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LPDP :: Poèmes loufoques :: Une journée singulière ( repost) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 11 nov à 06:05 Citer     Aller en bas de page

Une journée singulière (pour ne pas oublier...)

A l’aurore naissante de ce matin de novembre, mon corps s’éveillait du pied gauche…
Ce réveil matinal était dû au bruit que faisait le cerisier du jardin. Ses branches craquaient en bruits lugubres sous les coups du vent, qui, lui, était levé depuis longtemps. Tiens, me dis-je, en chaussant mes pantoufles, le temps pète. J’ouvris les volets et m’écriai, oh !le temps pue aussi. Les effluves malodorants des poulets élevés en batterie de l’exploitation voisine, portés par cette bise me chatouillaient les narines désagréablement. C’est vrai ! Il devient difficile de trouver dans la campagne des poulets perchés courant dans les champs. Le poulet bicyclette, malheureusement, nous n’en trouvons plus qu’à LOUE.
Mon épouse, devinant que je traînasse, depuis l’étage, me crie du haut de l’escalier « Tu n’as pas oublié ton rendez-vous, dépêche toi ! Tu vas être en retard.
Le coup d’œil, que je jetai par la fenêtre de la salle de bain, vérifia le mauvais temps et confirma mon intention de me brosser simplement les dents, la douche plus tard, devant le monument aux morts, car il s’était mis à pleuvoir des cordes… Après le passage éclair dans le lieu favori de ma femme, je descendis à la cuisine. En maugréant, j’avalai un café et m’habillai en même temps.
D’un coup, ma précipitation se stoppa nette ; Problème ! Quelle cravate vais-je nouer au col de ma chemise mauve ? Mon épouse qui a surtout une appréciation sereine et certaine de mes obligations nationales me dit ; Voyons chéri, la cravate bleue, blanc, rouge celle que la commune t’a offerte pour services rendus. Tu as raison. C’est le jour. Nous sommes le 11 novembre. J’avais promis au maire de l’accompagner fleurir le monument dédié à tous les poilus de la guerre 14/18. Ma bonne action citoyenne de l’année. Une pensée reconnaissante à tous ces pauvres mômes morts en pleine jeunesse pour un nationalisme bourgeois, qui aujourd’hui, se dilue dans le magma de la mondialisation.
Bien que levé tôt, je n’étais pas en avance. Quelle idée, de m’être proposé pour meubler cette cérémonie, mais bon ! Il faut bien que quelqu’un tienne le fil d’Ariane, ce petit bout de ficelle invisible qui relie le temps et l’espace entre les générations.
Toujours d’une humeur massacrante, je pris place dans mon auto et démarrai doucement. Surtout, je n’allumai pas la radio de bord. Je ne supporte plus les infos matinales avec leur cortège de nouvelles qui font bander les cons, lesquels se croient à l’abri des catastrophes en tout genre, des faits divers saignants, des précarités économiques et sociales. Bref, de toutes les infos que les journalistes savent mettre en musique pour faire de l’audience croustillante, et pour le lambda, lui faire oublier sa propre misère, sa propre décrépitude en lui distillant des décharges homéopathiques d’adrénaline… Le petit lutin, qui veille sur le fléau de ma conscience me rappelle à l’ordre. Dit pépère, tu sais bien que nous sommes toujours le con de quelqu’un, alors ta mauvaise humeur tu la mets la en veilleuse. Sans aucun doute, mon petit lutin avait raison mon jugement de valeur était nul et non avenu. Ce 11 novembre m’apparaissait vraiment comme une journée de merde.
La douce chaleur de l’habitacle n’arrivait pas à sécher la buée des vitres et le ronron du moteur délayait mes neurones déliquescents. Le 11 novembre ne s’imposait plus à mon esprit comme une date mais comme deux UNS face à face. Mentalement, j’armai mes deux uns, je leur collai une H, je les transformai en furieux guerriers galopants, ravageants tout sur leur passage, où le Huns passe la vie trépasse… Mes deux uns, bien involontairement, soulignaient combien le conflit avait été le choc de deux civilisations barbares. Et dire que nos soldats étaient partis la fleur au fusil.
La soldatesque matée et imberbe en était revenue poilue. 4 ans, de vie dans les tranchées, 4 ans, de vies retranchées par des obus aveugles. Cette réflexion n’améliora pas mon humeur, d’autant que la pluie redoublait de vigueur, que mon café bu à la va vite avait du mal à trouver le chemin paisible de mon estomac.
Enfin, j’arrivai. La place du monument aux morts, flagellée par la pluie, sous la lumière pâlotte des réverbères avait l’air d’avoir l’air de ce qu’elle est ; un endroit morbide. Je garai mon véhicule le long d’un trottoir au plus près de la stèle. Mon créneau n’était pas des plus réussi… Le bruit des pare-chocs se choquants soulignait ma mauvaise humeur.
A peine garé, la portière du passager avant s’ouvrit pour laisser monter Monsieur le Maire tout dégoulinant de pluie. Sans vergogne, il s’installa dans ma bagnole en jurant par tous les dieux. « Temps de merde… » Et autres jurons que je ne peux dire.
J’ai cru que tu allais me faire faux bond. Merci d’avoir fait l’effort. Le sous préfet, ni le député ne sont arrivés. Oh ! Tu as mis la cravate bleue, blanc, rouge pour la circonstance.
-Tu sais, j’ai hésité, ma femme m’a forcé
-Mais pourquoi ? Elle est bien cette cravate
-Tu n’as pas mis la tienne, pourquoi as-tu choisi une cravate noire ?
-Tu oublies que nous allons gerber le monument aux morts, c’est une marque de deuil, de respect !
-Ouais ! Toi tu joues le croque mort et mois le franchouillard. Il me manque le béret et la baguette de pain sous bras. J’étais à deux doigts de l’enlever ! Je trouve les couleurs nationales dépassées.
-Ah… Pourquoi ?
-Ces couleurs sont un choix révolutionnaire de 1789. Je crois, qu’elles ont vieilli. Nous devrions les changer. Ces couleurs portent une symbolique : Le rouge, couleur du sang de la révolte, le blanc couleur du roi et le bleu couleur de Paris. Le rouge et le bleu emprisonnant le blanc…
-Oh, arrête ! Ton délire !
-Pas du tout, je vois bien un drapeau aux couleurs de la société actuelle.
-Ah ! Et notre société actuelle elle ! Elle est comment ?
-Black, blanc, beur !
-A un quart d’heure de fleurir notre monument du souvenir, tu me débites des conneries.
-Pas du tout, pour cette cérémonie ces couleurs seraient bien mieux adaptées à l’événement. Je t’explique. Le noir, pour honorer les tirailleurs sénégalais et autres africains qui se sont battus pour nous et qui, bien souvent, ont formé les premières lignes d’attaque. Pour la couleur beurre frais, c’est la même remarque. Nos cousins maghrébins nous ont donné aussi un sérieux coup de main pour bouter l’ennemi hors de nos belles provinces.
-Et le blanc, c’est nous ! Les autochtones, breton, auvergnat… Mais dis donc, il me semble que tu nous emprisonnes entre le noir et le « beur »
-On peut dire cela en effet, si tu te places d’un point vu démographique. Les Africains et les maghrébins font plus d’enfants que nous. Ecoute la Petite histoire de l’omelette : -Tu prends quelques œufs. Tu les casses dans un saladier, tu obtiens des jaunes et des blancs, tu les bats pour faire l’omelette. Quel est ton résultat ? Un beau mélange JAUNE onctueux. La démographie c’est la même chose, la couleur dominante ne sera pas forcément le blanc.
-Es-tu sûr d’avoir tous tes esprits, je te conseille de faire un nettoyage de ton disque dur. Avec le Préfet et le député, je ne t’invite pas, à mettre le sujet sur le tapis « d’Ali BABA » (rire), le député, lui, serait plutôt pour le bleu marine.
Le maire avait à peine terminé sa phrase, qu’un gamin de l’harmonie musicale tapa à la vitre pour nous signaler l’arrivée des « personnalités… »
-Bon, il faut y aller, les notables sont là. Laisse ton parapluie dans la voiture. Regarde le capitaine de gendarmerie et le sous préfet, ils nous donnent une leçon de dignité sous cette flotte.
Je ne savais pas que se faire détremper était une marque de dignité ! Mais l’instant ne souffrait pas la polémique, pour me donner du courage et être dans le ton de la cérémonie, je me réfugiai auprès de VERLAINE, quelques vers de son poème GAIS ET CONTENTS vinrent me visiter :
Une chanson folle et légère
Comme le drapeau tricolore
Court furieusement dans l’air
Fifrant une France âpre encor.
……………………………
Jusqu’au cri de reconnaissance
Qu’on pousse quand il faut qu’on meure
De sang froid dans tout son bon sens
Avec de l’honneur plein le cœur.

Toujours hanté par des vers de VERLAINE que je trouve de circonstance, je me récitai DRAPEAU VRAI

Famille, foyer, France antique et immortelle
Le devoir seul devoir, le Soldat qu‘appela
D’avance cette France : or l’espérance est telle
………………………..

Le regard hautin du capitaine de gendarmerie qui me toisait, recentra mon attention sur la cérémonie, j’écoutai le maire bafouiller quelques mots… (Dommage s’il avait été poète il aurait pu mieux faire). Mon café avait toujours du mal à passer, probablement cette pluie, j’étais en train de prendre froid. Les discours étaient terminés. Le sous préfet accompagné du capitaine s’avancèrent vers la stèle pour y déposer la gerbe de fleurs. Au même moment, mon cerveau n’étant plus d’accord avec mon estomac envoyait l’ordre de refuser la marchandise, confus, je m’élançai vers un caniveau pour y gerber mon café.
Le maire inquiet m’observait du coin de l’œil. Il n’osa pas bouger, mais je lisais dans ses pensées « mais qu’est-ce qu’il fait ce con ! » » Eh bien mon vieux : Le con, il gerbe » ! Mon estomac savait bien que c’était une journée à rester au lit !
L’harmonie musicale commença à jouer la sonnerie aux morts. Toutes les têtes recueillies dégoulinaient. Les larmes du ciel les inondaient comme si le Bon Dieu voulait leur rappeler un peu la dureté du calvaire enduré par nos grands pères.
Ne pouvant réintégrer le groupe, en cet instant, j’en profitai lâchement pour repartir à la maison me faire sécher. Je fonçai ; pressé j’oubliai un peu les limitations de vitesse, enfin ! Ouf ! Me voici chez moi. Tout compte fait, je ne n’étais pas mécontent de cette petite indisposition.

Voyant mon état, mon épouse ne put s’empêcher d’éclater de rire.

Alors mon guerrier citoyen, te voilà, avec une bien triste mine, la douche a été bonne, il me semble ?
N’étant pas d’humeur à relever la moquerie, je m’enfermai dan la salle de bain pour prendre une vraie douche type sauna, bien chaude. Un peu réconforté, je m’installai dans mon fauteuil, que d’ailleurs, je n’aurais jamais du quitter, Il n’empêche : J’étais chagriné de la tournure des événements, je culpabilisai un max. Je décidai donc de continuer à ma manière la commémoration du 11 novembre.
Dans la colonne de CD, sans hésiter, je pris celui qui m’accompagne en permanence, Georges Brassens. Je choisis la chanson de la situation « la guerre de 14-18 »

Depuis que l’homme écrit l’Histoire
Depuis qu’il bataille à cœur joie
Entre mille et une guerr’s notoires,
Si j’étais t’nu de faire un choix,
A l’encontre du vieil Homère
Je déclarerais tout de suit’ :
« Moi mon colon, cell’ que j’préfère
C’est la guerre de quatorz’-dix huit »
………………………………………..

Je poursuis avec les deux oncles ; La guerre 14/18 n’avait pas suffit. 20 ans plus tard nos huns qui n’avaient pas lâché l’affaire remettaient le couvert.

C’était l’oncle Martin, c’était l’oncle Gaston
L’un aimait les tommi’s, l’autre aimait les teutons
Chacun pour ses amis, tous les deux ils sont morts.
Moi qui n’aimais personne, eh bien je vis encor’
…………………………………..
Que les seuls généraux qu’on doit suivre aux talons
Ce sont les généraux des ptits soldats de plomb.
……………………………………………..
Mon épouse que je commençai à agacer, me crie depuis la cuisine, oublie 14/18, mets moi un autre CD.
Tu as raison. Je siffle la fin de la commémoration. Je sais, que tu l’aimes, voici une des plus belles chansons d’amour écrite par l’ami Georges – Saturne –
J’abandonnai la mélodie à sa sensibilité et laissai mes pensées s’évader vers le panthéon des poètes.
Verlaine et G .Brassens un siècle les sépare. Les poèmes de chacun marquent leur époque. Ils reflètent les opinions du moment où les nouvelles idées en devenir. Beaucoup imaginent la poésie comme un langage dépassé, hors du temps et des préoccupations quotidiennes. Ils se trompent. Elle est un média puissant car elle retentit dans l’âme. Elle alimente notre culture, modifie les certitudes. Un poème c’est toujours une idée forte exprimée en peu de mots. Oh pardon ! Je m égare. Je voulais faire un texte loufoque, et je suis entrain d’écrire pompeusement !
Revenons à notre drapeau, à nos couleurs : Black, blanc, beur. Je souris et revois la tête du maire lors de ma suggestion loufoque ! Et pourtant, ces couleurs seraient bien actuelles mais elles sont entachées d’un inconvénient de taille : Elles font fi de notre passé révolutionnaire…
Alors…J’ai jeté un pavé dans la mare des idées saugrenues, j’accepte toute remarque, tout avis, toute opinion…
Je signale, simplement, que je ne pourrai pas allez plus loin dans la controverse « le pêne » de ma boîte à malices est bloqué. Ne m’envoyez pas les pandores, ne me tirez pas dessus à boulets rouges : Ce n’est qu’une loufoquerie…Je ne voudrais pas rallumer une guerre de tranchées : Celle que je préfère, vous le savez, je vous l’ai dit. C’est la guerre de quatorz’-dix huit »

  YD
ode3117

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20 novembre
  Publié: 11 nov à 13:20 Citer     Aller en bas de page

Je crois que c'est l'odeur de ces pauvres poules en batterie qui t'ont indisposé.
Pour la suite, quelle profonde lecture.
Les africains et les sénégalais qui ont défendu la France, n'ont jamais obtenu une retraite méritée, maintenant qu'il n'en reste plus beaucoup, les gouvernements pensent à eux.
Quelle honte.
Il y a du loufoque dans ton écrit, merci à ta femme, mais il y a ce côté du 11 novembre qui est bien pathétique.
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
PA... Cet utilisateur est un membre privilège

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20 novembre
  Publié: 11 nov à 16:46 Citer     Aller en bas de page

Salutation Y.D

Ami je trouve bien des vérités dans ton loufoque
Mais c'est peut-être, pour mieux le faire passer
Et sortir quelques belles images comme simple témoignage

Sois remercié pour ce moment de lecture

Amitié poétique



PA…

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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20 novembre
  Publié: 12 nov à 06:09 Citer     Aller en bas de page

Ode, PA

Merci d'avoir pris le temps de lire ce texte, écrit en 2014 pour le centenaire 14/18 je me devais de le sortir du grnier de LPDP pour ce 11 novembre - devoir de mémoire oblige...
Amitiés poétiques

Yvon

  YD
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