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samamuse

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18 juin
  Publié: 18 déc 2014 à 09:23
Modifié:  20 déc 2014 à 00:44 par Catwoman
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Issu des normes (Des rimes syllabées)
« Y » su d’énorme. (Possibilités)

Il était une fois,
« Il » était (étayer) une « FOI »
« Il » d’un inconnu,
« Il » d’un nain connu,
Osant des pensées,
Aux ans dépensés,
Sans parvenir,
Sans part (de) venir
Devenir sans fin,
De venir sans faim.

La mort dit « J’ai faim »
Là, mordit, j’ai feint.
Jet fin, sur l’envie,
J’ai feint sur l’en vie.
Tu as tort, peur, las.
Tua torpeur, là.
Et la vie sans fin,
Héla « vice en faim »
Départ des promesses.
Des parts des « pro » m’est-ce ?

La mort du corps,
L’âme hors du corps
La vie va citer,
La vivacité.
Ans terminés
En termes innés,
Pourtant réfléchis,
Pour temps réfléchis,
Sur défunt de vie
Surent des fins de vies,

Là, d’une « FOI » repue
Las d’une fois re pu,
D’éclats, bouts sûrs,
D’éclaboussures.
Enfin tu es là.
En fin tu es las ?

Ou en plus court.

De dire, la mort fit son œuvre.
Depuis je suis chauve.
Ce texte étant tellement tiré par les cheveux,
Que les plus intelligents ne sont pas restés.

 
samamuse

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18 juin
  Publié: 21 déc 2014 à 05:36 Citer     Aller en bas de page

bonjour et merci HUBIX,
c'est difficile d'oser une réponse à cet forme d'exercice.
ce sont les regards qui par MP souhaiteraient avoir des explications,
des développements, ou d'autres formulations qui m'intéresse.
à bientôt
SAM

 
ode3117

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17 juin
  Publié: 31 déc 2014 à 10:13
Modifié:  31 déc 2014 à 10:18 par ode3117
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Je ne suis pas restée de marbre, j'ai apprécié à retardement ce que j'ai pu lire, tu jongles bien avec les mots...Mais de parler de mort, ça m'a un peu " glacée "
Mais je te connais tu œuvres parfaitement dans toutes sortes d'écriture
Bises amicales ODE 31 - 17
Ce n'est pas un texte tiré par les cheveux, pas un poème " raie tif "

  OM
samamuse

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18 juin
  Publié: 2 jan 2015 à 05:01 Citer     Aller en bas de page

la mort n'est qu'un passage, pour l'être qui l'effectue.
c'est un manque pour les êtres qui restent.
la vie continue, les mémoires sont des formes de survies.
en 2015, j'ose espérer que les regards verront en SAM à MUSE,
le désigner que l'énergie vitale nourrit.
les formulations,
qui se pensent avoir une apparence philosophique,
qui finirons peut-être par obtenir des "pourquoi ?".
grosses bises ou bonnes poignées de mains.

 
samamuse

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18 juin
  Publié: 10 juil 2015 à 04:28 Citer     Aller en bas de page

oh qu'est-ce que je lis ?
les plus intelligents sont souvent égoïstes.
merci tu ne l'es pas.
tu aimerais pouvoir avoir des curiosités sur ce thème ?
formule-les par message personnel

 
pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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6 juin
  Publié: 18 août 2017 à 00:51 Citer     Aller en bas de page

Bonjour....

Je découvre en ce moment des poètes qui ont l'art de créer des jeux de mots plus que surprenants.
En nombre et qui plus est originaux, l'expression " tirer par les cheveux" est peut être un peu plus péjorative. Je me suis organisé mes trois premières lectures de la journée sur tes poèmes, je me dis que ce fut un bon début.
Amicalement.
pyc.

 
samamuse

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18 juin
  Publié: 18 août 2017 à 03:56 Citer     Aller en bas de page

PYC,
sur le site il y a de nombeux lieux de richesses suprenantes et diverses.
ODIN n'est pas compris, parce qu'il a fait le choix d'être brouillon.
JOCKER, KIMINIE, et d'autres (qui accepteront peut-être de m'excuser de ne pas les avoir ici nommés) acceptent des convivialités en MP.

tiré par les cheveux j'en suis devenu chauve.
à la grande tristesse du "vieux pou" qui se promènne d'une allure "lente" avec cette ancienne citation.
"tu vois ma chérie, à ton âge, je parcourrais ici de nombreux chemins boisés, regarde ce large autoroute, les reflexions vont en faire un désert. question d'adaptation, l'éponge sert de peigne".

ceux de ma tête sont actuellement à mon menton, sur ma langue, dans la paume de ma main, et autour de mes restes d'appendices et de mon volcan fécal.

 
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