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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 12 août 2012 à 09:00 Citer     Aller en bas de page

Ce matin un visiteur s'est glissé sous mes doigts: le livre offert le jour de mes 7 ans, une vieille édition illustrée, avec en dédicace:
"A mon enfant sauvage"
Je l'ai ouvert. Et j'ai tout retrouvé...

Trois jours que je t'attends
Je guette à tout instant
Ta silhouette familière
Venir à ma rencontre
A Sainte-Agathe, je compte
Les heures interminables
La vie sans tes voyages
Est banale à pleurer.
 
Des mois que je t'attends
Tes confidences me manquent,
La passion maîtrisée
De tes rêves insensés
Hantent les chemins vides.
Je les ai parcourus
J'ai cherché tes empreintes
Un signe de ta main
Mais je n'ai rien trouvé
Quand donc reviendras-tu ?
 
Des années que j'attends
Sans trop désespérer
De te voir arriver
Nonchalant, mystérieux
Le regard malicieux
Sous ton chapeau te feutre
Nous raconter l'histoire
De tes mondes secrets.
 
Des siècles que j'attends
Je guette dans l'allée
Yvonne de Galais
Morte de t'avoir aimé.
 
Le Domaine du château
De la fête a éteint
Les feux multicolores.
Il a fermé les yeux.
Reviens le réveiller.
 
Lui aussi il attend
Que tu viennes chercher
Tes vêtements de prince
Laissés à l'abandon.
 
La chambre de Wellington
A gardé la chaleur
De ton corps épuisé.
Où donc es-tu passé ?
Nous as-tu oubliés ?
 







"Je ne sais pas si les idées que je viens de dire sont bien celles du livre, car le livre est un roman d'aventures...C'est le pays sans nom mais aussi le pays de tout le monde."
(Lettre écrite à Jaques Rivière par Alain Fournier tandis qu'il écrivait le Grand Meaulnes.)
 

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Alphonse BLAISE.

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30 mai
  Publié: 12 août 2012 à 09:19 Citer     Aller en bas de page

Parfois, un objet, une odeur, un mot, font ressurgir les ombres du passé..et l'on redevient enfant et l'on se met à rêver...

Alex

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 12 août 2012 à 13:15
Modifié:  12 août 2012 à 14:25 par RiagalenArtem
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-Alex : Très vrai, il suffit d'un rien. Ces souvenirs font partie de mon essence-ciel ;-). Ils ne meurent pas, ne prennent pas une ride. Il n'y a pas d'"ombres" du passé. Si oui, je les rejette pour ne garder que la lumière.
Je n'ai jamais quitté l'enfance. J'ai mûri mais tout en étant "adulte", j'aime cette innocence qui n'a rien d'idiot ou d'infantile. Parce que sans doute, je n'ai pas tout à fait profité de cette insouciance. Comme ces "enfant laboureurs" qui sont confrontés à des conflits, des réalités qui empêchent ce doux laisser-aller.
Je ne le regrette pas, ça m'a permis de "grandir" plus vite. Avec un regard aiguisé et lucide sur les "dits-grands" qui croient tout savoir, et veulent tout diriger.
Je serai toujours le maître des mes rêves et jamais je ne les laisserai se dessécher.

- Philippe : Juste excellent d'avoir posté ces écrits d'A. Fournier et Jacques Rivière qui en disent long. Et pour cause, ils étaient amis et se comprenaient.
J'ignore si j'ai su restituer l'atmosphère très particulière de ce roman. Je ne voulais pas en faire "un roman" ;-)...mais esquisser une ambiance, une magie qui me touchent.

Dans ce monde, je m'y retrouve et j'y transpose les pays que je ne pourrai plus jamais rejoindre. De la réalité à la fiction, c'est un peu la traversée du miroir comme on écarte un rideau.

Et pour finir, ce texte est bien destiné à un ami qui ne connaissait pas ce livre. Mon compagnon dans les "rebonds" poétiques, avec tous ces moments de complicités, comme Augustin et François.
Un jour, je suis parti, imprévisible, libre...sans prévenir. Mais comme dans l'épilogue, je laisse imaginer que nous nous retrouverons et qu'il ne m'en voudra pas.
"Ce manuscrit, que j'avais commencé comme un journal secret et qui est devenu ma confession, sera la propriété de mon ami François Seurel." N'est-ce pas une très belle déclaration ?

(j'ai fait plus que parcourir tes textes...j'y reviendrai en y apposant un signe de la "main" :-).

Mes amitiés à vous deux et merci de m'avoir lu.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Chris-Charmeur


Don't wake me up !...
   
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26 janvier
  Publié: 13 août 2012 à 04:04
Modifié:  13 août 2012 à 04:05 par Chris-Charmeur
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Comme une atmosphère sereine pour rendre cet enfant moins sauvage.

En fait, pour ne pas mentir, tout le long du poème (il m'a donc échappé), la seule image que j'avais est "A mon enfant sauvage". Le reste est presque passé en second.

(¯`ViTaLiC'¯)

  Tous les textes sont déposés à la SGDL...
God bless you !...
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 13 août 2012 à 08:10 Citer     Aller en bas de page

Citation de ViTaLiC.

Comme une atmosphère sereine pour rendre cet enfant moins sauvage.

(¯`ViTaLiC'¯)



Le problème ( ou l'avantage) c'est que je le suis toujours, cet enfant sauvage, à la limite de la barbarie des Rus, boyards et guerriers ;-).
Pour le reste, libre est ta lecture.
Mais aucun livre ne pourra m'assagir, sinon me donner la sensation d'avoir approché quelque chose d'indicible, m'enrichir. Et à la rigueur m'y retrouver....(je parle de celui-ci...).
Do skorava ! :-).

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
ballandine


Moi, quand je rêve de liberté....
   
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25 mai
  Publié: 13 août 2012 à 09:04 Citer     Aller en bas de page

(Hors du contexte livresque)


Ce poème larmoie une douce détresse
Qui cherche l'être cher
Ces mots serrent le coeur.....et trouble la lecture d'une émotion lancinante, particulière.....

Grande émotion en partage...






  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
RiagalenArtem


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  Publié: 13 août 2012 à 15:54
Modifié:  28 août 2012 à 21:38 par RiagalenArtem
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Bonsoir Ballandine,
Hum, je suis un peu pris de court. A cause du "larmoie". Alors que, non. Les slaves (on ne va pas en faire une généralité mais c'est un trait de caractère) rient quand ils ont du chagrin et pleurent -quand ils le peuvent- sur des musiques gaies. Question de fierté et de politesse pour évincer une certaine "désespérance" et le "pathos" si facile.

Mais cela ne m'empêche pas te remercier pour tes mots tendres. Je sors de ma coquille pour te dire qu'ils sont touchants.
Tiens, une bise pour le coup :-).

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
ode3117

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  Publié: 19 août 2012 à 07:36 Citer     Aller en bas de page

Ne me réveillez pas, je suis transportée dans le domaine du rêve....Un si touchant poème
Je partage les pensées d'ALEX;
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
RiagalenArtem


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  Publié: 20 août 2012 à 12:12 Citer     Aller en bas de page

Transportée dans ce domaine ? Non, je ne te réveillerai pas.
Cela me fait penser à "oh, pardon, tu dormais..." Ne me demandez surtout pas pourquoi.
Merci Ode :-).

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Celle qui rêve


"Poésie, Ô danger des mots à la dérive..." Aragon
   
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  Publié: 28 août 2012 à 11:54 Citer     Aller en bas de page

''Les livres, ce sont les endroits où on enferme les rêves''

...Il suffis de les ouvrir pour que retombe sur nous toutes les sensation oublié...

Quant à ''l'enfant sauvàe'', je te conseille de le rester, on s'ennuie trop chez le gens '' civilisés'', caché derrière leur manières et leur faux semblant !

  Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière. (Michel Audiard)
RiagalenArtem


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  Publié: 28 août 2012 à 21:22
Modifié:  28 août 2012 à 21:40 par RiagalenArtem
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Merci à toi, très belle ta citation, si vraie aussi, et je resterai l'enfant sauvage. No doubt !

Amitiés de nuit.

Riagal.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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  Publié: 1er oct 2012 à 11:21 Citer     Aller en bas de page

Un livre qui permet de se souvenir, des mots finement maniés pour nous évoquer ce que tu as ressenti en l'ouvrant...tu as bien fait de faire une introduction, elle ajoute au plaisir de te lire !
d'ailleurs, je trouve que cette dernière a un côté magique, qui me ravit !
amitiés très sincères à toi.
pyc.

 
RiagalenArtem


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  Publié: 3 août 2014 à 07:17 Citer     Aller en bas de page

J'avais oublié de répondre, plus d'un an...sp'as si grave ;-). Merci Pyc, de ton empreinte. Ce visiteur (je parle du livre) est toujours là...plus "vivant" que jamais...
Amitiés
Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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