Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 406
Invisible : 0
Total : 408
· Lucie Granville · ori
13149 membres inscrits

Montréal: 24 févr 11:54:14
Paris: 24 févr 17:54:14
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes d'amour :: Les guitares et les mains tristes Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Serge

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
313 poèmes Liste
2513 commentaires
Membre depuis
5 janvier 2008
Dernière connexion
31 octobre 2019
  Publié: 11 déc 2011 à 06:34
Modifié:  11 déc 2011 à 06:39 par Serge
Citer     Aller en bas de page




Le feu se nourrissait de nos tristesses
Dans les flammes pourtant s’échappaient
Quelques rêves bleus de joie
Impudiques plusieurs femmes enfants
Dormaient plus loin et respiraient
Au rythme de leurs ombres

Les guitares posées debout sur le sable fade
Ressemblaient à des sentinelles qui nous surveillaient
Nous regardions le feu et nous nous regardions
En nous moquant du geste de la nuit du temps

Nous nous moquions du monde et des hommes
Et dans cet instant de l’amour même
Sur le sable chaque grain porterait nos poussières paisibles
D’avoir été forts faibles ou victimes

Les guitares prenaient parole pour nous de rien et de tout
Palko parlait de roulotte dans sa chanson tsigane
Leonid charmait Julia qui rêvait de Méditerranée
Juan pleurait ses parents princes de flamenco

Au petit matin quand les mots n’accouraient plus
Quand les lumières abolissaient nos horizons nocturnes
Que nos victoires étaient jetées à la face du soleil
Nos guitares posées regardaient nos mains tristes…




 
Alphonse BLAISE.

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
300 poèmes Liste
15491 commentaires
Membre depuis
18 juin 2006
Dernière connexion
23 février
  Publié: 12 déc 2011 à 06:00 Citer     Aller en bas de page

Un poème nostalgique sur un air de guitare...

Alex

 
Serge

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
313 poèmes Liste
2513 commentaires
Membre depuis
5 janvier 2008
Dernière connexion
31 octobre 2019
  Publié: 14 déc 2011 à 11:31 Citer     Aller en bas de page



Merci à tous de vous être arrêtés à cette tranche de vie... de bohème !

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 708
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0225] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.