de page

N'importe quel lieu devient habitable si on peut y vivre avec sa passion, et si celle-ci permet de s'élever on peut préserver son intégrité
j'aime beaucoup

  Critiques acceptées
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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15 novembre
  Publié: 7 juil à 14:33 Citer     Aller en bas de page

LePoèteMasqué,
J'apprécie beaucoup la construction antinomique de votre très beau poème riche de sens.D'une part nous sommes confrontés à l’anéantissement de la mort dans votre description saisissante de la fin du Reich et d'autre part nous avons cet élan vers la vie que symbolise le jeu de l'artiste, ce défi jeté à la laideur des ruines à travers la beauté, la grandeur de sa musique.Cette opposition se concentre dans la dernier tercet où les forces du bien et du mal entrent en conflit mais le dernier vers nous proclame la victoire incontestable du bien car rien ne peut empêcher "l'immense Pastorale" de s'élever avec puissance et de couvrir la cacophonie infernale.
Amitiés sincères.

  Flora Lynn
Cidnos
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18 novembre
  Publié: 8 juil à 05:10 Citer     Aller en bas de page

Bonjour le Poête Masqué

Encore un bien joli poème biographique intéressant dont tu as le secret
dans lequel tu nous fait découvrir ce musicien un peu décrié après guerre,
mais dont on ne semble pas avoir trouvé de liens probant avec l'Allemagne Nazis.
Au contraire.
J'aime l'idée que tu diffuses à la fin de ton poème ; celle d'une renaissance de l'Allemagne authentique
dans l'esprit de la pastorale de Beethoven.
Je te propose d'aileurs de mettre un lien à la Pastorale sous ton poème

Bonne journée
Christophe

 
Le Poète Masqué


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19 août
  Publié: 8 juil à 06:34 Citer     Aller en bas de page

DeviousF
ladysatin
mido ben
Jean-Claude Glissant
Jacques-Marie JAHEL
Xenia
Flora Lynn
Cidnos


Un immense merci à vous tous, chers amis.

Je ne sais comment répondre à vos merveilleux commentaires, qui me touchent beaucoup. Merci d'avoir aussi bien perçu le contenu de ce modeste poème, inspiré d'une situation bien réelle.

Poverello d'Assise, François d’Assise : un discours aux oiseaux qui va bien avec la symphonie Pastorale de Beethoven.

Victoire incontestable du bien, même en ces temps troublés ; renaissance de l'Allemagne authentique, courage d'un homme au milieu de la terreur et de l'horreur ; etc.
Vos mots sont fabuleux...




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