Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 4
Invités : 373
Invisible : 0
Total : 377
· ode3117 · ori · Allantvers · Tychilios
13153 membres inscrits

Montréal: 7 déc 10:15:48
Paris: 7 déc 16:15:48
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Autres poèmes :: Au Sang-mauvais Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Saphariel


Tirons notre courage de notre desespoir même. (Sénèque)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
34 poèmes Liste
192 commentaires
Membre depuis
17 janvier 2017
Dernière connexion
7 juillet
  Publié: 7 mai à 13:30
Modifié:  22 mai à 18:30 par Saphariel
Citer     Aller en bas de page




Au Sang-Mauvais

Je scelle en ma mémoire
La mort subite au jour
L’ensanglanté Grimoire
D’un Passé sans ajour

Je bois le Sang-Mauvais
Les non-dits de sa panse
L’inanimé palais
Coagule l’errance

Parle-pas ! Parle-pas !
Fredonne la gargouille
Cette voie n’est que trépas !
Entonne la quenouille

J’ois ce cri fabuleux
Prémices à ma chute
Bruissement nébuleux
Du caveau que je scrute

Et charrie tant de gorge
Au tranchant de l’aria
Qu’un vil cordon m’égorge
Des sanglots du paria

Parle-pas ! Parle-pas !
Fredonne la gargouille
Cette voie n’est que trépas !
Entonne la quenouille

Il erre en mon jardin
Une aube chrysanthème
L’étiolement sanguin
D’un subtil anathème

Je vais au Sang-Mauvais
Aux non-dits que je panse
Frivole en mon palais
J’outrage l’ère rance

Je tonne ! Je tonne !
S’étonne le Silence
Le Sang-Mort est aphone !
Fredonne l’Enfance




  On a tous une Némésis en soi. La différence entre l’optimiste et le pessimiste, est que ce dernier la conçoit quand le premier ne fait que l'entrevoir sans jamais l'affronter...
Sybilla

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
94 poèmes Liste
14981 commentaires
Membre depuis
28 août 2012
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 7 mai à 16:20 Citer     Aller en bas de page




Bonsoir Saphariel,

Très touchante et belle poésie !



Bonnne soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Catwoman

Administratrice
Impossible d'afficher l'image
« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
445 poèmes Liste
8726 commentaires
Membre depuis
27 juillet 2012
Dernière connexion
7 décembre
  Publié: 8 mai à 01:00 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,

J'adore ce texte. J'aurais bien aimé l'écrire.

Au plaisir de ta prose...

Catherine

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Je ne suis qu'un reflet, vous êtes cet abîme
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
308 poèmes Liste
17834 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
5 décembre
  Publié: 8 mai à 18:39 Citer     Aller en bas de page

Le silence qui tonne et l'enfance en final.
Les gargouilles j'adore l'image

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
actuaire
Impossible d'afficher l'image
Dessine tes douleurs dans le sable et grave tes joies dans le rocher... Lao Tseu
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
44 poèmes Liste
3741 commentaires
Membre depuis
30 novembre 2013
Dernière connexion
29 mai
  Publié: 9 mai à 04:57
Modifié:  13 mai à 06:23 par actuaire
Citer     Aller en bas de page

Bonjour Chère Saphariel,



Je l’ai lu et relu ce texte une dizaine de fois, jusqu’à m’en faire du "mauvais sang", simplement pour le plaisir de percer la profondeur de ces mots incantatoires d’un autre temps.

Le temps des rituels sacrificiels et divinatoires pour obtenir les faveurs de l’une ou l’autre divinité. Et je croyais avoir trouvé une piste dans le livre de Jérémie.

« Ils ont bâti des Hauts lieux Bâal. Pour brûler leurs enfants au feu en holocauste. Ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit. Ce qui ne m'était point venu à la pensée ».


Mais j’ai par la suite plutôt opté pour des pistes plus liées à la magie ou la sorcellerie. Avec tous leurs rituels qui appellent et suscitent la magie des gestes occultes, de consécration, de protection, de purification ou d’envoûtement, où l’empreinte sanglante scellera de manière irréversible un pacte avec un esprit ou une entité maléfique et surnaturelle.

Et je me suis finalement dit que j'étais en train de me perdre dans les méandre d'un passé par l'absence d'une boussole pour me guider !!

Mais à quoi cela sert tu me diras de comprendre lorsque on peut contempler ces vers magiques ?



Je scelle en ma mémoire
La mort subite au jour
L’ensanglantè Grimoire
D’un Passé sans ajour

Parle-pas ! Parle-pas !
Fredonne la gargouille
Cette voie n’est que trépas !
Entonne la quenouille

Et charrie tant de gorge
Au tranchant de l’aria
Qu’un vil cordon m’égorge
Des sanglots du paria

Il erre en mon jardin
Une aube chrysanthème
L’étiolement sanguin
D’un subtil anathème





Un plaisir comme si souvent de venir se "reposer" sous tes écrits. Tu me diras ce que tu en penses.

Bien à Toi.
Avec mes amitiés
actuaire

  « La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. » Romain Werlen.
Saphariel


Tirons notre courage de notre desespoir même. (Sénèque)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
34 poèmes Liste
192 commentaires
Membre depuis
17 janvier 2017
Dernière connexion
7 juillet
  Publié: 22 mai à 18:58 Citer     Aller en bas de page

Sybilla, touchée...

***
Catwoman, sais pas quoi répondre

***

Bestiole, toujours un plaisir de te voir chez moi...

***

Actuaire,

je ne trouve pas cela reposant, de venir me reposer sur mes textes ...

Pour moi, le challenge est de répondre au commentaire, mais je vais essayer, exceptionnellement.

Je dirais qu'il est plus important de ressentir que de comprendre ce que l'auteur y a mis... je n'ai pas pour habitude d'expliquer. Mais plutôt de laisser le lecteur s'approprier ses propres émotions, ses propres résonances qui ondulent sur l'eau comme un écho (ou pas, bien-sûr)... ton commentaire (je devrais dire tout tes commentaires) est pertinent par certains aspects... et je finirais en te disant qu'il faut se méfier des boussoles, elles perdent souvent leurs vents et faussent la direction.

Merci, pour le temps et l’intérêt que tu porte à la lecture des textes que tu lis.

***
Des présences que j’apprécie... merci à tous !




  On a tous une Némésis en soi. La différence entre l’optimiste et le pessimiste, est que ce dernier la conçoit quand le premier ne fait que l'entrevoir sans jamais l'affronter...
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
146 poèmes Liste
3350 commentaires
Membre depuis
3 août 2012
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 5 juin à 08:53
Modifié:  5 juin à 08:55 par RiagalenArtem
Citer     Aller en bas de page

"Fredonne l'Enfance"...tout est dit dans cette phrase en ce qui me concerne. Pas plus de com'...Beau texte envoûtant, "enjeu" de mots, et déroutant quand on n'est pas "Sang-Mauvais"...; -)...

Merci à toi...
K.
Riaga....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 202
Réponses: 6
Réponses uniques: 6
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0600] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.