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LPDP :: Autres poèmes :: La Camargue, Entre Fleuve Et Mer Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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LALIA

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22 octobre
  Publié: 24 août à 13:20
Modifié:  25 août à 09:13 par Maschoune
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Le Rhône, fleuve impétueux, se rue sur le Sud qu'il dévale,
Mais, capricieux, avant que la mer triomphale ne l'avale,
Dans un assaut soudain, dérobe un dernier morceau de terre,
Qu'avec ses deux bras puissants, il enserre.

Ainsi est née la Camargue : tantôt désert, tantôt marécage,
Sol aride, imbibé d'eau ou craquelé par la sécheresse, terre sauvage
Où ne s'aventurent à y pousser que roseaux ébouriffés et plantes rares.
L'eau, le ciel ont choisi cet espace et jalousement s'en emparent.

Aucun relief, aucune fantaisie ne troublent ce vaste décor.
Pâturages secs et buissons timides se rapprochent pour cacher la nudité du sol,
Quand soudain, un hibou solitaire troue le silence de son envol.

Ces alluvions sablonneuses, flattées par le Rhône et la Mer,
Sont tout à coup martelées par le passage de blancs chevaux fiers ;
Leurs sabots les blessent et y imprègnent leurs traces,
Que le violent Mistral séchera avant que la pluie ne les efface.

Tous ces chevaux, à la robe blanche ou grise
Galopent, libres, sur cette terre soumise,
Leur longue crinière s'effiloche dans leur course folle,
Voile aérien qui se déploie, s'échappe et s'envole.

Ils s'en sont allés plus loin, dans les marais
Et les ont traversés, faisant saillir leurs jarrets ;
Des gerbes d'eau naissent et éclatent sous leurs sabots.
Auréolés de cette poussière d'eau, ils n'en sont que plus beaux.

Les chevaux se sont abrités à l'ombre des roseaux,
Tandis que des oiseaux exécutent leur ballet entre ciel et eau.
Rien ne froisse leur plumage lisse et soyeux
Que le couchant, le soir venu, irise de mille feux.

Enfin voici l'animal, Prince de ce territoire :
Œil de velours, silhouette élégante, robe noire,
Tête altière, auréolée de cornes redoutables,
Noble et fier, le taureau ici est le notable.

Il règne en maître. Pour lui, l'espace, le silence ...
Mufle au vent, il veille et reste sur la défense.
Il incarne l'âme de cette terre sauvage
Qui l'apprivoisa dès son premier âge.

Cette terre de Camargue, espace plat sans envergure,
N'offre à nos yeux qu'une pauvre nature :
Terre sauvage et rebelle, terre délaissée,
Le Fleuve, le Ciel et la Mer l'ont pourtant choisie pour s'y enlacer .





 
Maschoune

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Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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  Publié: 25 août à 09:14 Citer     Aller en bas de page

Bienvenue sur le site !

Belle entrée en matière qui nous fait voyager...

Au plaisir de te lire.

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
mido ben

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  Publié: 25 août à 12:27 Citer     Aller en bas de page

Bienvenue sur le site

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
ode3117

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26 octobre
  Publié: 28 août à 11:03
Modifié:  28 août à 11:06 par ode3117
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Bienvenue avec nous.
Un très beau texte, j'ai apprécié les images, la liberté et la beauté des chevaux et surtout cette liberté que peuvent avoir les taureaux, ils sont si bien là où ils se trouvent.
Bien amicalement ODE 31 - 17
Je fais partie d'une association anti-corrida, donc nos opinions divergent, mais cela n'empêche pas de partager la poésie.

  OM
LALIA

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22 octobre
  Publié: 28 août à 11:49 Citer     Aller en bas de page

Un droit de réponse à propos de la poésie "LA CAMARGUE..... "
je tiens à signaler que ces magnifiques taureaux ,si beaux, fiers et sauvages ne sont pas destinés à la corrida mais certains montrent des dispositions pour être choisis afin de courir dans les arènes face aux "razeteurs " qui doivent leur enlever leurs décorations ( ficelles, cocardes et glands ) attachées à leurs cornes redoutables (Pas facile ) .
Le taureau en Camargue est très honoré et il fait la fierté de ce territoire .Rien à voir avec les corridas où le taureau est tué . Effectivement moi non plus je n'aime pas .
Par contre je suis fan de la course libre ou course camarguaise ; j'apprécie le jeu du taureau et des razeteurs et surtout le taureau n'est pas tué et il est magnifique !!

 
ode3117

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26 octobre
  Publié: 28 août à 12:04 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup LALIA, je suis rassurée et partage une fête appréciée sans souffrances, difficile en effet pour les razeteurs, il faut de la souplesse et un bon jeu de jambes et de sauts.
Bravo à eux et à mes amis taureaux.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
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