Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 20
Invisible : 0
Total : 21
· josette
13210 membres inscrits

Montréal: 22 sept 00:17:35
Paris: 22 sept 06:17:35
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: Le trouble est sain mot Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Avertissement

Ce texte peut ne pas convenir à certains lecteurs.



Page : [1] :: Répondre
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
36 poèmes Liste
6280 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
21 septembre
  Publié: 4 août à 15:13 Citer     Aller en bas de page

Je me suis éduqué, dans la couleur du sang
Toute sagesse devient agitation, hors des mots
L'éloquence est comme pensée, au fond du temps
Elle imprègne chaque élévation de l'esprit-Lego.

Alors, petit enfant qui déchire la lumière en riant!
Dans l'obscurité qui est rêve, qui est pulsion saine
Que je suis, devenu un reflet sur un mur suppurant
Sans pleurnicher au-delà, dans la vase du commun - Haine.

Je me suis morcelé, comme un miroir, au loin
Toute peur devient relation charnelle et silence
La vue est une demeure où s'ouvrent les mains
Pour canaliser la veine et l'aiguiller à distance.

Alors, piètre nageur, qui scarifie la peau du ciel!
En arrachant les yeux, des pendus, sans soleil
J'assigne, à la poussière, mon rire existentiel
Sans quitter, dans ma tête, le pli d'un long sommeil.

Je me suis retrouvé, comme un chien écrasé
Toute raison est une éjaculation douloureuse, du néant
La réalité pousse, dans le désert du pouvoir aimer
Elle est la mère, la prostituée, qui accouche du dément...

Hubix.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 145
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0254] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.