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LPDP :: Autres poèmes :: François d'assise 9 à 18 : Fin Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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Modifié:  15 sept à 09:49 par Jacques-Marie JAHEL
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François d'Assise

Vol des tissus – Pardon divin –
Colère de Pietro di Bernardone


PROFITANT que son père, allait faire négoce
En pays de Provence ou passer des accords ;
Sans arrière-pensée, comme l’eut fait un gosse,
Sans souci des commis et de leurs désaccords,

Il était, après tout, François di Bernardone,
Il fit balles de drap, et de précieux tissus.
Se rendait-il compte - Mais que Dieu lui pardonne -
Que son acte filou offenserait Jésus ?

Mais les temps approchaient où la foudre divine
Allait le sidérer telle puissante mort.
« C’est pour San Damiano que j’ai commis rapine. »
S’exclama-t-il ainsi ? François pris de remords

« Oui ! J’ai vendu des biens que possédait mon père,
« Mais ces balles de drap et de tissus précieux,
« Ne sont-ils pas aussi, du commerce prospère,
« Ma part d’héritage ? Témoins m’en soient les cieux.

« De mes biens, j’ai acquis bourse d’or bien remplie
« Pour réparer l’église où le Seigneur mon Dieu
« M’a confié sa parole en mon cœur établie. »
« Ainsi s’exclama-t-il, avant de dire adieu.

Argent bien mal acquis, lui avait dit l’évêque,
Ne peut servir d’offrande aux caisses du Trésor.
Ainsi fut refusée, même par l’archevêque,
Le larcin de François : La bourse aux écus d’or.

Pietro di Bernardone, au retour de voyage,
S’enquit de son commerce auprès de ses vendeurs.
Quand il apprit l’affaire, il se prit d’une rage
Qui ébranla son corps jusqu’en ses profondeurs.

Se pouvait-il, enfin, qu’en plus de ses débauches
Il eut un fils voleur ? Il ne manqua de rien,
Au cours de ces années où il s’emplit les poches,
Afin de banqueter avecque des vauriens.

« Puisqu’il en est ainsi nous irons en justice !
« Et ferai rendre gorge à ce maudit enfant. »
Mais la pieuse Pica dont l’âme entra en lice,
Brandissant le fléau d’un amour triomphant,

Apaisa, un instant, le père en son séisme.
Observe bien lecteur, que la vénalité
De Pietro pour son or, provoquera le schisme
Entre son fils et lui, avec brutalité.

Le Poverello
Reniement et mise à nu – Résurgence de la mélancolie


C’EST alors que François reparut à Assise,
Tandis qu’on le cherchait dans tous les environs.
Jugement n’y eut point. Protégé de l’Église.
Cependant il ne put échapper aux jurons.

Resongea-t-il au Christ marchant vers son supplice,
Quand on le dévêtit et qu’on le mit à nu ?
Ainsi donc, lui aussi, subissait l’injustice,
Bien que son acte fût nul et non avenu.

Alors, obéissant à l’ordre charitable
Que Dieu lui insufflât, il rendit bourse d’or
A celui qui l’avait éconduit de sa table
Et qui se conduisît tel un conquistador.

Assise regardait, sur la place publique,
Ce fils, qu’elle crut fou, ôter ses vêtements
Et les jeter aux pieds de son père mutique,
Reniant le monde et ses putrides ferments ;

Et la foule turpide eut alors grandes larmes
Quand l’évêque le prit sous son épais manteau.
Désormais il était, du Christ, le frère d’armes,
Rompu d’Amour divin et marqué de son sceau.

Un ami le vêtit d’un sac telle une bure,
Tout comme en est pourvu le plus pauvre mendiant ;
Une corde servie de modeste ceinture.
Et il alla ainsi d’un cœur tout irradiant.

Point encor ne s’était mêlé aux misérables
Qui vivent chaque jour de la mendicité,
En tendant aux nantis des mains indésirables ;
Eux, trop souvent déchus de leur droit de cité.

Combien de fois, François, souffrit-il les sarcasmes
Et les imprécations de son père endurci
En son âme et son cœur par la douleur des spasmes.
Chaque fois dans Assise il en était ainsi.

Pourquoi donc son père lui gardait-il rancune ?
Était-il égaré par l’appât de ses gains,
En oubliant son cœur ranci par la fortune ?
François priait pour lui, dans l’herbe des regains.

Bien qu’il eût renié toutes attaches terrestres,
Chaque jour ourdissant sa toile dans le ciel,
Francesco resongeait, dans ses marches pédestres,
A ses péchés passés et plus amers que fiel.

Comment avait-il pu oublier la famine
Sévissant à Assise, au temps des soirs heureux.
Pendant que les pauvrets mouraient en leur chaumine,
Lui s’empiffrait des mets choisis et onéreux.

Dieu avait pardonné les erreurs de jeunesse
De celui qu’il tenait dans sa main fermement.
A lui de conduire le troupeau pour qu’il paisse :
Le troupeau des pauvres jusques au firmament.

Faits et lieux importants – Sœur Claire (Chiara Offreduccio)

C’EST ainsi que François fonda un nouvel Ordre,
Par le Pape accepté : L’Ordre des frères mineurs.
La règle en était simple et n’acceptait désordre.
Quiconque y eut manqué souffrirait déshonneur.

Lecteur, tu peux me croire, il y eut tant de monde,
Et de tous horizons, des nobles et des gueux
Poussés telles branches, que le Seigneur émonde,
Rendus forts en leur foi, comme beaux troncs rugueux.

Il y eut les sans-noms, et les noms les plus nobles
Abandonnant leurs biens ou un simple manteau,
Aux pauvres affamés, cœurs justes ou ignobles,
Qui n’avait pour tout pain qu’un bien maigre chanteau.

Parmi les plus connus de ces évangélistes,
Les chroniques du temps nomment frère Bernard,
Frères Gilles et Pierre et d’autres sur des listes
Éparses retrouvées, plus précieuses que nard.

Nombreux sont les endroits où François fit retraite
Avecque ses frères de la congrégation.
Nous en choisirons deux, dont un sur une crête
Du boisé mont Alverne – Lieu de méditation.

Mais le premier d’entre eux, reste La Portioncule
Qui leur était à tous un petit paradis
Où, chants et prières, de l’aube au crépuscule,
Glorifiaient le Seigneur d’un motus vivendi.

Depuis sa conversion, Francesco Bernardone
Ou mieux Frère François, évitait de croiser
Le regard des femmes, sauf ceux de la Madone.
Était-il chancelant pour se laisser toiser ?

L’amour dont il rêvait, dans la plaine ombrienne,
Était l’amour courtois des chants des troubadours,
Que seuls les chevaliers, à la Table Arthurienne,
Pour la Dame intouchable et nue en ses atours,

Se devaient d’être purs et combattre pour Elle,
Rompant lance sur lance en de fâcheux tournois.
Il arrivait parfois que la mort de son aile
Désarçonnait l’élu blanchi en son harnois.

Si nous n’en doutons pas, il est toujours possible
Que la foi la plus forte, aux affres de Satan,
Laisse choir ses habits quand il la prend pour cible.
Mais de Frère François n’en pensons point autant.

A San Rufino, en la sainte cathédrale,
Alors que le Frère prêchait un autre Amour,
Celui que le Seigneur -Ô lumière lustrale-,
L’avait conduit un jour à marcher à rebours.

Pouvait-il se douter, au banc des pieuses dames,
Qu’une fillette belle à incendier les cieux,
Au cœur gonflait d’amour pour les souffrantes âmes
Entendant l’oraison avait larmes aux yeux.

Six années passeront et, devenue majeure,
Elle sera promise à un riche bourgeois.
Chiara Offreduccio, relevant la gageure
D’un mariage arrangé, prit parti pour François.

Elle n’avait cessé, depuis sa tendre enfance,
De fréquenter l’Église et de prier Jésus.
Point d’autre mariage ne lui ferait offense :
Elle serait l’épouse du Seigneur des vertus.

Quand elle eut rencontré François di Bernardone,
Très saint frère du Christ, mais point désincarné ;
Leur chair inconsciemment, en combat acharné,
Eussent aimé s’unir en un chant qui bourdonne.

Mais François comme Claire en frissonnaient encore,
Quand le saint se reprit devant l’élan charnel
Qui lui brûlait la foi ; et, d’une voix sonore
Vibrant à l’intérieur, implora l’Éternel.

Tel un preux chevalier -n’était-ce point son rêve ?
Dans fêtes et tournois, pour honorer sa Dame,
Et toujours victorieux, sans même faire trêve,
Blessures rendaient gloire et forces à son âme.

Désormais chevalier du Christ et son Église,
Donna San Damiano à « Dame pauvreté »,
Là, où la Voix parla, afin qu’il moralise,
Le clergé décadent avecque fermeté.

Puis, dans ce lieu sacré, s’en vinrent beaucoup d’âmes.
Et le cœur de François en était ébloui.
Leurs prières, au ciel, montaient telles des flammes
En glorifiant Jésus par ce chœur réjoui.

La messe dite aux oiseaux

UN beau jour qu’il marchait vers une ville altière,
Avec quelques frères, les pieds nus aux ruisseaux,
A travers bois touffus et modeste clairière,
Ils furent accueillis par de nombreux oiseaux

Qui, en voyant le saint, soudain firent silence.
Ils attendaient de lui une bénédiction,
Afin qu’il ne manquât ni graine, ni semence,
Ni fontaine d’eau pure à leur belle nation.

Puis, quand François eut dit, en leur honneur, la messe,
Ils s’en furent joyeux, qui sifflant, qui chantant,
En de doux frôlements parfumés d’allégresse.
Bois et guérets avaient un même cœur battant.

Si malade fut-il, souvent pris par la fièvre,
Sans négliger sa peine, il allait par les bourgs,
Et les moindres hameaux, bien plus pressé que lièvre,
Point craignant l’ornière, non plus que les labours.

Le loup de Gubbio

QUI donc ne connaît pas la légende ancestrale
Du loup noir de Gubbio aux terrifiants yeux d’or ?
Se présentant un jour sur la Piazza centrale
Frère François, surpris de ne trouver dehors

Aucune âme qui vive, entendit, dans l’église
Où il se dirigea, un chant de repentir
Afin de conjurer le mal qui paralyse
Les esprits tourmentés, jusqu’à les engloutir.

Lecteur, tu le comprends, ces gens étaient des lâches.
Plutôt que d’affronter la bête, tous unis,
Avec épieux de fer, bâtons, fourches et haches,
C’est la foi qui manquait en leurs cœurs désunis.

Ils se réfugiaient dans la peur et l’angoisse
D’être un jour dévorés par les dents du démon.
François, confiant en Dieu, sortit de la paroisse
En courant droit au bois, préparant son sermon.

Un loup énorme et noir sortit de son repaire
Et François, aussitôt, le signa de la croix.
En le réprimandant, notre thuriféraire,
Habile en ses propos, l’adoucit de sa voix.

Une fois encore s’accomplit un miracle.
Le loup, tel un bon chien, sur le chemin s’assoit,
Se trémoussant de joie et, en guise d’oracle,
Mit sa patte velue dans la main de François.

Le sermon et la grâce avaient conclu le pacte.
Tous deux s’en revinrent sur la grande Piazza,
Où la foule attendait -scène du dernier acte-,
Qu’on égorgeât le loup pour toutes ses razzias.

C’est alors que François, épris d’une colère
Contre cette vindicte, en appelât au ciel
Afin que contrition -flambeau de la prière,
Éliminât des cœurs, courroux mêlés de fiel.

Une fois apaisé, trouvant l’occasion belle,
François fit un sermon, le loup à son côté.
Il harangua la foule honteuse et infidèle
A la bonté de Dieu, avec autorité.

« Oui ! Dieu a mesuré la grandeur de vos fautes,
Envoyant à Gubbio, pour votre repentir,
L’effroyable animal, au seuil des portes hautes,
Afin de prélever les proies destinées au martyr.

En ma très grande foi, vous prouvant sa promesse,
Le loup, que vous preniez pour un monstre vivant,
Mais qui fut envoyé par Dieu qui vous confesse,
Réitère, en ma main, son vœu ci fait céans. »

Et nous vîmes alors, le loup mettre sa patte
Dans la main de François et lui lécher les doigts,
Pour la seconde fois. La chronique relate
Que sur ordre du saint, il fut nourri de droit.

Infatigable voyageur – Autres lieux et refuges – Les stigmates

PARCOURANT l’Italie, marcheur infatigable,
Souvent accompagné par un frère mineur,
Il portait l’Évangile en terre misérable,
Comme l’apôtre Paul en louant le Seigneur.

Beaucoup d’autres chemins, il y en eut encore.
Des chemins d’évangile où pleuvaient les sermons,
Telles pluies de grêlons. Musique de mandore
Ses prières, toujours, faisaient fuir les démons.

Il aimait méditer dans de pauvres chapelles
Où l’on semblait nager dans la fraîche épaisseur
D’une ombre miroitante à cause des chandelles.
L’âme y était en paix auprès du Confesseur.

Tous les lieux fréquentés, les chemins et les routes
Parcourus en tous sens et en toutes saisons,
Pourraient être nommés, mais surviendraient les doutes
Qu’une étude parfaite ait perdu ses raisons.

Sache donques, lecteur, que le dernier refuge,
Avant la Portioncule, fut le mont La Verna.
Un lieu encor sauvage où souffla le déluge
De la magnificence. Hosanna, hosanna.

Et c’est là, au milieu des pierres et des strates,
Dans cette montagne trouée par des ravins,
Que Saint François reçut la marque des stigmates,
A l’instar de Jésus, au temps où il convint.

Le corps affaibli – Retour à la Porziuncola –
Le Cantique des Créatures


SUR le corps de François gagnait la maladie.
Et, de plus en plus faible, il priait nuit et jour
Que douleur le quittât éteignant l’incendie
Qui dévorait sa chair tendue comme un tambour.

Atteint d’hydropisie et de grave ophtalmie,
François fut ramené, du mont de La Verna
Où il avait trouvé quelque douce accalmie,
Car ne pouvant marcher, à La Porziuncola.

Ô la Porziuncola, lieu du premier oracle,
Où François entendit la voix du Christ-Roi
Tout droit sortie des murs, et là fut le miracle,
La transfiguration du saint devant la Croix.

Dans un petit recoin, tout près des sœurs Clarisses,
Chiara Offreduccio, de François, prit grand soin.
Potions et remèdes, prières des novices
Chassèrent de son corps la maladie, au loin.

Le répit que l’on croit n’est pas celui qui dure.
Et François le savait. Bien proche était la mort.
« Ma sœur la Mort dit-il », en son mal qui perdure,
« Je vous attends patient et sans aucun remords. »

De même qu’un grand feu tenaillait ses entrailles,
Une ophtalmie sévère dévorait ses yeux.
Avant de perdre vue, sur son blond lit de paille
Il rédigea son Chant -Ô Cantique glorieux-,

En l’honneur de son Dieu et de ses Créatures,
Qui, tel un chant d’oiseaux, aux soyeux pépiements,
S’extrait d’un livre saint aux pieuses écritures
Et montent vers le ciel d’azur des firmaments.

Bénédiction des frères – Adieu au monde terrestre

SENTANT venir la mort tel un chien qui renifle,
Dans les rues désertées, aux seuils noirs des logis,
François fit appeler -Ô pauvre voix qui siffle-,
Ses frères tant aimés. En gestes élargis,

De chacun il bénit la tête tonsurée ;
Et rendit grâce à Dieu en invoquant le Christ
De lui avoir donné force d’âme assurée,
Quand il se trouvait entre le zest et le zist.

Ô toi que j’ai aimé, adieu monde farouche
Où les yeux de mon cœur atteints de cécité,
Pire encor que celle qui aujourd’hui me touche,
M’avaient bouté dehors, aux joies de la cité.

Mais l’ombre de la Croix, sur moi était portée,
Tandis que mes plaisirs et mes débordements
Entraînés dans Assise une jeunesse exhortée
Par la fièvre des sens et ses abaissements.

Mais Dieu m’a rattrapé au coin d’une ruelle.
Me saisissant au col et, en me laissant coi,
Devant la lumière de sa gloire éternelle,
Me transperça d’Amour sorti de son carquois.

Les 3 et 4 octobre 1226 :
Mort de François – Inhumation à San Giorgio d’Assise


LORSQUE viendra l’instant, que ma sœur la Mort daigne,
Elle qui est soumise à l’éternelle loi,
M’emporter vers les cieux où Jésus encor saigne
Des perversions du monde où est mauvais aloi.

« Étendez-moi au sol, nu sur la terre nue. »
Quand vous verrez frissons sous la bure courir,
Vous comprendrez alors que mon heure est venue.
Prenez mon corps meurtri et laissez-le mourir.

Sœur Claire Offreduccio versa d’amères larmes
Quand passa la civière aux portes du couvent.
Un chœur de moniales aux voix emplies de charme
Fut un dernier adieu emporté par le vent.

Depuis, le Saint repose à San Giorgio d’Assise.
François rêvait de gloire et de combats, pardieu ;
Gloire lui fut donnée dans le sein de l’Église
Et, chevalier du Christ, il combattit pour Dieu.

Pace e bene. Amen.

Juillet-Août 2020

 
doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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Bonjour Jacques-Marie,

Suite et fin de ce poème-fleuve...

Une geste magnifique, oeuvre d'une rare ampleur, irriguée à l'encre d'une foi indéfectible et sculptée au talent de votre plume, prenant ici la valeur d'un amour total et inconditionnel pour l'Homme... Un texte vibrant d'humanité.

Je ne suis pas vraiment croyant, mais une telle foi dans l'être humain qui dépasse la simple conviction pour toucher à l'universel me touche profondément.

Merci Jacques-Marie pour ce superbe texte que j'ajoute à mes favoris.

Avec toutes mes sincères amitiés,
Pierre-Emmanuel

 
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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  Publié: 15 sept à 14:51 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Jacques-Marie,

Fin de cette œuvre magnifique qui ne peut que passer dans mes favoris ! Un travail colossal, une expression d'une rare beauté...

Je ne saurai mieux en faire l'éloge que tous ceux qui ont déjà été faits auparavant. J'ai attendu la fin de cette geste pour saluer votre talent et vous remercier pour ce partage.

Prenez soin de vous, bien amicalement.



Mawr

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Cidnos
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Modifié:  19 sept à 03:15 par Cidnos
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Merci pour ce texte magistral. Je suis étonné ... stupéfait par sa longueur et sa richesse
Saint François vous a vraiment marqué .... un peu comme nous ...votre texte.
J'en ressors plus connaisseur de la vie du Saint. Merci
Bonne soirée
Cidnos

 
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