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31 mars 2013
  Publié: 27 sept 2012 à 15:23 Citer     Aller en bas de page

Les larmes coulent sur nos joues,
Telles les gouttes de pluie nue
On se l'était pourtant juré ce "nous"
Une chose est partie, un lien s'est rompu.
Et nous voilà trempés, vides
Sous cette eau gelée, comme ivres.

Où est le temps où nous nous réchauffions ?
Où est-il parti le partage des frissons,
Celui des pleurs et des rires,
En ce temps-là on s'aimait jusqu'à en mourir.

Désormais nos coeurs brûleront l'un sans l'autre,
Même si le mien est là glacé, par ta faute.
Tu dégoulines de tristesse et de peine,
Ta souffrance est grande.. mais moins que la mienne.

J'y ai cru plus que tout, plus qu'en moi-même,
Je t'ai suivi, croyant être ta reine
Mais je n'étais que l'ombre du roi.
Tu me composais telle une partition
C'est toi qui me faisais vivre, pourquoi
As-tu délaissé ma plume, belle de paon ?

Et tu t'es brûlé les ailes,
A vouloir une vie nouvelle.
Même cette pluie ne peut les apaiser,
Ce sont mes repères qui se font effacer.

Tu t'en vas et tout bascule, tout sombre,
Sans toi je ne suis plus rien, seule ombre.
La pluie continue de couler sur mon visage,
Et je revois le tien, qui a tourné la page.

Je suis maintenant seule et mouillée,
Et me demande si je pourrais, un jour, t'oublier.

 
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