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Rosi

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  Publié: 15 juin à 11:29
Modifié:  15 juin à 16:51 par Emme
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J'entends quotidiennement les coups de gueule ou les frustrations de telle ou telle classe d’individus, face à Macron... Il faut savoir que ce n'est pas Monsieur Macron qui est à l'origine du malaise de la société actuelle, de son manque de pouvoir d'achat, de hausse de coût de la vie, de baisse de salaire, et on peut lui en attribuer autant qu'on le veut, il est là pour un petit moment.

D'aussi loin que je m'en souvienne, la population française a critiqué tous les présidents élus jusqu'à aujourd'hui.
Le prochain peut être un autre président, on lui attribuera d'autres torts, bien évidemment.

Ça me fait penser à des parents qui essaient d'éduquer leurs enfants en leur apportant des frustrations. Personne n'aime les frustrations, mais parfois, il faut qu'il en soit ainsi pour ne pas croire que tout peut s'acquérir facilement.
Si on donne systématiquement tout ce que l'enfant veut, il en demandera plus et il en est de même pour le peuple. En fait, nous ne sommes que des enfants avec tout pleins d'envies, et on en voudrait toujours plus.

Beaucoup de règles qu'on applique au sein du gouvernement ne sont pas toutes mauvaises. Tous les présidents ont fait des choses pour le peuple français, des bonnes comme des mauvaises... les parents aussi. Tout cela est un travail d'équipe en fait.

Ce qui me désole, c'est que tous les présidents, ministres, députés, sont surtout devenus royalistes à nos dépens. Se servent de leurs pouvoirs et droits, pour les utiliser à leurs fins. Et cela ne date pas d'aujourd'hui, et de Monsieur Macron.
Leurs pouvoirs leur donnent tous droits, bons ou mauvais en se servant de leurs immunités, voire de leurs statuts.

Pour moi, c'est cette différence sociale, qui est dangereuse, parce que normalement les parents sont là, pour prendre soin de leurs enfants, quitte parfois à passer en arrière-plan. Passer avant tout l'intérêt de l'enfant avant le leur.
La politique devrait aussi appliquer cela envers le peuple français, en se mettant un peu à leur place, et en essayant de les protéger au maximum.

Monsieur Macron n'est pas responsable de tous nos malheurs et faire grève à tout bout de champ en prenant nos concitoyens en otages, ne sert à rien.
Il y a toujours eu des monarques et il y a toujours eu des pauvres. Cette inégalité remonte à des siècles.
Rien n'a changé depuis, sinon le fait que d'autres moyens tels que la presse mettent en avant toutes ces différences en créant des mouvements de colère, de caprices et d'envies.
Le malaise de la société prend de l'ampleur à cause des médias en créant jalousie, colère, envie, révolte.

Et la Monarchie se régale de tout cela et s'en nourrit, s'engraisse et pense plus à sa panse qu'à celle du peuple.

Monsieur Macron n'est élu que depuis le 7 mai 2017. La France elle, va mal depuis bien plus longtemps.

Je ne suis ni pour, ni contre Monsieur Macron, je suis juste contre l'abus de pouvoir de toute personne.
L'autorité parentale Monarchique du Gouvernement, face à ses enfants doit être ferme parfois, mais pas abusive ni personnelle. Elle doit avant tout faire ce qui est juste et bon, dans le bon sens du terme.

Pour les grèves, j'apparente parfois cela à des caprices d'enfant mal dans sa peau, mal dans une société disparate où il se sent lésé.
Lui aussi a envie de devenir un adulte ou un parent avec tous les avantages que cela implique. Mais aucun enfant n'est identique et ne peut obtenir le statut qu'il rêve d'avoir, simplement parce qu'il trouve cela normal.
Il doit aussi travailler sur ce cheminement, travailler durement pour l'acquérir, et ne pas envier le statut salarial de l'autre, simplement parce qu'il trouve que lui-même est sous-payé.

Ces caprices souvent sont mal fondés, car beaucoup de personnes ne cherchent pas à savoir ce qu'ils possèdent déjà, ils visent à avoir plus, comme un enfant en veut toujours plus, sans prendre en considération qu'ils prennent en otage dans leurs mouvements de grève d'autres enfants, qui eux n'ont pas leurs positions, leurs statuts, leurs conditions de travail, leurs avantages...

Cela me fait penser à cet ado, que j'ai vu jeter des poubelles par terre, parce qu'il était en colère avec sa mère. Il s'en est pris à une poubelle dans la rue, une poubelle qui ne lui avait rien fait.
Quand on décide de faire grève, qu'on ait raison ou tort, ce n'est pas au peuple d'en assumer les frustrations, mais au parent directement, ce parent, c'est l'État.

Il faut savoir que beaucoup de gens gagnent le SMIC, 1498,47 bruts, pour un total net de 1173 euros mensuels.
Beaucoup d'entre eux, n'ont aucun avantage, et ce n'est pas ceux-là qui font grève, non parce qu'ils ne voudraient pas, mais parce qu'ils ont une autre idée de la vie.

Les gens se plaignent beaucoup pour tout, trop souvent, mais que font-ils pour que cela change. Combien d'entreprises recrutent et combien de personnes trouvent les conditions de travail trop difficiles, trop contraignantes, trop mal payées...
Combien de personnes sont embauchées et combien vont quotidiennement travailler sans se faire porter malade, pour un petit rien parfois, simplement parce qu'il a trop fait la fête la veille, parce qu'ils ont la flemme, parce qu'il fait beau et qu'ils iraient bien à la plage...

On ne parle pas de tout cela, on ne parle que de certains statuts parfois privilégiés, qui ont envie de plus, toujours plus...
Comme un enfant en veut plus, toujours plus...

Je vois l' État comme un parent égoïste, et je vois certaines personnes comme des gens égoïstes.
Personne n'agit pour le bien de l'autre, mais pour son propre bien en prenant en otage la presse, les gens, en se servant d'eux comme négociateurs à leurs propres besoins.

Aucun d’eux, pourtant, n'agit pour le bien des autres, comme le feraient un bon parent, ou un bon frère, ou une bonne sœur...

On peut en vouloir à Monsieur Macron, comme on en a voulu à Monsieur Hollande, mais parfois, il faudrait aussi qu'on s'en veuille à nous-mêmes.

En se posant aussi les bonnes questions, si elles sont véritablement fondées, ou si ce ne sont que des caprices.
Si on a cette hargne du travail, comme l'avaient nos anciens, si au lieu de faire grève à tout bout de champ, on regarde par-dessus son épaule, pour savoir s'il n'y pas plus malheureux que nous.

Si lorsqu'on a des avantages, on n'est pas plus heureux que celui qui n'a rien, qui dort dans la rue, ou qui meurt de faim, car en dessous du seuil de pauvreté...

On peut aussi s'en prendre un peu à nous-mêmes, si on n'a pas assez étudié pour obtenir un meilleur statut social, si au lieu d'économiser, on claque tout en tabac, en soirée, en vacances.
Si au lieu de travailler on n'abuse pas d'arrêts maladies, comme ça sans raison, si lorsqu'on trouve du travail, on ne se dit pas qu'on est mieux payé par l'ANPE en restant au chômage...

On ne dit rien de tout ça, on préfère trouver un responsable à notre mal-être, à nos parents qui n'ont pas su nous aimer suffisamment, nous aider à nous valoriser avec ce qu'on a, sans envier son prochain.
À nous apprendre à travailler dur, à se lever tous les matins quoi qu'il nous en coûte, à mieux étudier plutôt qu'à faire la fête...

On préfère de loin dire que c'est la faute des autres, des parents, de l'État, de Monsieur Macron...

Moi, je dis :

Et si on se bougeait un peu le cul, qu'au lieu de nous plaindre systématiquement de tout et de rien, on devenait moins égoïste, plus travailleur, plus altruiste...

Vous ne pensez pas ?

Bien entendu, je parle des enfants comme des parents, du peuple comme de l'État...

Si on prenait le temps d'observer, de mieux regarder, de mieux apprécier sa vie au lieu de se dire que l'herbe serait plus verte encore si on l'arrosait mieux... et si elle est déjà bien verte, de se dire qu'on a cette chance inouïe de pouvoir l'apprécier sur nos deux jambes, alors que d'autres ne la regarderont que de leurs lits ou fauteuils...

Si on devenait plus humain ?









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  Publié: 16 juin à 03:10 Citer     Aller en bas de page

je n'ai pas mangé tous les jours. j'ai du mendier de la nourriture, de l'affection, de la reconnaissance, de l'aide…
et à cette époque (l'après guerre, les conséquences de l'Algérie, les grandes grèves qui nous ont permis d'avoir des congés payés, des assistances médicales à prix réduits par les associations, les droits de votes abandonnés pour ne pas avoir à se battre pour autre chose que de l'argent, des maisons de retraites ouvertes aux vivres ensembles, pour des écoutes d'ado qui sont livrés à eux mêmes, pour des garderies dans des lieux communaux de jeunes enfants gratuitement (sur des financements d'employeurs comme les prélèvements obligatoires, de présences dans des lieux communaux en cas de grèves des corps enseignants, des transmissions de vécus dans des foyers d'accueils en lieux communaux pour résoudre les solitudes, les repas regroupés dans des lieux communaux plus ou moins gratuits avec les surplus récupérés des hôpitaux, des grandes surfaces, des fins de marcher, les présences auprès des personnes en ayant besoins en cas de certaines hospitalisations, etc.
réclamer de aides financières qu'en argent, des augmentations salariales qu'en argent, c'est appauvrir les personnes qui ne savent pas faire valoir leurs droits, ou appauvrir les retraités qui n'y auront pas le droit, c'est vrai, il n'existe que des chacun pour soi, que les plus faibles crèvent pour résoudre les devoirs de fraternités.
oui je suis chiant pour évoquer les prises de consciences de nos ainés ou de certaines catastrophe médiatisées.

 
Rosi

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11 décembre
  Publié: 16 juin à 05:39 Citer     Aller en bas de page

Cher Sam,

notre vie est si loin d'être rose, avec nos hauts et nos bas, et cela m'attriste de voir que le monde reste le monde, avec sa haine, ses colères, ses jalousies, ses rancœurs...tant de guerres sont passées sur l'humanité à cause de la bêtise humaine de certains hommes de pouvoir. Tant de guerre, et lorsqu'on regarde les actualités on constate que rien ne change, bien au contraire, parfois j'ai même l'impression que ce n'est qu'un début à la fin de l'humanité proprement dite.
Mes parents sont aussi de cette après-guerre, dont chacun a souffert en silence comme beaucoup d'entre eux. Mais de ces souffrances, ils s'en sont servis pour avancer, comme tu dis, à une époque difficile ou faire grève pour les droits de l'homme était une nécessité.
Aujourd'hui, chacun fait grève pour une histoire de salaire, non forcément pour une condition de travail, sauf pour le corps médical qui souffre lui de mauvaises conditions et sous payé pour le nombre d'heure effectuées.
Chacun fait grève pour sa propre pomme en faisant gober au monde, qu'ils se battent pour nous. J'ai entendu l'autre jour, qu'une panne était due à la vétusté de nos voies SNCF. Mais que fait la SNCF pour cela? Ils font grève parce qu'ils ont peur que leur statut change, que leur salaire baisse, accusent Monsieur Macron d'être responsable que tout aille mal. Mais on ne peut pas accuser un Président tout juste élu, d'être la cause d'années de laisser aller. On peut au moins essayer d'être juste et un peu plus vrai.
Les années passent, les voies ferrées, les routes sont trouées, déformées, vieillissantes, les signalisations au sol, limites non visibles pour les conducteurs... mais ce n'est pas en faisant grève que tout ira mieux.
Tout ira mieux quand chacun, présidents, ministres, députés, peuple, se relèvera les manches, travailleront mains dans la mains, sans tirer chacun la couverture pour soi. J'ai changé quelques fois de travail, pour avoir de meilleures conditions, si je n'ai pas apprécié les postes que j'ai eu, j'ai démissionné et chercher mieux jusqu'à qu'aujourd'hui, je suis toujours femme de ménage, pas forcément mieux payée, mais heureuse de faire ce métier, qui m'apporte plus d'humanité et de respect que de salaire. Je ne compte pas mes demi-heures quotidiennes, je les fais parce que j'aime ce que je fais, et que je n'ai pas besoin de plus. Je prends mes vacances avec le peu que j'ai, je paie mes factures comme chacun de nous, parfois difficilement. Je n'ai jamais fait grève, parce que faire grève à l'heure d'aujourd'hui n'est plus un droit pour l’amélioration de l'humain, elle est devenue un droit personnel pour sa propre satisfaction.
On peut être riche, pauvre, bon ou con, il n'y a qu'une chose qui nous rassemblera un jour et quoi qu'il en soit, nous réduira à la même condition humaine commune, c'est la fin de notre vie, une urne, ou un cercueil comme chacun le voudra, mais la finalité sera la même.
On oublie que la richesse n'est pas la chose la plus importante de ce monde, c'est ce que l'on fait avec le peu qu'on a, pour soi-même, sa famille, ses amis...qui nous enrichie le plus. Si on oublie cela, on a rien compris à la richesse de l'homme, et ce n'est pas la jalousie, l'envie, la colère, la haine, les grèves qui améliorerons la qualité de notre vie, c'est à nous, de nous mettre au travail, arrêter de croire que de passer aux 60 heures de nos anciens, finir aux 35 heures d'aujourd'hui, pourquoi pas passer à 32 heures, voire moins, et gagner le salaire d'un 60 heures en travaillant quasiment plus, mérite un droit de grève systématique. Je pense, qu'être un peu plus vaillant permettrait à notre future génération, de mieux respecter l'autre et le souvenir de ceux qui ont travaillé dur, pour que nous aujourd'hui nous puissions avoir tous les avantages que nous avons aujourd'hui, car il ne faut pas mentir, malgré tout, nous en avons pas mal aussi.
Nos parents eux, n'avaient rien, ils ont du se battre pour que nous en soyons là aujourd'hui, et eux l'ont fait pour eux et pour les autres...
Bises SAM, belle journée à toi

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  Publié: 17 juin à 03:50 Citer     Aller en bas de page

les médiatisations faites de polémiques, font beaucoup de destructions dans les tentatives de meilleurs vivres ensembles.
pourquoi ces gamineries sur pognon, et non sur la publication des travaux de la cours des comptes. pourquoi critiquer les recensements d'états de vies pour déceler à temps les manquements, même si ce sont des militaires qui sont chargés de s'en occuper, ils le font bien au mali, et dans plein de régions dans le monde. les scribes de MACRON, lui font des textes adaptés aux circonstances, dommage que certains conseillers d'état aient réussi à expulsé FRANCOIS BAYROU, et d'autres qui les obligeaient à devoir assumer leurs responsabilités, les sans dents (une de leurs productions) n'ont besoin que de pain et de jeux. et de devenir des gladiateurs entre eux.
merci ROSI d'avoir permis dans une indifférence importante, d'ouvrir ce lieu d'expressions.
bises.

 
Rosi

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  Publié: 17 juin à 17:44 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Sam,

la médiatisation fait plus de mal que la méconnaissance, mais elle permet à certains d'avoir les yeux bien ouverts. Ce sera peut-être la perte un jour de tout pouvoir.

Bise Sam

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  Publié: 21 juin à 01:35 Citer     Aller en bas de page

est-ce drôle de devoir gérer autant d'enthousiasmes de commentaires ?

 
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