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LPDP :: Autres poèmes :: Il pleure sur mon jardin Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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17 octobre
  Publié: 17 oct à 08:40
Modifié:  17 oct à 08:43 par Filiquier
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Le ciel très bas ce matin
Sur le sol reste cloué
Il pleure sur mon jardin
J'en respire l'air perlé

Assurément pluie me rouille
Vieil acier très oxydable
Tant que l'averse me mouille
Me voici très perméable

A présent que l'hiver ose
Imposer les jours sans roses
Il faut qu'humeur assassine
Incombe dans ma poitrine

Il pleure sur mon jardin
J'en respire l'air perlé

  TF
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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24 octobre
  Publié: 17 oct à 09:43
Modifié:  17 oct à 13:33 par Tychilios
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Bonjour Filiquier,

Un travail soigné qui pose chaque mot sur le papier comme les notes d’une agréable mélodie sur une partition. Les langueurs des saisons grises nous replacent un peu face à nous-mêmes et éveillent dans les cœurs une inspiration mélancolique. L’usage de l’heptasyllabe ici est assez original pour qu’on le remarque. Le rythme du texte évoque celui de Verlaine dans certains poèmes de ses ‘’fêtes galantes’’, cette jolie poésie en a l’élégance et la légèreté. Les deux derniers vers en reprenant les troisième et quatrième concluent ton texte un peu à la manière d’un rondeau comme pour le suspendre encore un instant dans l’esprit de ton lecteur. Cher Filiquier, je lis ta poésie chaque fois avec le même ravissement et tes commentaires sont toujours à la mesure de ton art. Prends soin de toi, Amitiés Georges.

  Il vaut mieux avoir raison seul que tort avec la foule.
Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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17 octobre
  Publié: 17 oct à 09:59 Citer     Aller en bas de page

Merci Georges, pour ce commentaire si bienveillant à l'issue d'une lecture particulièrement attentive et soutenue par une culture poétique irréprochable.
Hé ! si j'utilise des heptasyllabes, c'est bien la faute à Verlaine !
Beau moment : nous avons commenté pratiquement en même temps.
En toute Amitié.

PS : Je serai absent, sans ordinateur, durant une semaine. Mais je reviendrai très vite pour te lite.

  TF
ode3117

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24 octobre
  Publié: 17 oct à 10:09 Citer     Aller en bas de page

Qu'il pleure ou qu'il pleut sur ton jardin, je crois que nous partageons la même vision et les mêmes sentiments.
Avec un été assassin qui a fait périr nombreux arbres et plantes, l'hiver effacera tous ces cadavres.
Un poème qui me plaît
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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24 octobre
  Publié: 17 oct à 13:10
Modifié:  17 oct à 13:29 par Lucie Granville
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Cette poésie est un petit bijou Filiquier... Le premier quatrain, superbe, plante un décor presque irréel et pourtant très visuel.Il définit une atmosphère particulière teintée d'une certaine mélancolie enveloppant tes vers jusqu'à la chute. Le deuxième quatrain (mon préféré je crois) est aussi beau qu'étonnant, le narrateur semble s'identifier aux éléments qui occupent ce jardin (rouillé comme un outil, perméable comme la terre). Personnifier les éléments qui entourent le narrateur est un peu ta "marque de fabrique" (enfin, je l'ai souvent remarqué) et j'aime beaucoup, mais ici, l'effet est inverse, et très réussi également. Et ces deux vers sublimes repris en fin de poésie en guise de chute résonnent un peu comme un envoi, et restent en mémoire... Lucie

 
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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24 octobre
  Publié: 17 oct à 13:41
Modifié:  17 oct à 17:33 par Jean-Louis
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Bonsoir,

Ici, des mots en grains de sable, beaux édifices qui sculptent le temps suspendu du narrateur.
Par ailleurs, d'élogieux commentaires vous accompagnent que je n'hésiterai pas à qualifier de mérités.

Amicalement
jlouis

  Poésie, la vie entière
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Mi biche mi serpent, ça dépend des moments (@Storm)
   
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24 octobre
  Publié: 18 oct à 16:15 Citer     Aller en bas de page

Un texte sur la connexion sensitive avec les éléments extérieurs.
Après tout notre corps est fait d'eau, il est donc normal de se sentir inondé très souvent

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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