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LPDP :: Nouvelles littéraires :: « S’il vous plaît… dessine-moi une cage ! » (modifié) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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MISTERWEBY


de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas...
   
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  Publié: 30 oct 2003 à 09:03
Modifié:  24 juil 2010 à 05:36 par Lunastrelle
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----------------------------------------------------------
version originale :
----------------------------------------------------------

Ayant relu, il y a quelques jours de cela, le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, je me mis à penser, une fois encore, comme à mon habitude, un peu trop sans doute. Je réfléchissais à ce qui m’avait poussé à relire ce livre.

« Pourquoi celui-là et pas un autre ? »

Quelle force m’avait poussé à me replonger dans la lecture de ce livre-ci ? Une nostalgie mélancolique remontant aux premières années de l’enfance ? Un hasard fortuit ? Une force maléfique ou féerique ? Une raison enfouie au fin fond de mon moi absolu ? J’en étais là de ces réflexions métaphysiques, lorsque j’entendis une voix (je reprendrai d’ailleurs plus tard mon questionnement introspectif en me demandant si cette voix était intérieure, née de mon subconscient, ou si je l’avais entendue vraiment à l’aide des organes externes appelés communément « oreilles ») qui me demandait :

« S’il vous plaît, dessine-moi une cage ! »

Deux hypothèses vinrent alors à mon esprit : soit j’étais atteint de schizophrénie chronique, hypothèse pour laquelle, j’avoue, j’avais un à priori assez négatif, soit je refoulais inconsciemment mon statut animal d’une vie antérieure.

Ces deux hypothèses ne me convenant pas, je me mis à chercher encore… Il ne faisait aucun doute pour moi qu’il y avait un lien évident entre cette phrase, et la lecture du Petit Prince, dont la réplique la plus célèbre du livre est : « s’il vous plaît, dessine-moi un mouton. » A ce propos je me demande encore comment l’auteur d’un livre aussi universel (une édition en langue Khmère venant d’être éditée, et même, plus étonnant encore, en Platt, dialecte d’une région française, dont moi-même et mon entourage – après un bref sondage – ne soupçonnions même pas l’existence) prenne le fait que la seule chose que la plupart des gens retiennent de son livre est cette unique phrase : « s’il vous plaît, dessine-moi un mouton ». J’en avais la preuve moi-même, puisque cette phrase revenait me hanter plusieurs jours plus tard, sous la forme de cette petite voix…

Que se cache-t-il donc derrière cette mystérieuse et puissante phrase, et quelle interprétation puis-je en donner ? N’est-ce pas tout simplement le symbole même de l’innocence enfantine, celle que l’on rêve tous de conserver le plus longtemps possible, et que l’on perd malgré nous, une fois confrontée aux réalités de la vie ? Peut-être est-ce un peu ça, du moins pour la version originale, mais qu’en est-il de ma version à moi, la version de la petite voix ?

La logique mathématique et l’esprit de synthèse étant des éléments essentiels dans la résolution d’un problème aussi complexe, je résume donc, pour les personnes que je n’ai pas encore réussi à endormir : il me reste à résoudre deux problèmes fondamentaux ; pourquoi avoir choisi ce livre et pas un autre ? Et quelle est la signification de cette petite voix apparue quelques jours après sa lecture ?

Relisant le début de mon précédent paragraphe, je me dis que je suis bien loin de trouver la vérité : voilà que je raisonne en adulte ! Or la clé même du succès de ce livre ne réside-t-elle pas plutôt dans le rêve ?

Me voilà donc oiseau.

Oiseau des îles, en liberté. Des longues plumes, des couleurs éclatantes, sous le soleil des tropiques, je me fais dorer au soleil. Je chante et je siffle, je vole d’arbre en arbre et je me nourris quand bon me semble, avec les fruits des arbres qui m’entourent. Je gazouille, je siffle, je chante, suivant l’oreille de ceux qui m’écoutent.

Soudain je panique, me voilà pris dans un filet ! Ces hommes qui me tiennent ne ressemblent pas à ceux qui écoutaient mes vocalises. Me voilà en cage. Je ne chante plus, je fais du bruit. Mes couleurs deviennent ternes. Je ne suis plus au chaud sur mon île, mais dans un appartement à la chaleur étouffante. Je ne vole plus, je suis condamné à marcher sur ce bout de bois bien rond qui me sert de branche. Mes muscles s’atrophient par manque d’exercice. Me voilà condamné à manger à heure fixe, sans choisir mon repas.

STOP ! « Arrêtons-là ces divagations » me dis-je. Quel enfant au monde pourrait penser à cela ? Quel enfant aurait pu me demander une cage, symbole même de l’emprisonnement, de la privation des libertés ? Non, vraiment je ne comprends pas. Un enfant, symbole de pureté et de bonté, un enfant, qui n’a pas appris la méchanceté et la haine des hommes, pourrait-il me demander cela ? Impossible… Mon interprétation est mauvaise.

Me voici à nouveau oiseau.

Oiseau courant, simple moineau. Dans la grisaille et le brouillard épais du matin. Le sol blanc, avec son manteau d’hiver. Blessé par une voiture, un homme pressé, un homme d’affaires sans doute, je gisais sur le bord de la route. Grelottant de froid, dans la neige. Complètement sonné, et sous la peur du choc. A moitié mort déjà.

Soudain je sens une chaleur m’envahir, je sens mon corps ébranlé par une force surhumaine, ou plutôt « suranimale ». Une douce moufle me prend délicatement. Je sens un souffle chaud qui s’étale sur mon corps. Me voilà en cage. Dans une douce maison à la chaleur confortable. Je suis pour ainsi dire nourri et logé. Et qui plus est aimé. Que demander de plus ?

C’est là que j’ai compris… J’avais une liberté, apparente du moins, et pourtant désormais je suis bien plus heureux en cage…

Alors j'ai compris.

J’ai compris pourquoi la petite voix, avait besoin d’une cage. Non pas pour s’enfermer, mais pour être libre et heureuse. Une cage pour être protégée et aimée. Protégée du monde extérieur qui l’agresse. Visible aux yeux de tous, exposée devant tout le monde, et montrer à tous qu’elle est libre dans sa cage. Elle maîtrise sa liberté, elle est maître de ses choix, la seule barrière que lui impose sa cage est celle de la protection. On lui donne à manger, mais elle mange quand elle le désire. On veut l’entendre chanter, mais elle ne chante que quand elle le souhaite. Et tout cela en restant en sécurité…

J’ai compris que cette petite voix, était celle d’une personne en danger, d’une personne qui avait besoin de se sentir aimée, et protégée…


A la petite voix…









----------------------------------------------------------
nouvelle version, "allégée" :
----------------------------------------------------------


Ayant relu, il y a quelques jours de cela, le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, je me mis à penser. Je pense trop. On me l’a toujours dit. Je réfléchissais à ce qui m'avait poussé à relire ce livre.

« Pourquoi celui-là et pas un autre ? »

Quelle force m'avait poussé à me replonger dans cette lecture ? Peut-être une simple envie, sans explication précise. Ou alors, sans doute inconsciemment, avais-je besoin de rêver. J'en étais là de ces réflexions, lorsque j'entendis une voix qui me demandait :

« S'il vous plaît, dessine-moi une cage ! »

Deux hypothèses vinrent alors à mon esprit : soit j'étais atteint d’hallucinations, soit cette voix était bien réelle et il fallait que je trouve son origine. De toute évidence, il y avait un lien entre cette phrase, et la lecture du Petit Prince, dont la réplique la plus célèbre du livre est : « s'il vous plaît, dessine-moi un mouton. ».

Que se cache-t-il donc derrière cette mystérieuse et puissante phrase, et quelle interprétation puis-je en donner ? N'est-elle pas tout simplement le symbole même de l'innocence enfantine, celle que l'on rêve tous de conserver le plus longtemps possible, et que l'on perd malgré nous, une fois confrontée aux réalités de la vie ? Peut-être est-ce un peu ça, du moins pour la version originale, mais qu'en est-il de la version qui me concerne, la version de la petite voix ?

Relisant le début de mon précédent paragraphe, je réalise que je suis bien loin de trouver la vérité : voilà que je raisonne en adulte ! Or la clé même du succès de ce livre ne réside-t-elle pas plutôt dans le rêve ?

Me voilà donc oiseau.

Oiseau des îles, en liberté. Des longues plumes, des couleurs éclatantes, sous le soleil des tropiques, je me fais dorer au soleil. Je chante et je siffle, je vole d'arbre en arbre et je me nourris quand bon me semble, avec les fruits des arbres qui m'entourent. Je gazouille, je siffle, je chante, suivant l'oreille de ceux qui m'écoutent.

Soudain je panique, me voilà pris dans un filet ! Ces hommes qui me tiennent ne ressemblent pas à ceux qui écoutaient mes vocalises. Me voilà en cage. Je ne chante plus, je fais du bruit. Mes couleurs deviennent ternes. Je ne suis plus au chaud sur mon île, mais dans un appartement à la chaleur étouffante. Je ne vole plus, je suis condamné à marcher sur ce bout de bois bien rond qui me sert de branche. Mes muscles s'atrophient par manque d'exercice. Me voilà condamné à manger à heure fixe, sans choisir mon repas.

STOP ! Quel enfant au monde pourrait raisonner ainsi ? Quel enfant pourrait me demander une cage, symbole même de l'emprisonnement, de la privation des libertés ? Non, vraiment je ne comprends pas. Un enfant, symbole de pureté et de bonté, un enfant, qui n'a pas appris la méchanceté et la haine des hommes, pourrait-il me demander cela ? Impossible... Mon interprétation est mauvaise.

Me voici à nouveau oiseau.

Oiseau courant, simple moineau. Dans la grisaille et le brouillard épais du matin. Le sol blanc, avec son manteau d'hiver. Blessé par une voiture, un homme pressé, un homme d'affaires sans doute, je gisais sur le bord de la route. Grelottant de froid, dans la neige. Complètement sonné, et sous la peur du choc. A moitié mort déjà.

Soudain je sens une chaleur m'envahir, je sens mon corps ébranlé par une force surhumaine, ou plutôt « suranimale ». Une douce moufle me prend délicatement. Je sens un souffle chaud qui s'étale sur mon corps. Me voila en cage. Dans une douce maison à la chaleur confortable. Je suis pour ainsi dire nourri et logé. Et qui plus est aimé. Que demander de plus ?

C'est là que j'ai compris : j’étais libre, en apparence du moins, et pourtant désormais je suis bien plus heureux en cage...

J'ai compris pourquoi la petite voix, avait besoin d'une cage. Non pas pour s'enfermer, mais pour être libre et heureuse. Une cage pour être protégée et aimée. Protégée du monde extérieur qui l'agresse. Visible aux yeux de tous, exposée devant tout le monde, et montrer à tous qu'elle est libre dans sa cage. Elle maîtrise sa liberté, elle est maître de ses choix, la seule barrière que lui impose sa cage est celle de la protection. On lui donne à manger, mais elle mange quand elle le désire. On veut l'entendre chanter, mais elle ne chante que quand elle le souhaite. Et tout cela en restant en sécurité...

J'ai compris que cette petite voix, était celle d'une personne en danger, d'une personne qui avait besoin de se sentir aimée, et protégée...


A la petite voix...


  Nous autres, poètes, quand nous avons de la peine, au lieu de la chasser, nous lui cherchons un titre [San Antonio]
NeVeR


Ecrire, c'est se taire, c'est hurler sans bruit...
   
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4 juin 2015
  Publié: 30 oct 2003 à 09:30 Citer     Aller en bas de page

Et bien Chris, tu m'impresionnes!! Le sens de ton texte est tellement subtile que j'ai peine a le commenter...

La cage est pour tous un synonyme de prison, mais toi, tu es arrivé a nous la montrer sous un angle différent. Sous un angle où tous voudraient trouver leur cage, leur armure, et leur liberté...

Tes mots sont puissants, ton image est belle, ton histoire est splendide, quoi de plus?

Tu es vraiment un grand poête!!

Je suis vraiment époustouflé par ton écrit, je ne peux m'empecher de le nominer.

Un grand bravo!

NeVeR

  L'amour est votre plus grand sacrifice.
PAPEMICH


Dans le regard du poète, se consument les mots de l'âme
   
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4 avril 2011
  Publié: 30 oct 2003 à 10:57 Citer     Aller en bas de page

eh bien mon cher....

Faut le faire....

Partir de la re-lecture du Petit Prince, voyager au delà de la raison raisonnée, se retrouver volatile, encagé, puis , protégé.

L'enfance qui recule devant la liberté et ses pièges.

L'adulte qui souhaiterait regresser jusqu'à ces jours heureux où il n'avait point de soucis à se faire.

Une belle introspection...

Tu sais, j'aime bien l'interprétation sur le pourquoi que les gens retiennent cette phrase ;"Dessine moi un mouton."

Alors voilà...

Tout cela pour te dire que c'est une lecture vraiment passionnante. Toute en douceur et en respect de ce Petit Prince si cher à mon coeur.

Bravo...

Je nomine

Pour me faire plaisir

amitié

Papemich

  http://papemich.free.fr/
Lénaïs


"Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie Comme on oublie." P.Eluard
   
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13 décembre 2010
  Publié: 30 oct 2003 à 11:20 Citer     Aller en bas de page

J'avoue n'avoir jamais lu le Petit Prince, mais depuis quelques temps, je songe à le lire, et je sens qu'il va me plaire ... Je vais me presser maintenant

En tout cas, aussi "inculte" que je suis, je connais tout de même cette fameuse phrase "s'il vous plaît, dessine-moi un mouton". J'ai tout de suite pensé à ce fameux livre en lisant le titre, mais le mot "cage" m'avait interpellé.

J'aime beaucoup la reflexion que tu fais sur cette phrase transformée. La conclusion en est que plus belle, car c'est vrai, quel rêve que de vivre dans une bulle protégée, où l'on est libre jusqu'aux limites de notre bonheur.

Bravo Chris

Amitiés,
Charlotte

 
Australe


On hérite pas de la terre de nos ancêtres, on l'emprunte a nos enfants. de st Exupéry
   
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28 mars 2017
  Publié: 30 oct 2003 à 12:02 Citer     Aller en bas de page

très joli texte, j'ai lu le petit prince il y a deux ans, et il m'a beaucoup plu, et ton texte aussi, comme tu le sais, ce soir je n'ai pas le moral, alors je ne me ferais pas plus longue, mais je tiens a dire Nomination, pour ce chef-d'oeuvre.

Biz

Alex

  le plus beau cadeau sur terre c'est le coeur d'une mère et le sourire d'un enfant...
myralda


l'amour c'est comme du bonbon, plus on y goûte, plus on en veut
   
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16 février 2006
  Publié: 31 oct 2003 à 03:25 Citer     Aller en bas de page

sapré christophe !!! tu as vu juste tu sais.. Bravo !!
il est vrai qu,il faut porté une attention à cette voix qui nous parle.
Elle est notre enfant intérieur et comme elle se cache là tout au fond souvent elle cache aussi des évennements du passée qui parfois se loge dans l,inconscient.
tu as su trouver cette voie , cette clé de liberté.
envole toi tel qu,un oiseau et reprend cette liberté qui t,est dû depuis trop longtemps..
c,est fou comme parfois un livre peut nous parler,,

bravo et merci pour ce témoignage

  myralda
Marine

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23 mars 2015
  Publié: 31 oct 2003 à 03:56 Citer     Aller en bas de page

WwooWWW.. tu as raison j’ai aimé

La liberté, différente pour chacun, elle est ce que nous voulons en faire.
Les cages et les coquilles n’ont pas toutes des barreaux de fers … j’aime beaucoup ce que tu as écrit et tu sais pourquoi .

Heureuse d'avoir pu te lire dans cette section !
C'est un texte de qualité qui m'a tenu en halène , Bravo !

Amitié et
Marie

et nomination

 
Jennifer


Aimer c'est échapper par un seul être à la médiocrité de tous les autres
   
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9 septembre 2005
  Publié: 31 oct 2003 à 13:09 Citer     Aller en bas de page

très joli et plein de bon sens!
j'avoue moi aussi ne jamais avoir lu le petit prince, et pour etre honnete je connais que la comédie musicale

en tout cas j'ai beaucoup aimé ton histoire, tu as beaucoup d'imagination et au final la morale est très belle

vive la liberté...

bises

  Jenny
Sav

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20 avril 2011
  Publié: 1er nov 2003 à 01:36 Citer     Aller en bas de page

Je trouve ta nouvelle vraiment très bien !

Autant au niveau du message délivré, qui est vraiment subtil et très bien exprimé, que par le niveau d'écriture.

Je préfère nettement la deuxième version (l'ancienne), plus "intelligente" à mon goût.

La première a été délestée des passages les plus interessants niveau écriture selon moi et c'est dommage !! Cette version est trop "enfantine", on a trop l'habitude de ce style d'écrit je trouve (manque un peu de "caractère" même si çà part du livre "le petit prince" qui est un livre pour enfant on est pas sur un site pour enfants ).

Alors que dans ta deuxième (ancienne) ce mélange de logique mathématiques, d'humour et de rêve révèle vraiment une bonne maitrise de l'écriture et des figures de style, s'adresse vraiment à un public connaisseur et est très agréable à lire pour çà (je connais plein d'écrivains qui utilisent cette technique et je t'avoue que je dévore leurs romans !!!)

Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi tu as voulu retirer ces passages dans ta deuxième version ????

Bref, que ce soit la version pour enfant ou pour adulte, tu écris vraiment très bien et j'ai adoré ta nouvelle !!!


bisous !
sève

 
Loup8084


Le Papesite est de retour.. Merci Lalain ) http://papemich.free.fr/
   
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1er septembre 2017
  Publié: 1er nov 2003 à 18:22 Citer     Aller en bas de page

Ben là.... Chapeau !

Je suis sans voix... Comment as tu fait ça? Je n'aurai jamais pensé à cette idée là... Elle est incroyable...

Et puis...et puis...ta façon de nous la mener...

Je n'ai qu'un mot!

Bravo !

Loup

  http://papemich.free.fr/
MISTERWEBY


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15 novembre 2018
  Publié: 6 nov 2003 à 02:09 Citer     Aller en bas de page

Malheureusement je ne pourrais vous répondre à tous...

Un grand merci à vous tous d'être passés sur ma 1ére nouvelle.

Quand à son interprétation, je vous laisse libre... La petite voix, voix intérieure, ou voix extérieure ? C'est trés intéressant de voir de quelle façon chacun interpréte ce texte... Moi seul détient la clé de sa création, et je la garde précieusement en moi...

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Il est toujours possible d'espérer, et c'est justement cela qui est désespérant.
   
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11 avril 2013
  Publié: 25 nov 2003 à 10:12 Citer     Aller en bas de page

Belle nouvelle !

Je n'y vois cependant pas de réponses, mais davantage de questionnement : Si l'on choisit les limites de son emprisonnement, ne peut-on pas dire que l'on est libre ? Si l'on est en cage, protégé, choyé, heureux, comment peut-on dire que l'on est libre si l'on ignore presque tout du monde extérieur ?

Je préfère ( me ) poser des questions plutôt que d'y répondre

Amicalement,

Guillaume

  À force de brûler de désir, l'être se carbonise, et les cendres viennent assécher les larmes...
MISTERWEBY


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15 novembre 2018
  Publié: 8 jan 2004 à 03:00 Citer     Aller en bas de page

merci de ton passage guillaume....

pas de réponses ? c'est normal, je ne les ai pas, alors je pose simplement les questions... de toute faon je trouve ça plus sympa de laisser chacun trouver ses propres réponses

merci d'être passé

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  Publié: 2 avr 2010 à 05:47 Citer     Aller en bas de page

Merci

J'étais inspiré a l'époque ^^

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