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SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
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21 juillet
  Publié: 11 févr à 03:43
Modifié:  11 févr à 04:04 par In Poésie
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La cime des Vosges s’efface
Se noie
Le soir, dans ses apparats noirs
Un jet d’encre de Chine
Ondule dans mon dos
Me tatoue d’insouciance.

Sourde à l’appel de ses monts
Les merveilles de la cité me cueillent
Fleur d’un soir…

J’aime,
Quand le feu du couchant, incendie mes lèvres
Quand l’ombre s’installe, sur mes paupières,
Maquillage éphémère.

Il me faut ma ville
Museler mon âme à ses baillons de pierres
Y sculpter mes démons d’hier…

Assise en terrasse
J’observe,
La nonchalance des êtres
Qui anime la rue
Quand dans la mienne, loin
Tout s’est déjà tu.

Je t’attends.
Je croise et décroise
Mes jambes de soie
Qui s’effilent enfin
Sous ta main
… impatiente déjà.

« Tu m’as manqué ».

Et nous sommes deux dans la nuit
À fouler le pavé
Anonymes amoureux
Cherchant l’alcôve des bars
L’oubli de nos sens
Et l’exquise indécence.

  SHElene
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège

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Il suffit d'oser
   
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21 juillet
  Publié: 11 févr à 04:03 Citer     Aller en bas de page

"Tu m'as manqué"... un joli passe-partout.

Désir, rêve, endormissement de la conscience devant la beauté de la nature, un savant cocktail intime et délicatement suggéré.

Beau texte.

Bizzz JB



  La vie commence à chaque instant.
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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21 juillet
  Publié: 11 févr à 07:27
Modifié:  12 févr à 05:03 par Jean-Louis
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Second volet de ce "poème dyptique" ou à la plénitude du jour, s'établit en vis-à-vis une prometteuse déambulation nocturne...

Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
actuaire
Impossible d'afficher l'image
Dessine tes douleurs dans le sable et grave tes joies dans le rocher... Lao Tseu
   
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29 mai
  Publié: 11 févr à 10:41 Citer     Aller en bas de page

Le soir, dans ses apparats noirs
Un jet d’encre de Chine
Ondule dans mon dos
Me tatoue d’insouciance.

Sourde à l’appel de ses monts
Les merveilles de la cité me cueillent
Fleur d’un soir…

J’aime,
Quand le feu du couchant, incendie mes lèvres
Quand l’ombre s’installe, sur mes paupières,
Maquillage éphémère.

Il me faut ma ville
Museler mon âme à ses baillons de pierres
Y sculpter mes démons d’hier…




Se tatouer d'insouciance et sculpter en ville ses démons d'hier... oublier nos sens pour retrouver l'exquise indécence de la nuit... qui guidera nos pas.

La ville et la ruralité un luxe pour ceux qui savent en savourer la complémentarité... celle des sens et de l'esprit.
Les deux poèmes forment un tout de plénitude.

Superbe SHelene...
actuaire

  « La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. » Romain Werlen.
mido ben

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21 juillet
  Publié: 11 févr à 10:45 Citer     Aller en bas de page

sublime

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Sybilla

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9 juillet
  Publié: 11 févr à 15:58 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir SHElene,

Magnifique poésie !
Bravo !



Belle soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Miette

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18 mai
  Publié: 12 févr à 04:02 Citer     Aller en bas de page

Merci SHElene de votre intéressant travail sur deux poèmes en parallèle, j'ai bien apprécié votre jolie plume.

 
SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
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21 juillet
  Publié: 12 févr à 04:15 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous tous de m'avoir suivie dans mes déambulations diurnes et nocturnes. L'important étant de garder les yeux et le coeur ouverts où que l'on soit.

  SHElene
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège


Helios
   
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21 juillet
  Publié: 25 mai à 17:27 Citer     Aller en bas de page

Admirable poésie, d’une discrète sensualité. Chaque mot est une petite banderille qui plante une émotion dans le cœur. Délicieux poème qui vibre, pour qui sait le lire, comme un baiser sous-entendu. Amicales pensées, Georges

 
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