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LPDP :: Poèmes d'amitié :: Voir l’amie tomber ! Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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atouthasard


La vie est écrite dans les mots c'est mon trésor et mon tombeau (Gilles Vigneault)
   
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  Publié: 26 juin 2008 à 20:24
Modifié:  27 juin 2008 à 14:18 par Bestiole
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Voir l’amie tomber !
(J’écoutais Brel)

Le temps d’usure est sous la lande
Il est en rade et si pudique
Le temps d’usure est fait de glandes
Il n’y avait plus que l’éthique

Et toute absence est à l’honneur
Parce qu’absences sont maquillées
Le temps d’usure était en pleurs
Mais voir l’amie tomber!

Le vent avait tendu sa main

Le temps-mesure a fait la fête
L’un, plus qu’un nord, un peu au bout
Le cor décline un son pour être
Tenez licou un soir de boue

Si temps d’hier était compté

Le temps d’allure où les fidèles
Cueillaient roseaux pour initier
Le temps perdure un peu sur elle
Mais voir l’amie tomber!

Le réverbère a tout coté

Mais si la terre fait ce vœu
De noircir nos vies
Je vivrai cieux sans sa lumière
J’aurai mes yeux pour l’aimer

Et

Je serai si pluvieux
Je saurai ce qu’être en lieue

Quand
Dans le jeûne de la foi
Manger était si prolétaire
Et la lumière était de mèche

Le réverbère étant couché

Saisissez-vous d’une balance
Elle ne pèse que des puits

Certain
Il y a des âmes-son

Et
Mesurez tous vos devoirs
Il y a bien plus que leçon
Vouloir savoir, ce que pré-dit

Plus que…
Le « maux » d’un mal aux gens
En deux moiteurs inutiles

Et
Une lune a vu pleurer
Le miroir de deux cœurs

Voir si…
Elle était épuisée

Et
La lumière sur l’encor
Éclairait son dos courbé
De n’avoir pas fait l’accord

Sans la mesure sur pied de mettre
Un enfant seuil sur l’enfin

Mais
Était-il si incertain de naître inhabité
Parfum de sort, une survie
Qu’a vu le port en pas de grève

Il est
Un peu si doux et en mouvance

Étant
Vêtu de larmes et de silence
C’est le métro qui vous rame

Le rail est
Le canot, c’est la souvenance

Mémoire
D’une rivière au lie de fée

Et
La parole sur la guerre
Qui monte aux nues, c’est vie… le mot

Le sable est taie pour deux levants
Le sablier pour le suivant

 
rimarien
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  Publié: 27 juin 2008 à 11:37 Citer     Aller en bas de page

Qu'il fait mal celui là Réal, il n'y a pas que le temps qui use, au début tu maîtrises les strophes après avec l'émotion les vers s'effilochent mais sont tout autant.....
je n'ai pas le mot, ça se rétrécit comme si l'espace devient de plus en plus petit et l'air se rarifie.
Allons prendre un bon bol d'air mon Réal et si tu me fais une risette je t'offre un wagon de chocolat!
A plus l'ami Réal
jc

 
myrtille
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  Publié: 27 juin 2008 à 13:41 Citer     Aller en bas de page

un frisson, c'est ce qu'il me reste après avoir lu

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Je ne suis qu'un reflet, vous êtes cet abîme
   
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18 février
  Publié: 27 juin 2008 à 14:18 Citer     Aller en bas de page

touchée, émue , sais plus quoi dire d'autre ...

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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