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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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31 août
  Publié: 5 juin à 06:38
Modifié:  5 juin à 12:36 par In Poésie
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Dans les champs verts de l'inconscience
sombre ce qui était l'essence
de nos vies rognées par étapes
en mille feuilles que l'on arrache...

Rongées - peut-être et sûrement -,
elles trouvaient leurs forces en vos noms
pour inventer et raconter
ce merveilleux, ce magnifique
qui, on le sait, n'existe pas ;
se hisser tout au bout de soi,
et mettre la main sur sa bouche
pour étouffer ce hurlement
qui monte à nos corps défendants
- si l'on se ment, est-ce important ?


On appelle ça de la pudeur,
c'est un déni et une erreur,
on n'ose même pas l'épeler,
l'envisager, cette Entité,
parce qu'on est simplement humain
sous nos airs de grands magiciens,
des génies de l’accoutrement
et des sourires en surbrillance
mais les regards nous trahissent,
- nos yeux vides sont en partance....


Depuis des décennies d'enfance
j'avais fini par accepter
de n'être pas comme les autres
à peine né et condamné
à errer dans les labyrinthes
de vos plus intimes pensées,
de vos souffrances et de vos craintes
tout en sachant que vous m'aimiez
d'un amour extraordinaire,
- une bénédiction à payer ?


Puisque je suis cendres en vos cendres
dans les coulisses d'un théâtre,
côté cour, ce n'est que carnage,
côté jardin, ce sont vos joies
qui s'épanouissent et se déploient
dans le crépuscule de mes soirs
veillant sur votre bonne étoile
d'où rien ne me fera descendre...





Riagal -le 5 juin 2019 -

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Saphariel


Tirons notre courage de notre desespoir même. (Sénèque)
   
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7 juillet
  Publié: 5 juin à 09:46 Citer     Aller en bas de page

Ça cogne fort à la lecture... tu sais n'est-ce-pas ? je n'ai pas besoin d'en dire plus...

  On a tous une Némésis en soi. La différence entre l’optimiste et le pessimiste, est que ce dernier la conçoit quand le premier ne fait que l'entrevoir sans jamais l'affronter...
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Il suffit d'oser
   
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16 octobre
  Publié: 5 juin à 12:39 Citer     Aller en bas de page

Houla Riaga, là j'ai pas la clé...

Une vue d'une hauteur bienveillante, c'est ce que je ressens.
Avec en filigrane une sorte de métamorphose.

Me planté-je fort ?

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
mido ben

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16 octobre
  Publié: 5 juin à 12:48 Citer     Aller en bas de page

très beau texte

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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31 août
  Publié: 5 juin à 12:58
Modifié:  5 juin à 13:24 par RiagalenArtem
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Citation de Saphariel
Ça cogne fort à la lecture... tu sais n'est-ce-pas ? je n'ai pas besoin d'en dire plus...


Oui, je le sais, mon amie....se comprendre sans dévoiler est une richesse que tu me donnes.

Citation de In Poésie
Houla Riaga, là j'ai pas la clé...

Une vue d'une hauteur bienveillante, c'est ce que je ressens.
Avec en filigrane une sorte de métamorphose.

Me planté-je fort ?

Bizzz JB


Eh oui, JB....hélas, je ne le pensais pas si indéchiffrable, ce texte nouveau-né dans ma tête entre éveil et dormance apparente (je ne dors que d'un oeil comme les chats ; -).
Le titre est une des clés...."Le Crépuscule de Ceux" qui sont apparemment disparus en filigrane. Une lutte à la vie à la mort contre le creux de l'absence.
Disons aussi que l'on ne sait pas qui est mort (mot cru) ou ne l'est pas. Peut-être sont-ils vivants et moi pas ?
Il est certain que depuis cette enfance, à chaque disparition, je me dépouille de ma chair et de mon sang parce qu'il leur faut de la place en mon corps toujours plus filiforme ?

Il est certain que tant d'amour donné, reçu ne peut mourir. Qu'il faut en prendre soin comme un jardinier dans un ailleurs que l'on a construit pour insuffler vie d'une autre façon.
Alors, si tu t'es planté (et pas tt à fait au final, who knows), sais-tu planter des arbres et des fleurs un peu magiques, un peu spéciaux...car les lauriers ne sont pas fanés...

nota : réponse expurgée qui omet bp de points mais bon, je n'irai pas jusqu'à l'autopsie de cette Vie dans l'Amor.

Je sais pas pas si j'ai été clair, j"écris ma réponse en roue libre ...^^
Zibouxxx...


Citation de mido ben
très beau texte


Merci, mon ami....: -)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
ode3117

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31 août
  Publié: 5 juin à 13:01
Modifié:  5 juin à 13:04 par ode3117
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Te revoilà enfin, je m'inquiétais.
Un texte très fort dont j'ai besoin de m'imprégner de ses mots. Il me trouble ce poème, quelqu'un d'autre que moi, te connaissant parfaitement aura saisi son sens complet, moi aussi je sais que le merveilleux, le magnifique n'a jamais été à ma portée. C'est la raison pour laquelle moi j'écrirai "à tout ce" que je n'ai pu faire ou dire ou tout simplement que je n'ai pu vivre.
Il y a des souffrances qui se ressemblent…
Merci à toi d'être là.
Bisous CIGOGNE
Un coup de cœur , sensible à la fin du poème, c'est un cadeau que tu nous fais.

  OM
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TOTO La terreur des mulots
   
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14 octobre
  Publié: 5 juin à 13:12 Citer     Aller en bas de page

Citation de Riaga
citation=Riaga]Depuis des décennies d'enfance
j'avais fini par accepter
de n'être pas comme les autres
à peine né et condamné
à errer dans les labyrinthes
de vos plus intimes pensées,
de vos souffrances et de vos craintes/citation]



Ces vers me parlent beaucoup, En vieillissant, je me dis souvent, j'aurai aimé naître plus égoïste pour éviter d'embrasser tous les problèmes des gens qui m'entourent, on ne se refait pas! aujourd'hui je suis plus lucide et on me piège moins.

Amitiés

Yvon

  YD
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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31 août
  Publié: 5 juin à 13:32
Modifié:  5 juin à 13:53 par RiagalenArtem
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Citation de ode3117
Te revoilà enfin, je m'inquiétais.
Un texte très fort dont j'ai besoin de m'imprégner de ses mots. Il me trouble ce poème, quelqu'un d'autre que moi, te connaissant parfaitement aura saisi son sens complet, moi aussi je sais que le merveilleux, le magnifique n'a jamais été à ma portée. C'est la raison pour laquelle moi j'écrirai "à tout ce" que je n'ai pu faire ou dire ou tout simplement que je n'ai pu vivre.
Il y a des souffrances qui se ressemblent…
Merci à toi d'être là.
Bisous CIGOGNE
Un coup de cœur , sensible à la fin du poème, c'est un cadeau que tu nous fais.


Et toi d'être là, ma Cigogne. Je ne suis pas sûr que ce "magnifique et ce merveilleux" (très dangereux en passant) soit hors de ta portée. Tu me le prouves à chaque fois que tu me fais le cadeau d'un "sous-rire".
Pas slt à moi, d'ailleurs...pour tout ça, mille mercis.


Citation de Y.D

Citation de Riaga
citation=Riaga]Depuis des décennies d'enfance
j'avais fini par accepter
de n'être pas comme les autres
à peine né et condamné
à errer dans les labyrinthes
de vos plus intimes pensées,
de vos souffrances et de vos craintes/citation]



Ces vers me parlent beaucoup, En vieillissant, je me dis souvent, j'aurai aimé naître plus égoïste pour éviter d'embrasser tous les problèmes des gens qui m'entourent, on ne se refait pas! aujourd'hui je suis plus lucide et on me piège moins.

Amitiés

Yvon


Tu sais Yvon, on évolue dans un sens ou un autre et ce, à tout âge....très jeune, on peut être lucide et cette lucidité n'écarte pas les dangers. Au contraire...
Ms sur ton ressenti (ce que tu cites et ton interprétation), ça me fait plaisir que ces lignes remuent "ce quelque chose" en toi...pour plus de liberté peut-être...mais ceux qui nous aiment vraiment ne nous piègent pas. Jamais ils ne nous prendraient aux filets de la dépendance. Ils nous laissent partir quitte à souffrir à en crever...On ne me trompe pas sur les faux-sentiments...je le sens, c'est tout.

Amitiés....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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16 octobre
  Publié: 5 juin à 16:30 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Riaga

C'est un superbe texte, que j'ai lu, relu pour bien m'en imprégner. "On" ne plante pas les arbres pour soi mais pour les générations qui viennent ! Tu fais partie de ces personnes là, tu donnes et fais pour les autres. Je ne te connais pas, mais tes écrits en disent long...
Cet amour que tu as su donner et que tu donnes toujours te sera rendu au centuple.

"Puisque je suis cendres en vos cendres
dans les coulisses d'un théâtre,
côté cour, ce n'est que carnage,
côté jardin, ce sont vos joies
qui s'épanouissent et se déploient
dans le crépuscule de mes soirs
veillant sur votre bonne étoile
d'où rien ne me fera descendre..."

Cette strophe est tout simplement magnifique, surtout les deux derniers vers !

Merci pour ce texte et surtout merci de ta bienveillance qui réchauffe le coeur.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
Sybilla

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21 septembre
  Publié: 6 juin à 15:01 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Raga,

Quel plaisir de te voir de nouveau ici !
Superbe texte plein de profondeur !



Belle soirée !
Toutes mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Elodie Daraut

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2 octobre
  Publié: 7 juin à 07:08 Citer     Aller en bas de page

Puissions nous ne jamais emprunter le chemin de la solitude.

  ⠨⠺⠓⠕ ⠙⠑⠑⠍
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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10 septembre
  Publié: 7 juin à 13:42 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Riaga,

Ah! enfin, ce retour tant attendu...
Dans la voix intimiste du poète se dessine la fin d'un monde, lieu secret à défricher, avant que naisse l'aurore d'un nouveau cycle de vie.
En lecteur confiant, chacun de tes poèmes porte pour moi sa résonnance. Ici, le Crépuscule des Dieux et Pascal Quinard pour " Dans ce jardin qu'on aimait".

Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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15 octobre
  Publié: 7 juin à 14:32 Citer     Aller en bas de page

On appelle ça de la pudeur,
c'est un déni et une erreur,
on n'ose même pas l'épeler,
l'envisager, cette Entité,
parce qu'on est simplement humain
sous nos airs de grands magiciens,
des génies de l’accoutrement
et des sourires en surbrillance
mais les regards nous trahissent,
- nos yeux vides sont en partance....

Cette capacité de denier a un prix, un haut prix ...mais tu le sais bien.
Je retrouve sans surprise l'effort, l'amour , la dedition à Ceux, à ses racines et soi-même, bien sur !
Ravie dev te revoir par ici et par là...
Bisoux
lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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15 octobre
  Publié: 7 juin à 15:33 Citer     Aller en bas de page

Hello mon joulik,

Nous portons les casseroles de nos aïe.yeux, ensuite, tardivement, leur lumière. Dans les graines plantées, on trouve le meilleur et le moins bon. J'imagine qu'on transforme toussa avec une once de folie, un dé à coudre de sagesse. De bord.elle en presqu'îl, on n.âge comme on peut. Disons qu'ils veillent sur nous. Nos parents veulent le meilleur pour nous, ils ne savent toujours le dire. Ils tentent depuis l'haut-delà. Ils nous portent, et on fait comme on peut. Du bouleau... Allez au taf.

Excuse cette humeur, je viens de regarder 1/ Joy 2/ le scaphandre et le papillon.

Kiss mon Raga

 
RiagalenArtem


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31 août
  Publié: 7 juin à 15:56
Modifié:  7 juin à 16:16 par RiagalenArtem
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Citation de Mawringhe
Bonsoir Riaga

C'est un superbe texte, que j'ai lu, relu pour bien m'en imprégner. "On" ne plante pas les arbres pour soi mais pour les générations qui viennent ! Tu fais partie de ces personnes là, tu donnes et fais pour les autres. Je ne te connais pas, mais tes écrits en disent long...
Cet amour que tu as su donner et que tu donnes toujours te sera rendu au centuple.

"Puisque je suis cendres en vos cendres
dans les coulisses d'un théâtre,
côté cour, ce n'est que carnage,
côté jardin, ce sont vos joies
qui s'épanouissent et se déploient
dans le crépuscule de mes soirs
veillant sur votre bonne étoile
d'où rien ne me fera descendre..."

Cette strophe est tout simplement magnifique, surtout les deux derniers vers !

Merci pour ce texte et surtout merci de ta bienveillance qui réchauffe le coeur.



Mawr


C'est me porter trop haut, Mawr...Je ne suis pas si généreux...je suis distant, sauvage, parfois misanthrope, sauvage et difficile à apprivoiser, je peux être mordant, bref, j'ai un "pack" de défauts mais je ne supporte pas que soient piétinés les plus faibles, je ne supporte pas l'indifférence, l'ignorance, la frilosité, les promesses sans actes, les regards détournés pour ne pas agir et ne pas voir. Qt à réchauffer le coeur, si j'ai pu y parvenir par ces lignes, tant mieux...et c'est moi qui remercie pour ta bienveillance.



Citation de Sybilla


Bonsoir Raga,

Quel plaisir de te voir de nouveau ici !
Superbe texte plein de profondeur !



Belle soirée !
Toutes mes amitiés
Sybilla


Bah, je vais, je viens...chère Sybilla. Toi, en revanche tu es fidèle...Thanks pour le signe chaleureux que tu me fais.
Mes amitiés toutes aussi sincères...

Citation de Elodie Daraut
Puissions nous ne jamais emprunter le chemin de la solitude.


Cela dépend deS solitudeS...elles peuvent être aussi enrichissantes que nocives.
"Le retour vers soi dans la solitude est un voyage que les circonstances de la vie nous imposent souvent, mais qu'il faut savoir accueillir non comme un drame et une impossibilité de vivre, mais comme un passage vers sa propre vie.
Alors seulement la solitude peut donner lieu à une métamorphose intérieure qui permet de vivre votre vie comme le seul chemin de notre accomplissement véritable."
-Gustave Nicolas Fischer, La Trace de l'Autre -

Mais le repli sur soi, l'impossibilité de communiquer, de "sortir", de franchir le pas de la porte, oui, ça je ne le souhaite à personne. Il y a des phases, ascendantes, descendantes, tous comme des chemins. On empreinte le mauvais sans vrmt l'avoir voulu...ms un retour en arrière est toujours possible. On le parcourt seul. On ne le décide pas d'un seul coup d'un seul, c'est un long parcours au "fil de soi".
Merci d'avoir souligné l'écueil et ses abysses... (je réponds à côté peut-être ms c'est toujours et encore sur le vif).
Bien à toi...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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31 août
  Publié: 7 juin à 16:38
Modifié:  20 juin à 08:40 par RiagalenArtem
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Citation de Jean-Louis
Bonsoir Riaga,

Ah! enfin, ce retour tant attendu...
Dans la voix intimiste du poète se dessine la fin d'un monde, lieu secret à défricher, avant que naisse l'aurore d'un nouveau cycle de vie.
En lecteur confiant, chacun de tes poèmes porte pour moi sa résonnance. Ici, le Crépuscule des Dieux et Pascal Quinard pour " Dans ce jardin qu'on aimait".

Amitiés
jlouis


Quel accueil, Jean-Louis...; -)....je ne peux qu'en être heureux ms il va me falloir faire vite car ma connexion déc. sec.
Un grand merci de ta présence ici et de ton com'....il est particulièrement important car tu touches du doigt au moins deux réf. auxquelles je tiens.
L'une, Le Crépuscule des Dieux, Ludwig de Visconti, une oeuvre magnifique et hallucinante. (je ne développerai pas puisque je ne copie/colle jamais). J'ai fait un jeu de mots sur le titre...(de même, ç'aurait pu être le Crépuscule des C(i)eux).
("Ludwig est précédé de deux autres films s'inspirant de Richard Wagner et Thomas Mann, Les Damnés et Mort à Venise. Alors que cette tétralogie aurait du se conclure avec l'adaptation de La Montagne Magique de Thomas Mann, Luchino Visconti fut victime d'une crise cardiaque lors du tournage de Ludwig qui lui laissa des séquelles trop importantes pour faire ce dernier film."

Pr ce qui est de Pascal Quinard, c'est encore une fois un honneur qu'il soit cité sur ce fil. "J’ai beaucoup plus de plaisir à couper, qu’à écrire, Je suis incapable de prolonger une chose que j’ai écrite. Mes moments de texte sont en fait une pluie de fragments.", disait-il dans une interview.
Et dans ce Jardin qu'on aimait, ces mots ; " Je ne veux pas rater son souvenir. Je suis sous son regard...Je ne veux pas laisser mourir sa mort...Je la protège peut-être, tu sais. Je la soutiens.Tu sais, je pense que je la fais vivre plus longtemps que sa vie ! "
Rein de morbide, rien de pesant, mais ces notes d'une musique immatérielle...cette sonorité des phrases qui lui est si particulière et qui illumine.

Bonne soirée, mon ami...

Citation de Galatea belga
On appelle ça de la pudeur,
c'est un déni et une erreur,
on n'ose même pas l'épeler,
l'envisager, cette Entité,
parce qu'on est simplement humain
sous nos airs de grands magiciens,
des génies de l’accoutrement
et des sourires en surbrillance
mais les regards nous trahissent,
- nos yeux vides sont en partance....

Cette capacité de denier a un prix, un haut prix ...mais tu le sais bien.
Je retrouve sans surprise l'effort, l'amour , la dedition à Ceux, à ses racines et soi-même, bien sur !
Ravie dev te revoir par ici et par là...
Bisoux
lilia


Il ne s'agit pas de nier, Lillia c'est autre chose, une chose vitale, on puise en nous des forces insoupçonnées..mais cela en vaut la peine...c'est une question qui ne se pose pas, que ce prix...Il nous porte...quand on tombe. Et nous donne plus qu'il ne nous prend...rien de pire que les souvenirs figés. Rien de pire que l'absence de mouvement et de gestes...Et les racines, quand elles sont arrachées, on les plante autre part...là où nul ne pourra y leur faire de mal.
Baci; Cara.

Citation de Catwoman
Hello mon joulik,

Nous portons les casseroles de nos aïe.yeux, ensuite, tardivement, leur lumière. Dans les graines plantées, on trouve le meilleur et le moins bon. J'imagine qu'on transforme toussa avec une once de folie, un dé à coudre de sagesse. De bord.elle en presqu'îl, on n.âge comme on peut. Disons qu'ils veillent sur nous. Nos parents veulent le meilleur pour nous, ils ne savent toujours le dire. Ils tentent depuis l'haut-delà. Ils nous portent, et on fait comme on peut. Du bouleau... Allez au taf.

Excuse cette humeur, je viens de regarder 1/ Joy 2/ le scaphandre et le papillon.

Kiss mon Raga


Nos parents ne sont pas forcément "là-haut", les miens se portent bien heureusement..qt à les juger, sûrement pas. C'est privé anyway.

"Ceux" que j'évoque, c'est d'un "Outre-Monde". Il sont d'"Ailleurs" ils sont pluriels, ils sont l'amour désintéressé, et tant d'autres valeurs, de noblesses. Ils ont soigné les plaies, essuyé les larmes, ils nous ont donné, il nous ont appris sans donner de leçons, sans nous juger, en nous laissant libres de penser par nous-mêmes, ce qui nous a rendu un peu meilleur. Et nous les portons en nous comme ils nous ont portés.

Dans ce texte qui s'interprète de mille et une façons, chacun peut prendre quelques bribes et y ajouter ce qu'il souhaite.

(Pour l'humeur, j'excuse rien^^, mais c'est de l'humour en moire, alors ne t'en fais pas, y'a pas mort d'homme ; -), d'ailleurs tu connais la mienne qui est couleur d'orage, parfois...souvent...mais je reste toujours poli avec le désespoir ; -).
Ici, toute tristesse est absente...et les bouleaux ne perdent rien de leur éclat.
Kisses du Fauve, Sist'....
Paka...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
alweg Cet utilisateur est un membre privilège


Courage enfant déchu d'une race divine, tu portes sur ton front ta superbe origine.
   
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  Publié: 9 juin à 08:02 Citer     Aller en bas de page

Puisque je suis cendres en vos cendres
dans les coulisses d'un théâtre,
côté cour, ce n'est que carnage,
côté jardin, ce sont vos joies
qui s'épanouissent et se déploient
dans le crépuscule de mes soirs
veillant sur votre bonne étoile
d'où rien ne me fera descendre..."

Sublime strophe. Merci pour ce texte qui a stoppé ma rêverie. Je me suis assis et j'ai lu et relu.
Un sacré coup de cœur.

Amitiés

Robert

  alweg
RiagalenArtem


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  Publié: 20 juin à 08:28
Modifié:  20 juin à 08:43 par RiagalenArtem
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Un grand merci à toi, Robert, - avec du retard - : tu te fais rare aussi et ton passage ici me rend - pour un instant - un peu heureux, surtout si ta lecture t'a apporté un petit quelque chose...

Amitiés...
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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