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LPDP :: Poèmes par thèmes : Les Ephémères (juillet 2010) : "Le jour d'après" :: 2012 - 2 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hauteclaire

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21 juillet 2014
  Publié: 10 juil 2010 à 17:59
Modifié:  11 juil 2010 à 05:53 par Tilou8897
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Depuis des jours nous marchons.
A la suite de la silhouette si frêle et si forte, obéissant à un obscur signal, nous avons laissé derrière nous la cité agonisante. Nous ne sommes pas nombreux, à peine une poignée, et en nous voyant dans les rues jonchées de décombres, des insultes, des menaces ont fusé, mais aucun n’a osé lever la main sur un de nous, ni nous suivre.
Dehors un désert gris et brun s’étendait, balayé par des vents à l’odeur soufré, sous un ciel opaque.
Ployés par le froid, la faim, nous la suivons, celle que nous avons reconnue, habités par un espoir insensé. Nous ne savons pas où elle nous mène, ou bien si notre fin se trouve au bout de ce chemin, et peu nous importe.
Les aubes fer succèdent aux crépuscules d’étain, en une lente monotonie. Peut-on dire que des signes apparurent ?
Des squelettes d’arbres immenses dressaient des ramures nues vers les nuages gonflés de suie, et à leurs pieds des bêtes étranges, faméliques, nous regardèrent passer. La faim se lisait dans leurs yeux, et leurs crocs luisaient dans la pénombre, brillants de bave. Les gouttes en tombaient sur le sol, qui les buvait, comme une créature assoiffée. Nous passions si près d’eux, que nous pouvions sentir leur haleine chaude sur notre peau, attendant à tout moment l’instant de la curée. Pourtant ils sont restés assis, la colère flambant dans leurs prunelles orangées.
Plusieurs fois le ciel a semblé se fendre, laissant apparaître un soleil de grenat, immuable, et faisant descendre une chaleur de four au milieu de la glace.
Des pierres gisaient, couvertes d’écriture. J’en ai ramassé une, elle était gravée d’une langue que je ne connaissais pas, et qui parlait de nous. Comment suis-je sûr ?
La nuit est tombée, une nuit épaisse d’encre et de gel . Devant nous la silhouette s’est diluée, disparaissant doucement jusqu’au moment où il n’y eut plus rien. Nous nous sommes assis en silence, perdus, désemparés, je crois que j’ai entendu pleurer. Etait-ce moi ? Je ne suis sûr de rien, tout est si confus et si lointain.
Au matin, le premier depuis … nous l’avons vue, .une ville, notre ville. Elle paraissait baignée d’une lumière ondulante, flottant entre ciel et terre, comme si nous la voyions au travers d’un air vibrant de chaleur.
Est-elle là ? Est-ce un mirage ?
Nous marchons vers elle, et il n’y aura pas de retour ..

  Hauteclaire
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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19 août
  Publié: 11 juil 2010 à 05:59 Citer     Aller en bas de page

Le décor m' a évoqué "Ragnarök"... Certains passages qui me sont "vaguement" restés en mémoire de "Völuspá"... Certaines couleurs de ciel, en fait...

J'aime beaucoup en tout cas cette manière de conter.

Merci

Amitiés

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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29 avril
  Publié: 11 juil 2010 à 09:04 Citer     Aller en bas de page

Oh, j'aime aussi... Je suis conquise je crois...
Tu pourrais en faire une nouvelle excellente, surtout avec cette manière que tu as de conter les événements... C'est vivant, palpitant...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
bulle_d'oxygène


Le poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clé (S.Mallarmé)
   
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2 janvier 2016
  Publié: 11 juil 2010 à 10:02 Citer     Aller en bas de page

J'ai beaucoup aimé te lire. On dirait un début de nouvelle fantastique, on la vit cette histoire, on te suit jusqu'à cette ville alors à quand une suite ???

bulle d'oxygène

 
ARABESQUES
Impossible d'afficher l'image
Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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21 décembre 2012
  Publié: 11 juil 2010 à 13:30 Citer     Aller en bas de page

Ma chère hauteclaire!

Comme quoi , on a eu raison de te pousser. Suis pas déçue. Cette suite est excellente! Un grand merci ma grande pour ce beau plaisir à te lire!

Bisous de bonne soirée
Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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23 août
  Publié: 11 juil 2010 à 15:12 Citer     Aller en bas de page

Moi aussi j'aime beaucoup. Merci pour cette suite tout aussi haletante que le début.

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Rousselaure


J'aime les mots de ciel bleu. J'en écrirai jusqu'à ma mort.
   
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12 mars
  Publié: 17 juil 2010 à 02:45 Citer     Aller en bas de page

Une pointe de mystère et d'étrange dans ce texte sur un fond de paysage apocalyptique.
J'ai aimé ma lecture.
Amitiés.

  je suis et resterai celle qui t'attends
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