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LPDP :: Autres poèmes :: Voici l'heure du soir... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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19 octobre
  Publié: 6 oct à 06:09
Modifié:  7 oct à 11:58 par Jacques-Marie JAHEL
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Voici l’heure du soir…


Voici l’heure du soir quand le ciel se carmine,
L’heure où les grands bois noirs, frangés de cornaline,
Plaqués sur le décor en longs traits de fusain
S’étirent en une fresque au mur du lointain.

La ligne d’horizon est un collage orange
Sur la frange d’azur où la lumière change,
Qu’un peintre aurait posé avec réflexion
Donnant ainsi au ciel toute sa dimension.

C’est une chose étrange -Ô divin crépuscule-
Que le soir qui s’avance et le jour qui recule
Lui qui était venu avecques* grand arroi
Et qui cède à la nuit, funeste désarroi.

Ayant payé l’octroi, au couchant qui se voile,
Avant de disparaître, au grain fin de la toile,
Jette dans l’azur vert une limaille d’or
D’orfèvre qui se meurt au son d’un quatuor.


• Avecques (Français moyen). Paragoge de « avec » : Ajout d’une ou plusieurs lettres ou syllabes à la fin d’un mot.

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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21 octobre
  Publié: 6 oct à 06:52 Citer     Aller en bas de page

C'est à un crépuscule somptueux que tu nous convies ici JMJ

Une description ciselée qui me fait rêver ... Et hop, dans mes favoris

  ISABELLE
Drôle d'oiseau


La poésie est une source et nous irons tous y boire....
   
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20 octobre
  Publié: 6 oct à 14:54 Citer     Aller en bas de page

Citation de Jacques-Marie JAHEL
Voici l’heure du soir…


Voici l’heure du soir quand le ciel se carmine,
L’heure où les grands bois noirs, frangés de cornaline,
Plaqués sur le décor en longs traits de fusain
S’étirent en une fresque au mur du lointain.

La ligne d’horizon est un collage orange
Sur la frange d’azur où la lumière change,
Qu’un peintre aurait posé avec réflexion
Donnant ainsi au ciel toute sa dimension.

C’est une chose étrange -Ô divin crépuscule-
Que le soir qui s’avance et le jour qui recule
Lui qui était venu avesque grand arroi
Et qui cède à la nuit, funeste désarroi.

Ayant payé l’octroi, au couchant qui se voile,
Avant de disparaître, au grain fin de la toile,
Jette dans l’azur vert une limaille d’or
D’orfèvre qui se meurt au son d’un quatuor.





Très généreuse bucolique...
Merci JMJ
Mes amitiés

Jiçé

 
rené duruisseau

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9 octobre
  Publié: 7 oct à 02:39 Citer     Aller en bas de page

Impressionnant !Un poème impressionniste,qui m'entraîne lentement vers la nuit. Le temps qui s'écoule ,comme une rivière apaisée. Merci

 
ode3117

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21 octobre
  Publié: 7 oct à 05:08 Citer     Aller en bas de page

Des mots, un superbe poème qui invite à peindre une merveilleuse toile.
Un couchant, une nuit qui s'annoncent dans toute leur beauté
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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19 octobre
  Publié: 11 oct à 09:52
Modifié:  11 oct à 09:53 par Jacques-Marie JAHEL
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Merci à vous mes amis et amies:
Isabelle,
Drôle d'oiseau,
René duruisseau,
Ode3117,

pour votre venue sur ma page. Vos appréciations, vos ressentis sont les sources vivifiantes de votre indéfectible amitié.

Bien amicalement.
JMJ

 
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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19 octobre
  Publié: 12 oct à 17:22 Citer     Aller en bas de page

Jacques-Marie JAHEL,
Votre poème si bien écrit, est conçu comme un tableau tout en contraste où les teintes vives s'opposent aux teintes sombres, ce qui met les couleurs davantage en valeur car la masse noire des bois qui les souligne les fait paraître plus éclatantes.Ceci nous permet ainsi de mieux visualiser la rutilence de ce ciel où le soleil se couche et de goûter pleinement à sa magnificence que vous avez su si bien restituer en mots dans votre poème.
Amitiés sincères.

  Flora Lynn
Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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19 octobre
  Publié: 17 oct à 13:01
Modifié:  Avant-hier à 06:55 par Jacques-Marie JAHEL
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Flora Lynn,

je vous remercie pour votre chaleureux commentaire. Votre écriture est comme éclairée par la lumière d'une aube naissante qui perce entre vos mots et s'y glisse, telles ces petites clairières de lumière qui flamboient parmi les frondaisons.

Bonne soirée.
Bien amicalement.
JMJ

 
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