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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 5 juil 2019 à 07:19
Modifié:  6 juil 2019 à 03:30 par Hubix-Jeee
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Je parcours les rues
Où les vivants m'ignorent
Invisible, à leur vue
Sous le joug de la mort...

Mon pas se fait sillons
D'élan contradictoire
Comme un aveugle fond
En larmes dérisoires.

Je traverse les murs
De pierre ou de papier
Et verse mes murmures
Aux ouïes des gens posés.

Leurs visages se font bleus
D'un sang au chaud relent
J'en ris - Je suis odieux !
Pathétique et pourtant...

Je n'agresse personne
En mon évanescence
Comme la belladone
Qui fleurit mon absence.

Les jardins sont sans ombre
Malgré l'éclat solaire
Je ne suis plus du nombre
Des buveurs de misère.

Je vais, en mon silence
Transpercer l'univers
Au cœur de l'innocence
Recouvrer la lumière.

Mon plaisir d'être ici
N'est plus feint, je le sens
Comme l'enfant qui sourit
À l'aune du présent...

Hubix.

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 5 juil 2019 à 16:33
Modifié:  5 juil 2019 à 16:36 par RiagalenArtem
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Salut Hubix...
En mon Silence pour ce "Pas de ce monde" qui s'en invente un autre...j'avais lu mais pas eu le tps de poser un com' et puis tu as corrigé certaines "coquilles"...tant mieux.

J'aime ce passant de l'invisible qui voit l'inaperçu sans être remarqué, et pour cause...il n'est plus "là".

Quant à la forme et au fond, rien à dire sinon cette strophe où des points de détails me gênent un peu.
"Mon pas se fait sillons
D'élanS contradictoireS
Comme un aveugle, Fond
En larmes dérisoires."
(sachant que tu a mis "pond" sciemment, pour l'originalité...ms ça crisse sous mon oreille, à mes sens et à mes yeux...)

Voilà....
Bonne soirée...
Riaga.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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27 février
  Publié: 6 juil 2019 à 08:20 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix,

Cette histoire de fantôme n'est pas pour me déplaire, j'ai pris du plaisir à sa lecture. Ta dernière strophe qui se veut malicieuse me fait penser à Casper le petit fantôme !

Merci pour cet agréable partage.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
mido ben

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27 février
  Publié: 6 juil 2019 à 11:42 Citer     Aller en bas de page

très plaisant a lire

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Fried

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27 février
  Publié: 19 juil 2019 à 01:57 Citer     Aller en bas de page

C'est bien un ressenti de poète rêveur, agréable lecture.

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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27 février
  Publié: 31 déc 2019 à 09:18 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous...

Riaga, je trouve cette strophe tout ce qu'il y a d'ordinaire, de bien agencée, la logique est évidente, s'agissant d'un esprit "errant", il est tout à fait (sur)naturel qu'il ne sache pas vraiment où il va, ce qu'il cherche, donc possible contradiction, suivant les sillons de sa route, de ses pas, cette contradiction se trouve également dans le fait d'un aveugle pleurant, ne pouvant voir l'esprit, mais ayant la possibilité de ressentir, ses autres sens étant meilleurs que sa vue, le regard des autres sera dans l'incompréhension ou dans l'impression dune contradiction dans l'action, tout cela est imparable!...

Mawr, euh, comment dire... c'est ton droit d'y voir ce que tu veux, mais bon, Casper, ici, c'est une autre histoire, il s'agit plus d'un esprit en souffrance, perdu, mais qui se rend compte, peu à peu, de son véritable état, tout en ayant gardé de bons souvenirs de son passé, physique...

Mohamed, au plaisir§

Fried, le poète rêveur à toujours de l'imagination et comme il s'agit bien d'un esprit, plus ou moins flottant, le lien est facile...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
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