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istvan
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Je vous parle d'un autre monde, le vôtre (Louis Scutenaire)
   
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  Publié: 18 avr à 15:22 Citer     Aller en bas de page

Il lisait toujours. Ses plus beaux moments avaient trait à la lecture, à l’écriture, dans une communion extraordinaire avec son cher, très cher Ego. Vous ne connaissez pas « Ego » ? Il vous en parlera un autre jour. Peut-être. Il lisait à profusion, fronçant les sourcils, comme s’il peinait à comprendre. Assis, couché, debout, dans la rue ou au bistrot… Il lisait toujours : main gauche il tenait le livre, main droite il tournait les pages.

Il écrivait aussi. Parfois. Des poèmes. Ou n’importe quoi. Il n’aimait pas ce qu’il écrivait. Quelques lignes qu’il trouvait sans imagination, d’une platitude confondante. Ses mains dansaient sur le clavier. Les lettres émergeaient, une à une, voyelles, consonnes, voyelles, consonnes, s’ordonnaient pour dessiner les mots, inattendus, capricieux, déroutants…

Il rêvait d’une écriture somptueuse, raffinée, intelligente. Il ambitionnait d’étaler son érudition, son intuition avec un supplément d’ironie et une inflation de métaphores. Mais, toujours, sa déraison le portait à une écriture coupable de poésie.

La poésie, ce rendez-vous manqué, ce chemin de cendres, son accalmie entre deux tempêtes, son bourdonnement de plaisir, hantait ses rides. De sacrifices en éclaboussures, au cœur de la nuit, il rangeait ses peines dans ce continent sans cesse inexploré, pour les retrouver, au petit matin, appauvries dans l’éclat du jour. Et, dans cet espace de lumière, il relisait ses cogitations nocturnes. L’autre nom du rêve.



Dans la moiteur de l’été
Un keyaki effleure le ciel
Là sont les grands oiseaux
Dans ces rafales de feuillages
Saurons-nous enfin ce qu’ils nous crient ?

  istvan
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
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  Publié: 19 avr à 03:36
Modifié:  19 avr à 05:24 par RiagalenArtem
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D'abord, bonjour,
Quelle meilleure entrée en matière sur un site d'écriture que cette lettre ouverte sur le coeur du sujet ?....on y retrouve les doutes, les soleils de minuit, les fulgurances et puis aussi ce qui tourne 24 h sur 24 dans notre tête, sans jamais nous lâcher (f'in c'est perso)....les mots qui décrochent et les mots qui accrochent, les livres lus et les traces laissées sur notre imaginaire...mais au final, ce qui l'emporte, c'est tout ce qu'on écrit dans sa tête consciemment ou inconsciemment (" travail" en sous-rerrain), et qui - un matin, un soir, n'importe quand - s'aligne sur un support, n'importe lequel ms du "palpable" ...c'est une quête de ts les instants qui ne nous rassasie jamais - et ne nous satisfait jamais totalement.
J'aime le style, l'intelligence du fond, sa formulation, son "cheminement"...Bref, j'ai passé un bon moment en compagnie de cet "il" au "je"...et se cet "Ego" qui 'se rêve' sans se vrmt se révéler.


"Dans la moiteur de l’été
Un keyaki effleure le ciel
Là sont les grands oiseaux
Dans ces rafales de feuillages
Saurons-nous enfin ce qu’ils nous crient ?"
pour la beauté de ces lignes, de ce mystère qui ne demande pas de réponse...et tant mieux, sinon, où en serait le charme....?

Mon ressenti est ce qu'il est ms il m'étonne que personne ne soit au moins venu mettre son empreinte...(même si la mienne est à côté de la plaque ou maladroite ms je suis toujours pressé...^^)

La bienvenue, istvan : -)
A bientôt,

Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
samamuse

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20 juillet
  Publié: 20 avr à 06:07 Citer     Aller en bas de page

si j'ai bien compris ton développement...
ton texte ferait partie de certaines de tes exceptions ?
soit tranquille, pour une décalé des pensées comme moi, il nous pousse tout de même à réfléchir.
merci.

 
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