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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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15 octobre
  Publié: 6 oct à 12:31
Modifié:  6 oct à 15:14 par Hubix-Jeee
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Sur une plage de silence
Je percevais la nuit
Au bail d'une danse
Ensommeillée d'ennui.

J'extrapolais, fardant
Mes pensées nivéennes
Tout en me prélassant
Au cœur d'ides sereines.

L'évidence récolait
L'aiguillage du savoir
D'exigence amorcée
En sillons d'encre noire.

Au pas d'âme joviale
D'un désert notionnel
J'usais d'inflexion anomale
Pour atteindre l'essentiel.

Tout en soliloquant
J'étudiais les étoiles
Le jour de mes 20 ans
En position fœtale.

D'un rêve nyctalope
Je fusais, amiable
Vers un vers apocope
Liant mon corps au sable.

C'est un leurre, animal
Panoplie fortuite
D'une ellipse orbitale
Où les cerveaux gravitent.

Bon sens, multiplié
Par le rayon arrière
De mérous, déguisés
En divine lumière.

J'ensable, en amant leste
Fort d'amer tumulus
Sans émoi, sans un geste
Sur un linceul d'humus.

Mon regard va étreindre
La frénésie des mots
Du cautère qui fait geindre
La gorge du bigot.

Aucune larme amère
Sur la joue du pluriel
Quand s'égare la théière
Sur un banc spirituel.

Les otaries mouillent tant
Que regimbent les ouïes
Loufoques applaudissant
La faux laye de minuit.

Des lieux où s'hypnotisent
Les ex-pions conformistes
Dénonçant les stripteases
Des fleurs contorsionnistes.

Hubix.

 
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