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TitiKJ
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  Publié: 28 oct 2013 à 04:55 Citer     Aller en bas de page


Quand la nuit fait sommeil, quand mon esprit s’endort
Je revois ma jeunesse, je là rêve en couleur
Mon enfance passée sur la place aux tilleuls
Sous le regard accort de mes tendres aïeuls

Les parties de ballon, aux capricieux rebonds
Sous le regard méfiant de voisins furibonds
Dont les fenêtres ouvertes étaient souvent la cible
D’un pari surnommé : le tir de l’impossible

La messe dominicale, en habit du dimanche
Cravate au nœud soigné sur la chemise blanche
Le Missel dans la main, un cadeau de grand mère
A laquelle on dédiait nos vertueuses prières

La famille réunie ensemble à déjeuner
Conclu par cette tarte que maman cuisinait
Quand la maison paisible, et toujours endormie
Encore était bercée des bruits sourds de la nuit

Je revois la rivière aux galets plats et blonds
Que l’on jetait dans l’eau pour dessiner des ronds
Les noires écrevisses péchées dans la balance
Dont le soir au diner, Papa faisait bombance

Du jardin de grand père j’expire les odeurs
Du thym, du laurier sauce, et des nombreuses fleurs
J’entends le bruit des verres aux heures avancées
Sonnant rassemblement aux jardins ouvriers

Je devine un regard de Mamy qui reprend
Un frère ou une sœur malheureux impudent
Qui en fin de repas laisse un quignon de ce pain
Dont bon nombre de pauvres en ferait grand festin

Je nous vois de l’école, revenir fort pressés
Blouse grise tachée par l’encre éclaboussée
Pour prendre le quatre-heure, et finir les devoirs
Réapprendre par cœur le tracé de la Loire

J’entends toujours la voix, des ainés qui le soir
Sur les bancs de la place paraphrasaient l’histoire
Ils parlaient d’Algérie, ce pays ou mon frère
Était, pour disons t-on, défendre la bannière

J’ai déserté l’endroit, ma vie s’est faite ailleurs
Seul mon père aujourd’hui y tient toujours demeure
Quand mon pas me ramène vers tous ces souvenirs
Au loin de mes copains, je devine les rires


  Le Kajoleur
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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16 octobre
  Publié: 28 oct 2013 à 05:17 Citer     Aller en bas de page

un poème du temps passé et pourtant si proche et familier, j'ai beaucoup aimé cette lecture

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
TitiKJ
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4 juillet 2018
  Publié: 30 oct 2013 à 11:34 Citer     Aller en bas de page

Merci Hubix, Aude, Allana pour vos commentaires plaisants, je pense que certains d'entre vous ont retrouvé quelques passages qu'ils ont également connu.

Finalement, pas grand chose ne change: l’adolescence, l'amour de ses parents, les copains , les rires les pleurs les odeurs, eh oui le temps passe et tout demeure............

  Le Kajoleur
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