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  Publié: 13 mars 2005 à 20:34
Modifié:  13 août 2010 à 11:15 par Lunastrelle
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Sacrilèges, essais et tromperies (parodies !)


(En bout d’pine !)

Excitée dans le contre-jour,
Au vue du bois dur, sise au fond,
Pénètre-toi bien, mon amour,
De ce membre viril et bon

Unissons mon sexe et ta fleur
Et tous nos cris catapultés
Par ce lien fort et enjôleur
Jouiront de nos corps exultés

Clos ton beau vagin à demi
Sur ma queue si raide à dessein
Ton bouton rosé a frémi
En ton sein, léché par ta main

Laisse ma lance reposée
Au souffle de ta bouche molle
Afin qu’une ardeur bien dosée
Reprenne ses sens et t’affole

Et quand, le soir, nue, à genoux
Charnelle, en rut, sur gazon ras
Voie de mon pal sur cheveux roux
Ma semence te crachera…

(-lograth, mars 2005)

*******************

N. B. Comment, comment ? Qu’est-ce que j’entends ? Sacrilèges, plagiat, Ignominie !!!? Avant toute chose, aviez-vous deviné (pour ceux et celles qui encore l’ignoraient) que ce poème est tiré d’après une idée de Verlaine sur son poème (« En sourdine », extrait de « Fêtes Galantes ») ?? Voici les véritables vers :


« Calmes dans le demi-jour
Que les branches hautes font,
Pénétrons bien notre amour
De ce silence profond.

Fondons nos âmes, nos cœurs
Et nos sens extasiés,
Parmi les vagues langueurs
Des pins et des arbousiers.

Ferme tes yeux à demi
Croise tes bras sur ton sein,
Et de ton cœur endormi
Chasse à jamais tout dessein.

Laisse-nous persuader
Au souffle berceur et doux
Qui vient à tes pieds rider
Les ondes de gazon roux.

Et quand, solennel, le soir
Des chênes noirs tombera
Voix de notre désespoir,
Le rossignol chantera. »

(Paul Verlaine, « En sourdine », de « Fêtes Galantes »)

*****************

Oui, oui, mon poème est très crû, très salace, comparé au véritable de Verlaine, mais j’ai toujours « cru » que le poème de ce dernier était à double sens et qu’il nous cachait une partie de la vérité dans ce qui s’est passé dans ce sous-bois, connaissant sa « passion » (pour ceux qui connaisse la vie de Verlaine et sa lubricité), alors j’ai osé en inventé un qui, disons-le, est un peu plus explicite. Et avant que vous pensiez que je me prends pour ce magnifique auteur, il n’est en rien ! Ceci n’est qu’un exercice de style, un essai que j’ai tenté d’obtenir en jouant sur les mêmes sonorités que lui pour plusieurs vers… Ce n’est pas du plagiat, car j’ai mis en référence le véritable poème de Verlaine (ci-haut) et puis, que vous dire ? Vous êtes choqué(e)s ? C’est bien pour ça que j’ai mis un avertissement pour « auditoire averti », bordel !! Ceci dit, sachez que Verlaine a déjà composé des poèmes légèrement plus « scabreux » (1) alors, ceci ne diminue en rien la magnifique poésie et la valeur de ses « Fêtes Galantes », car on sait où la galanterie peut conduire à la fin…

Toutefois pour les inconditionnels du poète qui s’amusent aux moindres détails, oui, j’ai rajouté un « pied » (c’est beaucoup plus qu’un pouce au corps de mon poème (pas de l’individu), que celui de Verlaine, je sais, je sais, mais c’est meilleur 8 pouces, euh, pieds, que 7, et puis, ça rallonge un peu la durée… du plaisir, quoi !). Bon désolé de tout ceci, mais il fallait que je m’explique avant qu’on me critique sans savoir… Donc, « sacrilège » ? Oui, un léger, dans le sens, d’avoir déformé un si beau poème de Verlaine (sans vouloir se comparer à lui comme déjà dit), mais c’est une parodie également, donc, un sujet de rigolade que j’ai également voulu faire comme expliqué plus haut.

Tromperies ? Bien, comme encore dit plus haut, je crois que Verlaine a voulu nous « tromper » lui-même dans ses intentions au sujet de son propre poème « En sourdine ». C’est son « Pénétrons bien notre amour de ce silence profond » -3ème et 4ème vers de la première strophe et son « chasse à jamais tout dessein » son dernier vers de la troisième strophe (et bien d’autres) qui m’ont mis sur la piste, car moi, j’y vois presque, au contraire, un véritable dessein sexuel de ce vieux satyre (–avec toutes mes excuses à Verlaine-), alors j’ai voulu le confondre par cette petite parodie sans prétention.

Maintenant « essais » au pluriel ? Oui, j’ai commis un autre crime ou sacrilège, j’ai parodié une deuxième fois ce même poème de Verlaine (sans prétention aucune encore une fois), mais simplement dans une version plus « normale » pour les oreilles sensibles et vues plus chastes de ce site… Ne vous méprenez pas, il y a, dans celui-ci, quelques double-sens, mais pas ceux que vous pensiez (espériez ? –bande de petits pervers ! ) si vous comparez à mon premier essai plus haut :

(En bout d’ligne !)

Paisible à l’aube du jour
Dans un bois que nous avons
Imprégnons-nous, en retour,
De ce silence et rêvons !

Pêchons, mon âme, avec cœur
Et ma ligne dans l’eau claire
Sur les clapotis, sans heurt,
Baigne mon être et ce(s) ver(s)

Fermons les yeux à dessein
Croisons nos bras à demi
Pêche à jamais, tout serein
Avec ce cœur presqu’endormi

Laisse-moi donc m’arrimer
Au vent tiédeur un peu fou
Qui vient à mes pieds rythmer
Le gazon roux et ru doux

Et quand, calme et seul, le soir
Des grands saules noiera
Vue de notre prise (espoir !)
Quand le fin poisson mordra. (2)

(-lograth, mars 2005)

*************************

Avec toutes mes excuses à ce « Pauvre Lélian » (3), bien sûr, que j’admire, soyez-en sûr(e)s. On parodie toujours les choses que l’on aime, ne le saviez-vous pas ? Donc, en bout d’ligne (au bout du compte), j’espère qu’on me comprendra et me pardonnera surtout.

-Sincèrement, Log !

P.S. Merci de votre attention et d’avoir bien voulu prendre la peine de lire mes explications…

(1) Il suffit que savoir pour les non initié(e)s que Verlaine et Rimbaud ont «apparemment » (j’ai bien dit « apparemment ») écrit ensemble un poème sur un « trou d’cul », alors ne venez pas vous plaindre, âmes délicates… L’avertissement était bien là !

(2) (ou « Rêveries silencieuses ? »). Oui, oui, celui-ci garde la forme de 7 syllabes décomptés (si j’ai pas fait d’erreurs) comme dans l’original de Verlaine… « Maudit » que vous êtes attentifs/ives parfois… c’est pas croyable !!

(3) comme il aimait s’appeler lui-même (c’est un anagramme de son nom).

*****************


  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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Mange ma raie. Hahaha
   
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  Publié: 13 mars 2005 à 23:52 Citer     Aller en bas de page

Parodier, ce n'est pas plagier. En fait, c'est une belle preuve de respect et d'admiration. C'est ce que les grands esprits fesaient durant le siècle des lumières: il's s'inspiraient des écrits des grecs.

D'ailleurs, les Fables de Lafontaine sont des repirses de vieilles fables grecques

Et je peux savoir pour tu inventes les ennuis avant qu'ils arrivent?

 
Loup8084


Le Papesite est de retour.. Merci Lalain ) http://papemich.free.fr/
   
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  Publié: 14 mars 2005 à 05:43 Citer     Aller en bas de page


Rha la la mon dragon .... T'es trop fort !!!

Loup

  http://papemich.free.fr/
Lograth
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  Publié: 15 mars 2005 à 21:15
Modifié:  16 mars 2005 à 17:48 par Lograth
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Merci Désincarnage...
Quelle connaissance au sujet des fables de Lafontaine...
Oui, c'est vrai et je te remercie de nous en faire part.
Quant au fait que "j'invente" des ennuis avant qu'ils arrivent, je te ferai remarquer que sur ce site, on a déjà parlé de supprimer les "contes érotiques", alors je préviens les coups (car vaut mieux prévenir que guérir) dans de telles situations... Ça enlève déjà un peu la tension pour ceux qui me croiraient trop pervers, alors que
je ne suis qu'un homme comme les autres, donc sexuellement dépravé, je suppose... Lol!!

Merci, loup de ta visite même éclair!

Waiméa Bay, à part la poutine, je ne connais que la position du missionnaire, alors pervers?
Pffft!! Quant à Verlaine, bin, ça manque peut-être un peu à ta culture, quoi!

Mais merci de ton passage et de ton commnetaire, je vois que malgré tout, ce poème charme vos âmes si délicates, sensibles et chastes... On voit bien que c'est bien de n'avoir pas écrit ça pour rien!! Merci les copains!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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23 mai 2011
  Publié: 16 mars 2005 à 17:51
Modifié:  16 mars 2005 à 17:52 par Lograth
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Oui, j'ai été le lire, Hypérion, voir mon commentaire dans ton poème en question!! Merci de m'avoir lu...
Je vois que tu aimes Baudelaire et Verlaine tout comme moi... Pour la tombe et son remue-ménage, je crois pas qu'au point où il en est rendu depuis le temps, son esprit ne puisse se mouvoir avec facilité, malgré les os et le reste!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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