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· Chlamys · doux18 · walikan · Soliste
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LPDP :: Poèmes d'amour :: Les nuances de l'équinoxe Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Le Hérisson Cet utilisateur est un membre privilège


Où sont-ils mes vingt ans ?
   
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20 décembre 2018
  Publié: 18 août 2014 à 18:18
Modifié:  14 oct 2015 à 10:57 par Emme
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« Aux termes du voyage, l’amour est un récif
Où les mots malmenés par l’écume se brisent
Les gestes à nos paroles s’accrochent au bord des pages
Jusqu’à ce que le vent emporte notre esquif
Jusqu’à ce que la mer à nos passions s’irise
Et que les voiles au cœur nous survivions le temps
d’atteindre enfin la plage… »


Lorsque le vent se lève, écho d'une inconnue
c'est le temps de rêver et le cœur se soulève
personne ne succombe de songes inattendus
ça vaut bien d’écouter ce que le monde arpège...
Tendrement les sursauts entres les événements
se sont coordonnés, emportés dans le vent
portés de souffles courts et d'espoirs aériens
mélangés doucement, dessinés par ses mains
là où le temps s’arrête, où les cœurs se dessinent
entre tous ces moments où l'on croit voir plus loin
mélanges appropriés de mirages et de signes
ces rencontres improbables qui présagent demain.
Ces saveurs d'avenir au creux des courants d'airs
les frissons d'un encore qu'on ne voit toujours pas
la douceur de l'instant quand le futur éclaire
les prémisses innocentes de nos tous premiers pas.
Quand le destin s'amuse à laisser des clins d’œil
ce tourbillon grisant aux allures de caresse
le sentiment étrange de ne plus être seul
juste au pied de ses yeux, délicates adresses,
l'avenir épousé sur le cœur et les mots
l'air du temps qui s'emballe
l'air de rien qu'un morceau
un amour qu'on installe.
le cours de nos pensées s'arrête au bord du ciel
sur le point de tomber, recouvrant immobiles
les sentiments qui dorment avant que se réveillent
le jour et son soleil d'un battement de cils.
Et puis s'envoleront les murs entre nous deux
les yeux ouverts au vide, le destin joue le jeu
Ces rencontres impossibles, improbables tendresses
inattendus rappels
que les chassés-croisés
n'auront jamais été si pleins de nos promesses.
Lumineuse escapade, l'idée si fugitive
de croire au courbes ivres des rencontres aveugles
le goût de l’aventure perlé de fleurs en givre
ces faux premiers départs dont la vie nous abreuve

aujourd'hui c'est demain, comme on croit aux nuages
au ciel et ses bourrasques, ses lumières et ses rêves
emportés dans la nuit, mille et un grains de sable
égrenant doucement ce temps qui nous sourit,
qui mord et qui soulève
le cœur un peu plus haut, toujours un peu plus loin
aux confins encore flous du bout du bord du monde
ces endroits légendaires où l'on a oublié
le vide et le silence entre chaque seconde.
décoller, voyager, sur les vagues empressées
être deux sur l'instant
comme un bateau sans voile au milieu d'une toile
le son des grandes traversées,
une étoile anonyme qui nous murmure un bruit
« gardez les yeux ouverts
dépassez l’horizon
demain ce n'est qu'hier
ajouté de passion. »
Le son des choses, le son des gens
les chemins devant soi débordés de musique
les pas vers le couchant, ces voies que l'aube inonde
les rumeurs de l'eau vive chuchotant les secondes
qui me séparent de toi
le ballet invisible qui fait tourner le monde
danser les occasions de se croiser, peut-être,
tergiverser les ondes
malmener les oublis, les souvenirs à faire
laisser percer l'aurore et son lot d'univers
le monde de demain ; et toi dans une larme
ressemble à une averse, rempli d’évocations, orchestration, vacarme,
le bruit de tous les mots que l'on voudrait se dire
ces morceaux pittoresques mélangés de silence
comme une pause à soi, le début d'une danse
commencée dans tes bras
et les couleurs de l'aube, inaugurées soudain,
se mettent à apparaître à la faveur du jour
une fin de journée semblable à un matin
le début d’une histoire semblable à de l'amour

  Poupi le gentil hérisson
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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18 août
  Publié: 19 août 2014 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir,

Au diable Vauvert, par un matin dé-grisant. Il y a des courants d'air et quand ils passent, la morosité trépasse. Bien dit !
Catherine

 
Sybilla

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3 août
  Publié: 19 août 2014 à 17:00
Modifié:  19 août 2014 à 17:00 par Sybilla
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Bonsoir Le Hérisson,

Des équinoxes qui passent et entraînent vers la lumière
Merci de ce partage !


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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12 août
  Publié: 20 août 2014 à 17:31 Citer     Aller en bas de page

Je me dis.... Que tu devrais un de ces quatre... Marier ta plume avec celle de Caelie... (à moins que vous l'ayez déjà fait...)... Je sais pas pourquoi... Mais je me dis que ça pourrait faire des miracles... (ou pas^^)

Inutile de dire que j'aime bien... (c'est pas évident ?^^)

Merci

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Le Hérisson Cet utilisateur est un membre privilège


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20 décembre 2018
  Publié: 21 août 2014 à 08:35 Citer     Aller en bas de page

Bonjour à tous et merci de votre agréable passage.
Tilou je t’avoue que tes conseils m’ont permis de découvrir avec plaisir cet auteur (auteure ?)
J’ai le vice d’être peu enclin à la découverte, un coup de pouce m’est souvent le bienvenu.
Je reconnais que nos univers semblent proches avec à son crédit un certain coté désabusé qui ne gâche rien. Si j’étais plus prolixe qui sait, c’est une bonne idée ; et c’est toujours enrichissant, j’ai encore la nostalgie de Miss Vipi ou encore de Marie-Michelle.
Qui sait…

  Poupi le gentil hérisson
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Décerné le 31 mai 2015
45e position dans le choix des membres.

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