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favirol
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  Publié: 17 mars 2005 à 09:04
Modifié:  16 août 2010 à 06:26 par Lunastrelle
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Des rues mots croisés
Pour jouer au Scrabble
Rues cutters qui s'entremêlent
Se découpent
Par sections bitumes sur le pare choc
Sur le visage
Recouvert, brûlant
Cloques de gaz
Que je sente le juif
Que je puisse me faire tête voiture
Sans terre du début à la fin

Je veux être pneumatique sémantique
Me fracasser le radiateur sur les pylônes
Pallier mes neurones
Avec des radars armés
Avec des rainures sur le corps
Du chrome fuel aromatique
L'air extérieur d'oxygène asphyxiant
Éreinte ma clim que je lustre
Depuis des packs essences métalliques
J'affectionne les paysages
De panneaux publicitaires
Les cols promotions
D'un versant centre commercial à l'autre
Marcher
Recouvert, brûlant
Sur du béton parasol
Avec des enfants cyborgs
Me protéger à moitié du soleil
Pour une opération facile
D'un cancer demi corps
De métastases sur poêle
De sauce carbone
De panorama plat
Pour délirer sur les soldes
Et des lignes blanches
Pour s'enfiler par les yeux
Les directions subliminales.

Je veux voyager
Sur du napalm noirâtre
Avec des auto-stoppeuses uniformes
Des mondes aciers oxydables
Roulement de turbines
Rouler à tombeau ouvert
Tourner en rond
Sans en voir la fin
Être un homme passant
Des jours d'après
Des routes étroites
Routes saltimbanques
Où s'écraser le crâne

Je veux ressembler
A un mec encastré dans la ferraille
La pupille blanche
En remplacement du marquage
En soldat inconnu
Une autoroute
Pour avoir du poids cargo
Qu'on me scalpe la peau
Avec des pneus redresseurs de tords
Vidanger de bonheur
De cernes engrenages
Sous des yeux cadrans brisés.

Je veux manger
L'aluminium par les gentes
Profiter des jours embouteillages
Des heures crampes
Des heures ulcères
Et bouchonner le dehors trop d'oxygène
Me câbler sur le pot d'échappement
Droit sur l'univers cyanure de ma carlingue
Boire du carburant sans plomb
En étant chasseur de nappes phréatiques
Pour refroidir le moteur.

Je veux être Jésus camionneur
Une croix perdue au rétro
De l'encens synthétique
De l'eau talk bénite
(mille pellicules dans l'habitacle)
Sur la route encore
Touriste des péages.

Je veux caler
Sur une nationale
Avec l'hymne en bande sonore
Je suis patriote
Au volant de mon croque mort.

Long poème que je retranscris sous sa première et seule forme

  Les impasses menottées à des mains percluses...
rimarien
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  Publié: 17 mars 2005 à 09:35 Citer     Aller en bas de page

On peut dire faire corps avec sa machine? moi, j'préfère la moto, on se couche dans les virages alors ça m'repose et je n'ai pas le temps de lire les panneaux publicitaires, tout y est, bonne route quand même!
amicalmement
jc

 
Cybeline


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  Publié: 17 mars 2005 à 10:37 Citer     Aller en bas de page

Rimarien, c'est plutôt le sens contraire s'agit de sentir l'ironie classique dans le ton de ce cher Favirol.

On peut dire que c'est faire désaccord avec non pas SA mais LA machine.

Un texte qui ne critique pas mais constate, un texte qui ne dénonce qu'en élaborant sans juger, sans attaquer qui que se soit.

Un texte un peu long certes, que j'aurais divisé en deux pour rassurer le lecteur mais un texte fort, choc comme tu sais les écrire lorsque tu ne t'entêtes pas à retravailler, reconstruire, démolir, redéfinir...

J'apprécie ce renouveau, j'apprécie cette volonté de ne pas y TOUCHER. Modifier, modifier et tuer l'essence même du texte. Non, surtout n'y touche pas, ce texte est dur mais d'une pureté que l'on recherche d'une plume.

Bravo.

Je suis objective puisque je sais détester tes textes mais celui là, je l'adule.

Bisous,
Annie

 
favirol
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  Publié: 18 mars 2005 à 14:36 Citer     Aller en bas de page

Rimarien, il s'agit d'un texte ironique. La fusion homme-machine, son aspect principal, est un simple constat sarcastique qui touche par ailleurs l'ensemble des moyens de locomotion motorisés. Donc un poème jouant sur l'ambiguité. A signaler que son auteur préfère ses jambes pour se rendre d'un point à un autre ( enfin seulement les courts trajets... )

Douce Nuit, un poème brut où je me suis fait le devoir d'éviter toute modifications futures. Néanmoins je note à une relecture plus attentive quelques fautes de syntaxes ( notemment dans la deuxième partie ) Il est indéniable que c'est l'une de mes créations les plus pures et spontanées. Je pense au final que l'essence d'un ensemble se perd dans l'excès de retravail, dans la minutie destructrice de son harmonie de départ. Il constitue un essai qui ne restera pas sans suite. Je désire approfondir en effet cette nouvelle approche radicalement opposée à la majorité de mes anciens textes. Un poème long en effet, peu rassurant mais je n'ose le trancher...

Mondal, je pense qu'il faut toujours manier un certain équilibre, une mixture en quelque sorte, entre notre réalité et l'écriture de nos aînés, se servir des antécedents sans perdre de vue le présent dans lequel nous vivons, ses mots, ses expressions, le vocabulaire qu'il invente. Selon moi tout les mots ont un sens poétique ( à quelques exceptions près... ) mais cette "vertu" ne peut être revelée que dans un certain contexte...

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
rimarien
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  Publié: 19 mars 2005 à 02:15 Citer     Aller en bas de page

J'avais bien compris qu'il sagissait d'un texte ironique, sarcastique, il s'avère que je me devais de placer le faire corps avec la machine pensant que cette image résumait bien ton poème, avec moi les commentaires ne veulent pas forcement dire ce qu'ils disent, je te l'illustre ici, je ne fais pas de moto, je n'ai pas le permis, ton poème m'a simplement fait penser à ces motards qui se viandent à 200km/h
bien à toi
jc

 
favirol
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  Publié: 19 mars 2005 à 07:58 Citer     Aller en bas de page

Elle est en effet le corps de ce texte, sa trame poétique. Je n'ai pas su lire entre les rayons de tes roues. Puis-je prendre pour excuse ma vitesse excessive ?

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
rimarien
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  Publié: 19 mars 2005 à 08:49 Citer     Aller en bas de page

Excuse que j'ai du mal à accepter ou plutôt à avaler compte tenu que tu marches à pied, au fait excuse pourquoi?
A+ Favirol
jc

 
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 19 mars 2005 à 14:30 Citer     Aller en bas de page

Mes commentaires n'expriment pas forcement ce qu'ils semblent dire...

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
Andjik
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Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
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19 décembre 2018
  Publié: 16 mai 2005 à 13:51 Citer     Aller en bas de page

Tous les commentaires précédents m'ont aidé à comprendre ce poème! Un style un peu difficile à cerner, mais c'est bien cela la poésie!

Amicalement!

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 19 mai 2005 à 10:27
Modifié:  19 mai 2005 à 10:27 par favirol
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Stepanow, voilà quelques mots qui me laissent revenir...

Yvan chopi, je ne pense pas qu'un style puisse être qualifié de poétique s'il est difficilement cernable ou incompréhensible. Souvent un poème se distingue plus par un agencement esthétique de mots simples que par un alignement vaseux de mots instruits.

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
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