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AIMA

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12 août
  Publié: 30 juil à 00:19
Modifié:  30 juil à 00:59 par Catwoman
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C’est en fin limier que j’apporte à ce jour, en vers mes conclusions.
La nuit s’évapore en repères, tour à tour, quand feu baisse, la prison !
J’établis que quand sommeillent les éthers, seuls les bruits sourds nous gardent en action,
Cliquetis en Bastille, république morne, cerne, et Voltaire offensant des lampions,
L'infamie sur l’eau propre, en revers sur la cour, les prophètes, les savants et des quarts de cochon,
Sur les villes, sur les têtes, le repos, le sanctuaire d’opinion.
Si les graves aux saillantes pommettes, ont nourri eux aussi, mes sillons,
Toutes les fables et les chantres poètes, sur les baies et les vitres honnêtes qu’auraient peint les félons,
Cette nuit sonnant mille, des cycliques, formes humaines, des vautours sur les marches du perron,
Ils profilent en aubaine, que nos cendres soient noir, que nos rêves soient en berne et nos mots en bâillon.
Dans l’obscur j’ai vieilli, comme l’érythème qu’on oublie sous pression.
Ces heures ternes, ou l’on suit les aiguilles se tordre pour l’avenir, en tension.

Aima

 
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