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LPDP :: Poèmes loufoques :: Soupirant dans ses petits souliers. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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A.Belhirch
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un monde sans espoir est irrespirable. (Malraux)
   
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20 juin
  Publié: 10 mars à 10:35
Modifié:  10 mars à 19:07 par Emme
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J'ai ôté mes mules,
J'ai enfilé mes chaussures.
Des tatanes neuves où le pantalon
pliait parfaitement sa cassure.

J'ai eu vite fait de sortir.
Près du café Zéphyr
M'attend la belle Suzanne
Avec la vénusté de son corps
Et sa superbe et magnifique banane.

Les yeux de Suzanne
Ont fait le tour de mon cœur.
Je suis fou de Suzanne.
J'allais ce jour lui parler d'amour.

Ce qu'il faut toujours prévoir c'est l'imprévu,
Quand où s'empresse auprès d'une jolie femme
de toute une tenue.

Manqué le moment psychologique
Et le doigt de cour qui était dans mes vues.

Le cœur allait prendre son pied
Mais les pieds dans des souliers
Achetés mardi dernier,
La chair endolorie que c'est pitié.

Les empeignes blessaient
Et rater Suzanne m'agaçait.
J'y suis forcé !
Constance et patience y passèrent.

N'est-elle pas assez poignante cette poisse,
N'est-elle pas assez chiante.
Voilà ce que c'est être de la revue.

  Les arts sont l'entremetteur qui nous fournissent des occasions très naturelles de deviser de tout et de rien.
ode3117

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23 juin
  Publié: 10 mars à 12:33 Citer     Aller en bas de page

Ce poème me botte, moi qui aime les charentaises et pour cause, je trouve ce loufoque marrant.
Pauvre Suzanne...
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
samamuse

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23 juin
  Publié: 11 mars à 14:22 Citer     Aller en bas de page

mise aux pas, là se mêle, où s'use âne,
si l'ODE et "on" prennent leurs pieds.
J'ai eu vite fait de sortir.
Avec la vénusté de son corps
Et sa superbe et magnifique banane.
Ce qu'il faut toujours prévoir c'est l'imprévu,
rater Suzanne m'agaçait
Voilà ce que c'est être de la revue.
dans les yeux de Suzanne.
oui... j'aurais pu faire mieux.

 
A.Belhirch
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un monde sans espoir est irrespirable. (Malraux)
   
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20 juin
  Publié: 13 mars à 17:31 Citer     Aller en bas de page

J'entends des hi-han sonores.
Mon grand déplaisir,
Une querulence outrancière
Le bourique qui s'use
C'est le musée des horreurs
J'ai lu [...] : Ce n'est pas fort !

  Les arts sont l'entremetteur qui nous fournissent des occasions très naturelles de deviser de tout et de rien.
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