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LPDP :: Nouvelles littéraires :: La vraie histoire du cousin caché de Jean-jacques Rousseau.. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Euterpe


Tant qu'on rêve encore...la vie ne s'éteindra pas.
   
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  Publié: 27 févr 2006 à 07:20
Modifié:  13 nov 2010 à 08:43 par Lunastrelle
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Il est une chose que je ne supportais pas chez mon cousin Jean-Jacques, son insupportable égocentrisme. Il n’avait de cesse de penser que je le prenais en exemple et que je l’admirais. Oui, certes, je l’admirais pour ses qualités oratoires et épistolaires, mais cette admiration s’est toujours arrêtée à ces deux talents. Pourquoi l’aurais-je pris en exemple ? oui, pourquoi ? quand bien même mon cousin soit célèbre dans toute la France, quand bien même il soit la nouvelle coqueluche de toutes ces pauvres bourgeoises entassées dans ces salons dits « intellectuels » de Paris, moi, le cousin de Jean-Jacques ROUSSEAU, je me lève et ose affirmer que mon cousin n’était qu’un vulgaire copieur et je me vante de révéler à tout ce monde que le modèle de ROUSSEAU, c’était moi !
Ah ! la vie est si mal faite ! comment pourrait-on imaginer que moi, modèle d’un philosophe moraliste ai pu sombrer dans un total anonymat tandis que ma vulgaire copie se déleste des feux de la rampe ?
Hélas, je m’égare et me fais du mal ! Mais qui se soucie d’apprendre que tu n’es qu’un menteur ? Tant de gens seraient alors désemparés !
Si aujourd’hui, je prends la plume, c’est parce que le désir d’écrire est plus fort que moi. Je souhaite donner plusieurs versions des faits de l’enfance de ROUSSEAU afin que le lecteur puisse comparer deux sons de cloche et ainsi décider de quel côté se tenir.
Je souhaite que le lecteur me pardonne de m’être ainsi éloigné du sujet. Prenons par exemple, cet épisode du peigne cassé qui sembla déclencher chez mon cousin son fameux goût pour la révolte.
Toute la misère semblait s’être abattue sur mon cousin, la rage minait son cœur d’où ses épouvantables colères qu’il avait le soir, couché dans son lit. Il se trouve que j’avais aussi été puni le même jour pour un crime que je n’avais pas commis .
Notre gouvernante, de nature très frileuse, possédait un chauffe-pieds. Sorte de petite boîte en fer percées de minuscules trous en son sommet dans laquelle on y introduisait de fines braises. Alors notre gouvernante apposait ses pieds sur cette boîte pour se réchauffer. Un jour qu’elle s’était absentée dans la cuisine en attendant que les braises chauffent, mon cousin eut l’idée extraordinaire d’introduire des marrons tout juste fermes dans la boîte. Quand notre préceptrice fut prise de panique face à cette pétarade qui secouait son chauffe-pieds, constatant que j’avais ri le plus fort suite à sa frayeur, jeta son dévolu sur moi et m’infligea une punition.
Ce fameux soir, j’étais hors de moi, pareil pour mon cousin ? Nous décidâmes de nous révolter face à un monde d’adultes tyranniques et incompréhensifs. Nous nous battions en duel contre le Mal, et nous le vainquions à chaque fois. Nous sautions sur les lits, roulions ensemble dans une lutte acharnée par terre. Comme ces jeux me paraissent innocents aujourd’hui ! Et c’est moi qui pour le première fois poussa ce fameux cri que mon cousin ne comprit pas la première fois mais qui par la suite, en fit une des répliques les plus célèbres de ses Confessions : « Carnifex ! ».
C’est pourquoi il est étonnant pour moi de voir que le goût légendaire de mon cousin à défendre les opprimés l’ait empêché d’avouer une mauvaise farce qui aurait évité à son cousin de subir une peine, et l’ait également empêché d’avouer un vol verbal : « Carnifex ». Je veux que l’on sache que même si la punition fut très douloureuse, je n’ai jamais dénoncé mon cousin.
Ma prose s'achève mais n'oubliez pas, tout le succès de mon cousin, c'est à moi qu'on le doit.


Je me permets de préciser que ce texte est un petit délire personnel qui ne prétend pas à être un texte littéraire.

  Les yeux sont le miroir de l'âme.
angetine au sol


J'ai juste rêver un jour que je pouvais rêver pour de vraie.
   
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4 août 2016
  Publié: 27 févr 2006 à 07:48 Citer     Aller en bas de page

!!
j'ai aimée!!!
pauvre cousin ROUSSEAU!!!
maintenant je le saurais!!
!!

!!
angetine au sol

  Le parfum subsiste toujours au creux de la main qui offre la rose
Euterpe


Tant qu'on rêve encore...la vie ne s'éteindra pas.
   
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25 février 2006
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25 décembre 2006
  Publié: 28 févr 2006 à 06:21 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup pour tous tes compliments !! oui c'est vrai que ce cousin n'a pas eu de bol mais justice est enfin faite !!


Amitiés

  Les yeux sont le miroir de l'âme.
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