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PaulMUR

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16 août
  Publié: 12 août à 14:09 Citer     Aller en bas de page

Ils naviguaient sans voir dans les rues de la ville
En épiant les voisins de leur regard hostile
Écoutant les murmures à travers les volets
Chacun est l'ennemi de celui que l'on hait

Il fallait bien sortir pour trouver à manger
Parler et discuter, se servir et payer
Rencontrer d'autres gens non par nécessité
Mais pour survivre un jour de plus dans la cité

On se disait bonjour, bonsoir, sans se toucher
Les amitiés d'hier s'appelaient du passé
Et la conversation tournait au vaudeville

Chacun restait chez soi guettant par la fenêtre
Comptant les survivants que l'on pouvait connaître
La peur était en eux, la peste sur la ville.

 
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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17 août
  Publié: 12 août à 14:51 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Paul

Un texte qui fait mal et encore plus quand on sait qu'il n'y a pas que la peste qui fait que les gens te rejettent... pourtant, certaines maladies ne s'attrapent pas en se touchant, en se parlant !

La connerie de certains par contre est très contagieuse et m'afflige au plus haut point. Pardon pour ces paroles crues mais c'est un ressenti profond, pire que la peste ou le cholera...



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
fée de blé


La beauté est là où y s'y attend le moins
   
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12 août
  Publié: 12 août à 16:02 Citer     Aller en bas de page

Un écrit qui fait bien ressortir la distance que met la maladie les uns face aux autres

  Fée de blé
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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17 août
  Publié: 12 août à 16:10 Citer     Aller en bas de page

Un texte angoissant et très bien écrit
J'ai aimé cette atmosphère

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Chlamys


L'incertitude est l'essence-même de l'aventure amoureuse. Oscar Wilde
   
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17 août
  Publié: 12 août à 16:36 Citer     Aller en bas de page

Vous avez mis en images cette période tragique avec une touchante simplicité.

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
Brin d'harmonie

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16 août
  Publié: 14 août à 09:51 Citer     Aller en bas de page

Votre pensée me parle tellement ! L'union fait parfois la force mais aussi parfois renforce la bêtise, une micro-communauté à l'image de ce monde... Merci pour ce partage cher PaulMUR.

 
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