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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 12 jan à 14:24 Citer     Aller en bas de page

Antonin est mors, dévoré de vers
Sa bouche abcédée se liant d'hiver
Dogué jusqu'au fonds insidieux
Il a jeté sa rage au lièvre feu.

Accolant des sonorités visqueuses
Au silence, fortune délictueuse
Antonin crache du sang verbal
Le dos vouté et la peau pâle.

Il se lèche les rides, se réprimande
Extravaguant l'âme en offrande
Antonin objecte son regard lointain
Sur les estrades du théâtre de demain.

L'ombilic instille, creusant la tête
Au soleil exemplaire que sa main quête
Antonin briffant ses vieux démons
Sur des bancs rancis d'ongles longs.

Tout habillé de blanc, Antonin danse
Sur l'ourlet de sa dernière transe
La vie putride, ce viol, immonde
Secoue l'art, où lards se fondent.

La genèse poétique est pourriture
Antonin l'annonce, sans fioriture
Son esprit se dénoue de son corps
Les sangles le délivrent, sans remord.

Il hurle muettement, dans le noir
Et se distend aux larmes d'un miroir
Antonin se décharne, amèrement
Se pèse et rit, tangiblement.

Antonin digère le vide de sa présence
Soliloquant devant sa sœur, démence
Poétise de boue, en ses nuits d'invectives
Et pisse, honorant ses nécroses subversives.

Hubix.


 
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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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Bonsoir,

J'ai pensé à Antonin Artaud. Je n'en suis pas certaine. Là, j'en profite pour l'écouter dans la bouche de Bertrand Belin ici.

Beau texte, poignant et torturé.

Catherine

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 15 jan à 16:11
Modifié:  17 jan à 02:00 par Hubix-Jeee
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Merci Cath...

Effectivement, il s'agit bien d'Antonin Artaud, poète de l'étrange et de la folie...

D'ailleurs, il y a quelques mots qui peuvent se rapporter directement à lui, tels "ombilic, théâtre, démence", qui demeurent synonymes de la vie et de l'œuvre...

En regardant l'interprétation de Bertrand Belin, d'un texte de l'auteur, j'ai l'impression que celui-ci était "obsédé" par son propre cerveau, par son aptitude à s'égarer, souvent...

Amitiés...

Hubix.

 
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