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Lucas


Prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.
   
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  Publié: 10 jan à 07:13
Modifié:  10 jan à 10:11 par In Poésie
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La ville s'endort




La ville s'endort, j'en oublie le nom.
Et les clochers gris boivent la nuit
Me laissant le flegme d'un pigeon
Figé dans un recoin de l'ennui.

La ville s'endort, j'en oublie le nom.
Les rues s'agrippent aux lampadaires,
Se jouant d'ombres à chaque pignon,
Se cherchant des arcanes légendaires.

La ville s'endort, j'en oublie le nom.
Sur le fleuve d'ébène, à peine silencieux,
Je crois voir sourire quelques ponts ;
Une lune d'infortune mange les cieux.

La ville s'endort, j'en oublie le nom.
Et le pavé, gorgé de la sueur du jour,
Brave l'indifférence, accorde le pardon,
À tous les pas qui résonnent alentour.

Au banc du parc le silence s'est assoupi
Faut-il que j'en sois heureux ou non ?
L'heure a sonné, me voilà reparti ;
La ville s'endort, j'en oublie le nom.



Lucas





* clin d’œil à Jacques Brel – chanson ''la ville s'endormait, j'en oublie le nom''

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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  Publié: 10 jan à 13:48 Citer     Aller en bas de page

Une belle inspiration et de jolies tournures sous ta plume, Lucas, merci à toi !

  ISABELLE
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 10 jan à 15:28 Citer     Aller en bas de page



Un surrealisme nocturne qui me plait beaucoup !


Amicalement
galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Sybilla

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  Publié: 10 jan à 16:52 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Lucas,

Une magnifique poésie !



Belle soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
ode3117

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17 juin
  Publié: 11 jan à 14:23 Citer     Aller en bas de page

Merci LUCAS, je suis sensible à cette ville qui s'endort sous l'effet de tes mots si prenants et d'une réalité qui n'appartient pas seulement aux rêves.
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
Lucas


Prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.
   
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12 juin
  Publié: 14 jan à 06:52 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous poétesses Maschoune, Galatéa, Sybilla et Ode.
Il semble que seules les femmes soient sensibles à une ville qui s'endort (sous mes mots) mais s'endormir entre-vous quatre est déjà récompense !
Lucas

 
RiagalenArtem


Le meilleur est toujours dans une seule minute - Gorki -
   
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20 juin
  Publié: 22 jan à 04:20 Citer     Aller en bas de page

Eh ben non Lucas, un de plus après certaines^^, j'ai déposé quelques stars sur ce poème, question d'ambiance et d'univers comme la réalité d'un rêve...mais là faut que je file...

Amicalement...
Riaga....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Lucas


Prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.
   
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12 juin
  Publié: 26 jan à 05:43
Modifié:  26 jan à 05:43 par Lucas
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Merci Riaga de ta visite et des "star" déposées.

Amicalement

 
actuaire
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Dessine tes douleurs dans le sable et grave tes joies dans le rocher... Lao Tseu
   
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29 mai
  Publié: 18 févr à 12:49
Modifié:  19 févr à 02:59 par actuaire
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La ville s'endort, j'en oublie le nom.
Sur le fleuve d'ébène, à peine silencieux,
Je crois voir sourire quelques ponts ;
Une lune d'infortune mange les cieux.



Comme une nécessité vitale, dictée par vos neurones, priant les yeux du cœur, à transformer la laideur de la réalité en rêves oniriques d'un ailleurs d'ici, rempli d'esthétisme et de sérénité indicible.

Merci pour ce beau partage, Lucas.

Amicalement.
actuaire

  « La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. » Romain Werlen.
Lucas


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12 juin
  Publié: 18 févr à 13:22 Citer     Aller en bas de page

Merci Actuaire pour votre présence apaisante et sage.

 
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