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EMMYROSE

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25 mai 2017
  Publié: 24 mai 2017 à 16:19
Modifié:  25 mai 2017 à 02:10 par Maschoune
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Le crabe,
Tu ne le savais pas, mais il était là, endormi, depuis peut-être des décennies. Puis un jour, il s'est réveillé.Tu ne l'as pas vu de suite arriver, tu ne pensais même pas à lui ou tu préférais le gommer de tes pensées, non, ce ne pouvait être lui.
Les mois ont passé, il avançait sournoisement, en se cachant mais en s'agrippant avec ses pinces à tout ce qu'il pouvait.
Durant cette période, tu l'entendais souvent le hibou, sans jamais le voir, il semblait pourtant si proche, ombre invisible.
Puis, l'homme en blanc te dit "je vais être l'oiseau de mauvais augure"... le crabe avait tracé sa route en toi comme en avançant sur une plage de sable fin en laissant la trace d'un profond sillon.
L'oiseau s'est tu, les jours devinrent des nuits, les nuits étaient blanches comme des jours. Le combat commença, mais le crabe a la carapace solide ! Combien d'épées s'y sont brisées comme des fétus de paille en luttes inégales.
Même les fées qui t'entouraient ne pouvaient l'abattre, ni le ciel qu'on invoquait ne renvoyait nul écho pour soulager tes maux.
Parfois, tu pensais que le crabe s'était rendormi, mais ils étaient très brefs ces moments de répits. Le temps avait disparu, tout était aléatoire. Lorsque tu essayais de te raccrocher à une bouée de salut, elle était aussitôt emportée par une tempête sur cet océan de larmes.
La machine de guerre avait anéanti tant de choses. Ton pauvre corps décharné faisait penser à ces immeubles, bombardés de toute part et dont on se demande encore comment ils tiennent debout. D'ailleurs, tu n'étais plus jamais debout.
... Le printemps était arrivé, magnifique ! Je trouvais au ciel un bleu particulier, différent des autres couleurs de ciel des printemps précédents. J'avais les yeux rivés vers le ciel, j'y pensais tellement fort quand j'ai vu cette jolie traînée blanche qui me faisait comme un signe, comme si le ciel me disait "c'est le moment, fais ta demande, si tu le demandes assez fort, je répondrai"... alors, j'ai crié, j'ai hurlé "je t'en supplie, viens le chercher, viens, je t'en supplie"... le cri me déchirait la poitrine mais que moi et toi là-haut ne l'entendait.
... Le lit paraissait immense avec ce drap d'un blanc immaculé. Il fallait éliminer toutes les tensions environnantes car il y en avait beaucoup. Cet après-midi là était particulier. Au travers de la fenêtre, le ciel devenait d'un bleu de plus en plus intense. Puis, tu as eu un moment de grande agitation, comme si tu voulais mener ton dernier combat contre ce cruel crabe, comme si tu voulais t'agripper à une paroi de glace qui se dérobait sous tes doigts brûlants comme des braises incandescentes.
Les fées t'ont entouré "regarde le ciel, il est magnifique, il t'appelle, lâche prise, lâche prise, là-haut quelqu'un t'attend, n'aie pas peur, on va te tendre le fil pour t'aider à grimper, et puis tu sais, on va t'accompagner à monter cette pente, elle n'est pas si abrupte que ça, et tu verras, la vue est magnifique quand tu vas arriver en haut de la colline, tu verras comme la Terre, le désert, les océans sont petits mais jolis vus d'en haut, même les êtres sont beaux. Tu n'auras pas peur de te mettre sur le bord car durant la montée, des ailes t'auront poussé dans le dos, et lorsque tu pencheras ton corps en avant, les ailes se déploieront, immenses voiles blanches dans l'océan céleste et le vent t'aidera par son souffle divin à atteindre ton ciel".
... Les jours suivants, lorsque soufflait une brise légère, je sentais parfois sur ma joue, une caresse fugace, comme celle du duvet d'un ange.

 
Maschoune

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Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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21 septembre
  Publié: 25 mai 2017 à 02:11 Citer     Aller en bas de page

Il n'y a rien à dire EMMYROSE

Sinon ... bienvenue sur le site

  ISABELLE
samamuse

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21 septembre
  Publié: 25 mai 2017 à 04:21 Citer     Aller en bas de page

bonjour EMMYROSE,
m'autorises-tu à cheminer à tes côtés,
pas pour essayer de te comprendre,
seulement pour m'autoriser, et percoir que tu m'acceptes comme tel, que je puisse tenter d'être un pédagogue, cette presence qui chemine à côté, en exprimant ses regards parfois décalés, sans faire à la place de l'interessé.
je te répondrai par MP si tu m'en fais la demande.
SAM

 
samamuse

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21 septembre
  Publié: 25 mai 2017 à 11:40 Citer     Aller en bas de page

je me doutais que tu ne répondrais pas. alors je vais abuser.
Bonjour asile du crabe sous les goémons, les caches, fissures dans les rochers de ton enveloppe, ne permettent pas aux crochets, de venir déloger la présence que la main ne peut pas atteindre.
Tes avoisinants, qui te sapent le morale, ignorent ce qui le fait grossir, je parle du crabe bien entendu. Ils racontent n’importe quoi, voulant faire croire, que leur ignorance pourrait te servir.
Comment, ou du moins avec quel vocabulaire, formuler les inconforts que cet intrus, je parle toujours du crabe, exprime très souvent de manières sournoises, et évolutives, quand les solutions qui se prétendent être là pour être efficace, s’imposent comme étant des moindres mal, pour les personnes qui ne les subissent pas.
As-tu vraiment envie de lire la suite ?
Conservatrice du crabe, quelle est la suite que tu nous as promis ?

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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16 septembre
  Publié: 28 mai 2017 à 07:08 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Emmyrose,

ce crabe-là... ne se mange pas avec de la mayonnaise .. il n'est qu'acidité, peine et désespoir... et colère...
Je ne pensais pas poser quelques mots sous votre texte cependant je pouvais non plus le passer sous silence puisqu'il m'a permis de laisser couler mes larmes depuis longtemps retenues... Votre plume a retranscrit avec une rude justesse toute la lutte contre l'anarchie cellulaire...

Merci de votre courageux texte et toute ma sympathie
Amicalement
V

 
samamuse

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21 septembre
  Publié: 31 mai 2017 à 04:16 Citer     Aller en bas de page

bonjour à EMMYROSE pour cette invitation à réflechir sans formuler d'accompagnements souhaités. à MASCHOUNE pour son regard. à VARH pour son regard aussi. et à tous ces invisibles qui ne restent pas indifférents.
serais-je trop exigent à vouloir partager les différentes sensations de ce dur combat. mon père en a souffert, il voulait garder pour lui ses inexplicables, il ne voyait pas pourquoi il pouvait se permettre d'encombrer nos pensées, avec des karmas pour lesquels nous ne pouvions rien faire.
et bien il avait tord...se savoir être entendu, sans trop de compations, mais pouvoir compter sur des présences qui honorent leur forme de disponibilité, qui sachent s'adapter aux attentes du moment. c'est agréable de ne pas se sentir seule ou seul.
grosses bises à qui en voudra.

 
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