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Pascal

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16 juillet
  Publié: 2 juin à 14:16
Modifié:  6 juin à 08:51 par Pascal
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SOIXANTE PEAUX QUE TU AIMES . . .

Soixante ans, deux tiers d'une vie, notre poète nous plonge dans ses souvenirs les plus intimes pour nous projeter vers d'autres horizons.
NAÎTRE en mai 1959, dans une famille qui va bientôt se rompre, Pascal va vivre une enfance épanouie et riche d'enseignements, il dévore tous les livres :
>, la pollution et tous les maux de la terre, il glisse lentement vers le fond de l'abîme.
Comme une EPAVE il se laisse aller à la dérive et il sombre face à ces PREDATEURS du pouvoir, face à ces horreurs de l'actualité du moment, sur ces ENFANCES VOLEES, sur ces REVOLUTIONS des démunis.
Il souffre d'une grande solitude où il s'enferme entre ses murs étroits dans une
vaste prison de silence.
Ses proches lui manquent, LEUR PRESENCE ou plutôt leur absence est pesante.
Il pense à son père disparu, lui qui de > regardait s'égrener le temps perdu quand il décide de lui écrire >, peut-être entendra-t-il ma supplique, mon cri . . .
Puis ses pensées se concentrent vers celle qui fut son modèle, sa muse, sa ligne de vie.
Il décide de prendre sa plus belle plume pour lui rendre un ultime hommage, elle qui a joué LA REBELLE face à ce satané crabe. > ?
Comme des mains qui combattent la tempête dans l'OURAGAN de sa tourmente, tel UN ANGE DE LUMIERE, sa bonne étoile lui dictera la bonne route à suivre . . .
Oui on OUBLIE TOUT, des MAINS DE FEU vont l'extraire de cette dictacture du paraître, des artifices, DES MENSONGES, DES RAPACES AU POUVOIR.Il restera un homme INCORRUPTIBLE.
N'ETRE que l'éclair d'un souffle qui s'enfuit dans le vent, LE TEMPS DEFILE et malgré LA NOSTALGIE du passé, il retrouve des forces enfouies, celles qu'ils l'animaient dans sa prime jeunesse.
L'ECHAPPEE BELLE, tel un oiseau, il prendra son ENVOL vers de nouveaux horizons.
Il va trouver un EVEIL vers cet ailleurs fait de communion avec la nature, le beau, le vrai, l'amitié fraternelle.
Rentrant chez lui, après une dernière balade à bicyclette comme pour s'aérer l'esprit tel ? Lui qui REVE D'EDEN.
Il se surprend en pensée à lui écrire > . . .
Au fait, il ne sait même pas son prénom . . .
Qu'importe.Au-delà de L'EROTISME coule dans ses veines UNE RIVIERE D'INSOLENCE qui le conduira vers un ETERNEL PRINTEMPS et UN AMOUR A LA PAGE où j'entends la voix d'un ENVOUTEMENT.
A leur descente d'avion malgré LA COLERE DES VENTS, il maintient son cap.
Il le sait, il a tracé sa voie vers un nouveau destin.
La nature insolente s'offre à eux telle une belle dame généreuse.
Au loin UNE PANTHERE DES NEIGES semble lui indiquer la tanière de L'OURS,
Symbole des grands espaces : tout semble apaisé.
Ils s'installeront là 52 SEMAINES D'UNE ANNEE.
Ils reconnaîtront l'empreinte de leurs TRACES TEMPORELLES que le temps a gravé en QUATRE SAISONS.
N'auront de cesse d'appliquer LE CARPE DIEM et d'une vie proche de la nature, de la vraie vie.
Il lui promet

 
samamuse

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29 juillet 2014
Dernière connexion
20 juillet
  Publié: 7 juin à 03:55 Citer     Aller en bas de page

heureusement que la terre est ronde … en en faisant le tour, nos voyages reviennent toujours aux mêmes points.

 
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