Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 4
Invités : 34
Invisible : 1
Total : 39
· manusaran · Aude Doiderose · Cerdick · samamuse
13071 membres inscrits

Montréal: 23 mai 03:15:18
Paris: 23 mai 09:15:18
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Autres poèmes :: La jeune fille Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Bonjour12

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
60 poèmes Liste
9 commentaires
Membre depuis
8 janvier 2018
Dernière connexion
22 mai
  Publié: 13 mai à 21:16
Modifié:  15 mai à 19:30 par Bonjour12
Citer     Aller en bas de page

LA JEUNE FILLE ( chanson)

Quand elle paraît,
Cela peut sembler étrange
Le regard distrait
Tout à coup brille et puis change
Et retrouve soudain une fine acuité.
On aime la voir ;
Sa démarche nous enivre ;
Près d’elle s’asseoir,
C’est un peu comme revivre
Du printemps la douceur et la fébrilité.

Quand le regard tend
Vers sa taille courbe ou fine,
Tout d’elle surprend
En noire, blonde ou rouquine,
De ses différences et de sa majesté.
Son parfum dans l’air
Est à l’amour et nous grise,
Son chant toujours clair
Apaise et puis civilise ;
Sa voix est de la paix par la sonorité.

Quel que soit l’endroit
Le moment ou le prétexte,
Sur un fil étroit
Ou dans tout autre contexte,
Requérant de la force ou de l’agilité ;
Ses genoux ainsi
Que tout le haut de ses cuisses,
Ses mollets aussi
Et ses jambes toujours lisses
Performent sans effort avec habilité.

Son pas est léger
Et par lui son corps balance ;
Et sans la juger
Tout chez elle est une danse,
Ou bien semble un élan vers l’horizon bleuté.
Croisant un rayon,
Sa silhouette s’anime
Révélant mignon
Le galbe de sa poitrine ;
Mais aussi les rondeurs de sa féminité.

Parfois le velours
De ses lèvres délicates,
Corallin toujours
De tous les tons écarlates
Se charge d’un rictus au contour irrité ;
Puis offre l’émail
D'un rire quand il explose
Chez elle au portail
De sa bouche fine et rose,
C’est un trait de son genre et plutôt usité.

Et si par moment
Sur un trottoir qui se glace
Sans raison vraiment
Le froid prend toute la place
De l’automne morose ou d’un brouillard lacté ;
Il suffit de peu,
Comme un rayon dans les branches,
D'un mot ou d’un jeu
Pour qu’elle ondule des hanches
Et retrouve son rire et toute sa gaîté.

Et quant à ses yeux,
Ils brillent de leur jeunesse ;
Ses longs cils soyeux
Se courbent avec finesse ;
Son regard invite à l’amour avec doigté.
Car elle séduit,
L’indécision fait son charme,
Son regard induit
Le philtre doux qui désarme
Le songeur austère et le poète exalté.

S’il pend un refus
à ses baisers frivoles
Ou des mots crochus
À ses câlines paroles,
Elle aime taquiner sans animosité.
Quand elle sourit,
Il se peut qu’elle argumente,
Sous un air contrit
Il arrive qu’elle mente,
Elle a de ses seize ans toute l’ambigüité.

Chez elle vraiment,
Tout est prétexte à la fête ;
Aucun élément
Ne rime avec la tempête
Ni retient du désert ou de l’aridité.
Elle est du soleil
Par sa coquine frimousse
Et du fruit vermeil
Par sa peau soyeuse et douce
Irisée aux couleurs des brunantes d’été.

D'un esprit frondeur
Et d'une pensée oisive
Elle a la candeur,
Mais bouille comme l’eau vive ;
Sans malice elle crie en toute impunité.
Elle parle peu,
Mais exige qu’on l’écoute,
Elle aime le jeu
De plaire à ceux qu’elle envoûte,
Ajoutant l’innocence à sa complexité.

Ce qui s’entrevoit,
Ce que l’on peut dire d’elle,
Tout ce qu’elle croit
Et tout ce qu’elle recèle
Se découvre dans l’eau de son iris bleuté.
Et si celui-ci
Est ambré, vert ou noisette,
La couleur ici
N’est rien qu’une autre facette
De cet arc-en-ciel qu’est sa personnalité.

Tout chez elle est beau,
Que ce soit sa chevelure
Le teint de sa peau
Son dos, ses reins, son allure,
Ses courses espiègles et sa frivolité.
Même en pantalon
Et prenant un air rebelle,
Claquant le talon
Elle reste douce et belle
Sous le masque trompeur de son air effronté.

Son bras et sa main
D'une grâce manifeste,
D'un attrait certain
Sont sans lourdeur dans le geste
Et dans le mouvement exempt de rigidité.
C’est avec douceur
Qu’elle parvient à recoudre
Les accrocs du cœur
Et qu’elle arrive à résoudre
Dans l’humour ce qui tient de la complexité

Voyant l’indigent
Que la misère dépèce,
Même à court d’argent
Elle cherchera la pièce
Pour lui offrir du pain et de la dignité.
Elle lui parle aussi
Faisant fi de toutes règles
Et lui dit merci
Non sans quelques moues espiègles
Pour le distraire au jeu et sans méchanceté

Sans être toujours
A rêvasser de la lune,
Il y a des jours
Ou tout de rien l’importune
Même s’il vient du cœur d’un bouquet présenté ;
Quelques fois ainsi,
Un chagrin trouble son être
Elle voit transi
Son cœur prendre à la fenêtre
Tel un chiffon vulgaire et sans utilité.

Tout lui semble vil,
Elle est prête à tout combattre,
L’amour serait-il
L’ennemi qu’il faut abattre ;
Elle repousse tout d’un regard agité.
Et le soir venu,
Seule devant une glace
Grêle et torse nu,
Sa hardiesse s’efface
Et disparaît voyant son reflet attristé.

Elle tombe au lit
Ou tout se joue en son centre
Une rumeur dit
Qu’elle y caresse son ventre
Nul ne le sait vraiment sans y être invité
Puis elle s’endort
Tout en serrant sa douillette
Contre elle très fort,
Elle reste une fillette
Dans un corps qui éclos contre sa volonté

De bien des façons,
Elle est celle qui dérange
Troublant les garçons
Du fait qu’elle soit un ange
Sans en avoir le titre ou bien la parité
Pour l’homme qui voit
Elle est un point de rencontre
Ou tout se conçoit
Et plus encor se démontre
De l’âme et de la vie et de l’éternité

Voilà l’essentiel
De ce qu’est la jeune fille
Tenant tout du ciel
Telle une étoile qui brille
Qui laisse derrière elle un sillon de clarté
Elle est à la fois
De l’est comme du couchant
Sans elle les rois
N’auraient pas trouvé l’enfant
Ni elle allaitant lors de la nativité

1978/2019

 
Rose-Amélie

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
9 poèmes Liste
421 commentaires
Membre depuis
1er mars
Dernière connexion
22 mai
  Publié: 14 mai à 10:04 Citer     Aller en bas de page



Quel joli et sensible portrait de cette jeune fille, belle et délicate qu'elle est. ♥



Rose-Amélie

  🌷
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
72 poèmes Liste
1064 commentaires
Membre depuis
13 novembre 2018
Dernière connexion
22 mai
  Publié: 14 mai à 12:50 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Bonjour 12

Bonsoir, Bonjour... un magnifique texte pour nous décrire avec ampleur la beauté, la sensibilité, l'effronterie d'une adolescente de seize ans... Plus une enfant, pas encore femme, tellement rien et tellement tout ! Très belle observation qui se ressent au fil de cette plaisante lecture.
Merci pour ce partage.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
50 poèmes Liste
524 commentaires
Membre depuis
27 décembre 2018
Dernière connexion
22 mai
  Publié: 14 mai à 12:52 Citer     Aller en bas de page

Un poème à lire dans l'ordre ou le désordre, la fantaisie de la jeunesse le permet! De beaux passages
Merci et Bonjour 12

  SHElene
Sybilla

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
93 poèmes Liste
14746 commentaires
Membre depuis
28 août 2012
Dernière connexion
22 mai
  Publié: 14 mai à 16:23 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Bonjour12,

Très beau protrait poétique de cette jeune fille !



Bonne soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 83
Réponses: 4
Réponses uniques: 4
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0294] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.