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Crikee
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Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière
   
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2 juin
  Publié: 2 mai à 07:09 Citer     Aller en bas de page

Sous les tapis de neiges éternelles
Dorment les larmes de celles,
Muettes, invisibles sous les linceuls,
Qui sont le sel de ceux qui sont seuls.

Dans l’infinie poussière du désert,
Coule, plaintif, le sang de la misère,
Le chant de la bataille dérisoire
Qui résonne le soir d’une victoire illusoire.

Faubourg éventrés de Kaboul,
Carrefour des colères qui déboulent,
Cette mélodie bâtie sur des bémols
S’envole sous les hourras qu’on immole.

C’est l’heure cruelle des vainqueurs
Des cœurs vaincus par la rancœur
Où s’élèvent les libérateurs démolisseurs.
Ma sœur, toi qui rêvais d’un peu de douceur.

Laissons notre nom entre tes mains
Et tu façonneras nos lendemains.
En toi siègent mille et un pardons
De la nation tu tiendras les cordons.

L’espoir, il y a longtemps, s’est exilé
Et c’est en elle qu’il s’est réfugié.
Alors, avant que ses fleurs ne se fanent,
Faites s’il vous plaît
une place
A la femme afghane.

  A la fin de l'envoi, je touche !
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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5 juillet
  Publié: 2 mai à 08:27 Citer     Aller en bas de page


Bonjour,

Je me suis attardé longtemps à la lecture de votre poème pour en apprécier la fragile humanité. Dans ce pauvre pays meurtri depuis des décennies, vous faites sourdre l'espoir de jours meilleurs à travers le portrait, ô combien pénétrant, de la femme afghane.
Une éminente poésie mise au service d'une forte certitude.

Cordialement
jlouis

  Poésie, la vie entière
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


Nouvelle: Ariane, consulter mon journal
   
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4 juillet
  Publié: 2 mai à 10:34 Citer     Aller en bas de page

Citation de Crikee
L’espoir, il y a longtemps, s’est exilé
Et c’est en elle qu’il s’est réfugié.
Alors, avant que ses fleurs ne se fanent,
Faites s’il vous plaît
une place
A la femme afghane.




Très belle évocation pour ce pays, et ton dernier quatrain me touche particulièrement.

Amitiés
Yvon

  YD
rimarien
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2 juin
  Publié: 2 mai à 12:59 Citer     Aller en bas de page

Très beau poème .
Je sais bien je suis un peu curieux et tu n’es pas obligé de me répondre mais ce qui m’intéresse c’est la démarche pour en venir à écrire sur la femme afghane pourquoi elle? La femme soudanaise ou pakistanaise enfin toutes ces femmes qui vivent sous le joug d’une religion d’état qui plus est ici un pays en guerre depuis plus de 20 ans. As tu vécu là bas?
Merci Crikee, merci pour ces femmes pour toutes les femmes opprimées pour mille raisons indéfendables.
Amicalement
JC

 
Errant
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3 juillet
  Publié: 3 mai à 02:59 Citer     Aller en bas de page

Comme Rimarien, pour toutes les opprimées du monde
Merci

 
Crikee
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2 juin
  Publié: 3 mai à 10:01 Citer     Aller en bas de page

Merci pour vos passages et vos retours sur ce poème qui me tenait à cœur.

Pour répondre à la question de rimarien, non je n'ai pas vécu en Afghanistan. Ma femme parlant un peu le farsi, nous avons déjà eu des échanges avec des afghans, des hommes pour la plupart car peu de femmes ont pu émigré et les familles sont souvent séparées pendant de longues années.

L'inspiration de ce poème m'est venue en suivant un reportage d'Arte en 4 parties sur l'Afghanistan qu'il est encore possible de visionner. Nous avions à cœur de mieux comprendre l'histoire récente de ce pays. Dans ces reportages, le témoignage des femmes étaient particulièrement poignants et à la fin de ces 4 heures, je me suis demandé : "et si on leur avait donné les clés de la reconstruction plus tôt ?"
Par leurs actions et leurs paroles, elles semblaient les seules à rester au-dessus de la mêlée, les seuls capables de fédérer, les seules capables de pardonner dans une certaine mesure.

Bien entendu, comme vous l'avez souligné, la portée de ce poème est universelle. Merci encore pour vos partages !

Crikee

  A la fin de l'envoi, je touche !
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