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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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17 septembre
  Publié: 9 août à 13:44 Citer     Aller en bas de page

Ma main d'ambre tresse l'ombre
D'un train qui défile, en plein ciel
Le temps s'extrait en nombres
De la tête d'un mateur substantiel.

L'araignée pend son fil au cœur
Perçant l'écrit volatil du silence
Je dors et les regards ont peur
Du reflet inconstant de l'absence.

Traine la rue, en un vent poussiéreux
De la raison qui s'étire, au compteur
Où je reviens, au sang d'un lieu
D'une remarque au sujet des censeurs.

Plus fort, en corps, de la réalité
La lumière déchire le rêve, fractal
Sur la parvis d'un soleil fatigué
Derrière l'arbre qui cache l'animal.

Je traverse la pensée d'un autre
Qui s'attache à ne rien retenir
Un rire, fou, celui qui est nôtre
Lorsque meurt la voix de l'avenir...

Hubix.

 
Argynne Aphrodite Cet utilisateur est un membre privilège


Quand cesse t'on de naître ?
   
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13 septembre
  Publié: 9 août à 18:01 Citer     Aller en bas de page

Wouhaaa 😮
Ohh là, les mots me manquent pour dire comme je suis stupéfaite par votre écriture dans le choix de ses mots.
Vive la poésie ! 😄

  Poétiquement vôtre, Argynne Aphrodite
Chlamys


L'incertitude est l'essence-même de l'aventure amoureuse. Oscar Wilde
   
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19 septembre
  Publié: 16 août à 02:52 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix,
J'ai eu envie de m'arrêter sur chaque vers ...
Une belle promenade.
Merci pour le partage !

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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17 septembre
  Publié: 16 août à 10:04 Citer     Aller en bas de page

Bonjour et merci Argyne et Hélène...

Cela me touche beaucoup...

Lorsque l'on écrit, on se pose toujours la question, à savoir si le poème va toucher, émouvoir, faire sourire ou voyager certains esprits et si ceux-là mêmes voudront laisser une trace de leur passage, de part leur ressenti...

C'est chose faite, avec délicatesse...

Il s'agit bien de parler des apparences, de savoir où l'on se situe, par rapport à la réalité, si l'on ne rêve pas, parfois, tout en étant bien éveillé et, où se situe la limite entre le rêve et la réalité... Un sujet qui m'a toujours passionné, une des raisons du pourquoi mes poèmes paraissent souvent difficile à saisir...

Bref, votre apport en commentaire m'aura au moins permit d'exprimer certaines choses, je vous en remercie...

(De plus, j'apprécie de plus en plus cet exercice, le commentaire!)

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
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